Archives mensuelles : octobre 2016

Chouette ! @25

tits chats— Vac*aaaaaaaaa*nces !
— Ouiiii ! Notre Cécylou nous emmèèèèèène en vacances !!! Choueeeeette, on va prendre le traiiiiiiin !
— Euh… Hein ? Quoi ? Pas à Dachau ou Mauthausen ?
— Ben, n*ooooo*n, chez les copa*iiii*ns Tits chats.
— Ah ! Ouf !
— C’est quoiiiiii Là chaud et Matos zen ?
— Oh ! un truc pas foooot du tout.
— Alooooooors nooooon. Heureusemeeeeeeeent qu’on y va paaaas. On va faire la fêêêête à la courgeeeette et foooot.
— Comme d’hab’. Mais c’est quoi c’t’histoire de train ?
— Ben, Caddie nous accompaaaaagne avec un cousiiiiin.
— Mais c’est plutôt l’tram que l’train, non ?
— B*eeeee*n ou*iiiiii*, c’est autre cous*iiiiiii*n.
— Vous avez raison les copains, le 19e, c’est vach’ment bien pour les vacances.
— Ben tu viiiiiens ? Les Tits chats nous attendent.
— Yo ! Hop ! On part quelques jours. Salut les Hétéronautes !

Kendo @30

Page bloquéeQuand j’ai publié sur mon site la retranscription de mon passage des douze techniques attaques défenses du jujitsu (ici), j’ai envoyé le lien à mes professeurs et mes plus proches partenaires. C’était un gros boulot, cette écriture des techniques ; Daniel et Jean-Mi m’avaient beaucoup aidée. Et j’avais envie de partager mes manières de bigleuses dans l’écriture du judo. Je sais que certaines personnes, bien que valides, aiment s’appuyer sur du texte. D’autres déficients visuels peuvent aussi en avoir besoin, en adaptant ensuite à leur propre perception.
À mon envoi, j’ai eu cette réponse de l’un de mes partenaires.

« Je ne sais pas ce qu’il y a sur ton blog mais ma société a décidé de bloquer ton adresse car elle est catégorisée comme Sexe. »

Sa copie d’écran est sans appel ! Mon site est infréquentable !
Joëlle, qui me connaît bien, a répondu.

« Hahahaha !! J’imagine presque la fierté de Cécyle, non ? »

Forcément !
J’ai répondu ceci :

« En effet, je suis très fière que mon site soit catégorisé en sexe. Je vais même faire un petit billet, je crois.
« À moins avis, ils ont dû repérer des gros mots comme clitoris, sein, vulve… Ouh là là ! Peut-être n’auras-tu pas mon mail ? »

Ou alors, le robot a vu la vidéo et trouve que ma manière d’étrangler Hervé est pornographique ? Pauvre Hervé ! Quand je préparais ces douze techniques, j’avais envoyé une photo à ma mère. Hervé me regardait m’exercer sur Jean-Mi. Elle avait commenté sa mine concentrée « Il a peur de ce que tu vas lui mettre. » Ce devait être cela !

À table ! @31

Couple du vinDans le métro, une affiche magnifique avait attiré mon attention. Une photo d’un couple hétérosexuel avec l’accroche « Un Couple du Vin » (bien sûr avec des majuscules pour souligner ces termes si importants), suivi du slogan « Le futur se construit quand il franchit le temps » (avec le manque de point final nécessaire) portant une astérisque sur une note dont on espère qu’elle expliquera cette phrase sibylline « transmettre notre savoir-faire viticole ».
J’ai rarement vu une affiche aussi mal faite pour une campagne dans le métro parisien qui doit avoir un coût non négligeable. Mais surtout quels textes d’une telle nullité ! Une vraie curiosité qui apporte presque une certaine fraîcheur dans les campagnes calibrées habituelles. À croire que les communicants payés par ce couple ont abusé de leur vin.

