L’arbre…

Depuis plus d’un an, les « violences dans le périscolaire », notamment à Paris, occupent les médias. Il est question de violences systémiques liées à une mauvaise organisation de cet accueil des enfants. Depuis quelques jours, l’enlèvement et le meurtre d’une petite fille permettent de pointer des dysfonctionnements judiciaires. L’homme mis en cause aurait également commis des viols lors sur des copines de ses filles lors de soirées pyjama sans que ne soit correctement menées les enquêtes après des plaintes.
Je ne me prononce pas sur tout cela ; ce n’est pas l’objet de ce billet et c’est à la justice de faire (sereinement) son travail. Ce que je remarque, dans ce deuxième cas, c’est que les violences que cet homme aurait pu commettre sur ses propres filles ne sont pas évoquées, comme si cela ne peut pas exister. Il est vrai que certains criminels ne « touchent pas » à leurs enfants. Mais la plupart le font, dans ce que je sais…
Comme dans le cas du périscolaire, j’ai l’impression que ces dénonciations du caractère systémique de ces violences, caractère que je ne démens pas, sont un moyen de ne pas parler de ces violences aux enfants beaucoup plus systémiques qui se déroulent à 77 % dans la famille. Une grande forêt !