Ailleurs @18

ObamaAu lendemain du meurtre d’un homme noir par un policier dans la ville de Charlotte (ici), j’écoutais l’interview d’une chercheuse (chouette ! une femme) qui donnait des éléments d’analyse sur la violence policière envers les noirs aux États-Unis. Je n’ai pas retrouvé l’interview (donc le nom de la dame) sur le nouveau site de France Info devenu TV… Un sacré fouillis et pas de moteur de recherche !
Passons.
Ce qui m’intéresse, c’est la question de la journaliste qui a relevé que le policier qui a tiré sur cet homme noir était noir également. Cela semblait l’étonner. Pas moi ni l’experte à l’antenne. Elle a expliqué que ces violences ne sont pas le fait de policiers spécifiquement racistes mais le produit d’un système qui construit une image de la personne noire, surtout de l’homme noir jeune, comme susceptible d’être « par nature » violente.
Elle n’a bien sûr pas évoqué l’ordre bourgeois, hétérosexiste et raciste : nous sommes sur France Info, tout de même. Pourtant, son propos était très clair : la société américaine a produit une image de l’homme noir qui l’associe dans les inconscients à de la violence et fait que, dans une situation donnée, un policier noir va tirer sur un homme juste parce qu’il est noir. Elle a fait référence aussi aux autres violences envers la population noire américaine, à la politique carcérale qui les met majoritairement en prison, et au fait que l’élection d’un président noir et la participation active des noirs aux institutions américaines n’ont pas été en mesure de faire reculer ce racisme institutionnel (elle n’a pas utilisé le mot mais il s’agissait bien de cela).
Oh ! que j’aimerais qu’une telle analyse soit proposée la prochaine fois qu’un policier français noir ou blanc tuera en toute impunité un jeune noir. Il ne faut pas se voiler la face : en France, les jeunes noirs (au sens de non blancs) sont tout autant présumés coupables et violents par la police, par les institutions judiciaires et par une bonne frange de la population blanche… ou noire qu’ils le sont aux États-Unis ! Je vous renvoie à mon communiqué [+7] que j’avais consacré au racisme institutionnel () : il est toujours d’actualité !

Métro @18

Métro, boulot, dodoLa RATP lit La vie en Hétéronomie. J’en ai la preuve ! Dans mon précédent billet, je finissais en affirmant avec force que « ce n’est pas en métro qu’on peut doubler ceux qui nous précédent. Le bus est une vraie aventure parisienne. » Or, le lendemain de la publication, il m’est arrivé exactement l’inverse.
Je me rendais pour mon travail d’un site à un autre. J’y avais notamment rendez-vous avec des collègues. Durant le parcours, il y a eu un arrêt pour manœuvre d’un train devant la rame où je me trouvais, puis une panne de signalisation. Tout le monde a dû descendre sur le quai pour prendre le métro suivant. Arrivée à destination, j’ai vu une collègue devant moi à la sortie de la station. Après discussion, nous sommes arrivées à la conclusion qu’elle était dans le train suivant le mien.
Donc elle m’avait bien doublée en sortant avant moi du métro tout en étant partie après moi sur la même ligne. J’en conclus que le métro est une aussi vraie aventure parisienne.

Agit-prop’ @16

Camp 2On peut s’interroger sur ce qui a permis aux nazis d’exterminer de manière industrielle six millions de personnes en les transportant à travers l’Europe sans que celles-ci ne résistent. Il y a bien sûr quelques faits avérés de rébellion de la part des déportés. Mais ils sont marginaux et l’image que l’on a de la déportation sont ces files de personnes, sur des quais, valise au pied, qui attentent sagement de monter dans ces wagons à bestiaux qui les mèneront à la mort surveillées par à peine quelques soldats en armes.
— Mais Bon Dieu, crient nos mauvaises consciences à la vue de ces photos. Putain de merde ! Bougez-vous ! Courez ! Fuyez ! C’est la mort qui est au bout de la route.
Nous le savons, aujourd’hui. Ils ne le savaient pas, ce d’autant moins que la propagande nazie prenait bien soin d’entretenir l’espoir. Ils promettaient du travail, au bout de la route, une nouvelle vie, un monde meilleur là où il n’y avait que la souffrance, l’horreur, la mort.
L’espoir… Le guide qui commentait notre visite des camps de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau nous a expliqué qu’une fois débarqués sur le quai à Birkenau, les personnes déportées étaient invitées à poser là leur bagage. On leur assurait qu’ils le retrouveraient à leur retour de la douche, foi de SS, juré, craché, vomi ! Une douche ? Quel bonheur après ces jours passés dans ce wagon inconfortable ! Les personnes formaient une file bien droite et marchaient sans besoin de coups de crosse jusqu’à l’entrée des chambres à gaz. Un vestiaire. Des bancs. Des portemanteaux avec un numéro pour chacun.
— Mémorisez bien votre numéro, disait le garde. Vous retrouverez facilement vos affaires après la douche.
Voilà comment on entretient l’espoir, avec un numéro au-dessus d’un portemanteau alors que l’endroit devait sentir la mort à plein nez ! Je ne blâme pas ces personnes, même si j’ai du mal à comprendre, comme je ne comprends toujours pas que l’extermination de six millions de personnes sur quelques années dans toute l’Europe ait pu passer inaperçue. Je ne blâme pas non plus celles et ceux et hen qui savaient et se sont tues. Je ne sais pas ce que je ferais dans une situation identique, déportée ou témoin de la déportation et de l’extermination.
J’ai juste compris à Auschwitz-Birkenau que l’horreur n’a pas de limite, même pas la mort, parce que c’est l’espoir qui a mené ces millions de personnes à leur propre mort. J’ai compris que notre vigilance doit être totale parce que chacun de nous aime l’espoir au point de lui sacrifier l’entendement et qu’il existe des idéologues capables de le faire vivre dans des projets les plus mortifères. Daech ? Bien sûr. Mais pas que. Qui ? Je laisse chacun apprécier.

Manque @7

Buche cocotteCet été, il m’est arrivé une chose devenue assez rare pour que je la relève : j’ai éprouvé du désir pour quelqu’une de chair et d’os. Je crois en avoir déjà parlé en Hétéronomie (où ?) mais, effectivement, la chose est devenue rare, mon désir sachant par contre poindre à la moindre écriture érotique ou lorsqu’un rêve éveillé me plonge dans ce qui m’est chair. C’est parfois un peu frustrant, j’en conviens, surtout quand la nuit arrive et qu’il fait un peu plus froid dans l’appartement. Au réveil, le lendemain, le sentiment de solitude s’envole en même temps que j’enfile mes runnings pour un déroulé comme je les aime.
Mon désir, donc, s’est réveillé cette fois pour une fille « en vrai » que je connaissais depuis quelque temps avant de la croiser de nouveau de manière plus répétée. La désir est monté petit à petit, comme ça. À notre dernière rencontre, j’ai cherché à ne rien trahir même si je me sentais émue ; j’avais envie de laisser venir. Ce n’est pas trop mon genre. Alors, forcément, un soir j’ai pensé lui faire un mot pour provoquer une rencontre. L’idée m’est venue alors que je marchais à vive allure la musique dans l’oreille gauche. Paris était à moi. Je traçais en remontant vers le soleil, portée par le son, le rythme, et le désir. Un régal ! Je ne sais pas jouir les mains dans les poches mais j’ai senti que j’aurais pu.
Le jour tirait à sa fin. Il a emporté avec lui mon idée de faire un mot. La jouissance passée, j’ai entrevu les conséquences d’une relance ; assouvir mon désir, peut-être ; devoir gérer une « relation » si c’était le cas. Je peux bien sûr coucher sans lendemain ; je l’ai fait à une époque de ma vie. Là, j’aspire au calme, à l’équilibre, à la sérénité et les affres du désir ne collent pas avec ça. Sarah m’a dit un jour qu’elle était au début d’une relation : « Seule, je sais faire ; j’ai envie d’essayer à deux. » J’y pense souvent. J’ai bien sûr envie que l’on m’aime, que l’on me berce, que l’on me choie… et réciproquement. Mais l’idée de devoir construire cela me peine d’avance car je sais ce à quoi je devrais renoncer.
C’était le sous-titre de la Cocotte enchantée : « Peut-on choisir sans renoncer ? » Je n’ai pas envie de renoncer à ce que j’ai construit ces cinq dernières années, à l’équilibre (forcément fragile) qui me tient debout, qui me fait chanter en descendant du bus, me fait sourire à mes tours et au soleil du jour, pas envie de renoncer à la liberté qui gouverne mes journées, au temps dont je dispose pour aimer mes amis, pour partager mes engagements, pour écrire, exister. Non, je n’ai pas envie de renoncer. Peut-être me rétorquera-t-on qu’il ne s’agit pas de cela. Je ne peux y croire tant il me semble inconcevable de vivre quelque chose avec quelqu’un sans lui faire une place.
Pour tout dire, j’aime bien ces rencontres qui n’ont pas vraiment eu lieu. Cela me permet de rêver toutes les versions, les plus cinématographiques, les plus littéraires, les plus délicieusement impossibles. Merci à toi qui fort involontairement alimente mon imaginaire. C’est savoureux. Je ne renonce donc finalement qu’au plus compliqué et choisis en conséquence cette solitude qui me va bien, la musique au cœur et le pas léger. Et comme le dit Philippe Vandel sur France Info : « Jusqu’à preuve du contraire ! »

Incyclicité @21

photo-17-08-2016-15-05-09Cécyle aime me taquiner sur mon appétence pour l’utilisation du bus par rapport au métro. Il est vrai qu’il y a souvent des déconvenues. Cet été par exemple, j’ai attendu plusieurs minutes un bus à l’arrêt, avec une jeune femme. Le bus est passé en trombe devant nous, sans même ralentir.
Nous avons guetté le suivant et expliqué notre mésaventure au chauffeur. Sa réponse a été qu’en période de canicule, il y a tellement de touristes qui s’assoient sur les bancs des arrêts sans vouloir prendre le bus que les chauffeurs sont censés ralentir, mais ne s’arrêter que si quelqu’un manifeste sa volonté de monter. La subtilité avait visiblement échappée à son prédécesseur.
Autre contrariété, cette femme comme moi allions jusqu’au bout de la ligne alors que le bus que nous avions réussi à prendre s’arrêtait à mi-parcours. Heureusement, notre bus a dépassé l’autre. La jeune femme est venue me dire que le conducteur lui avait confirmé que le bus juste dépassé allait au bout de la ligne et que nous pourrions le prendre, quand même. Par la même occasion, nous sommes passées d’un bus quasiment vide à un bus bondé, plus qu’à notre arrêt initial.
Cécyle, reconnais que ce n’est pas en métro qu’on peut doubler ceux qui nous précédent. Le bus est une vraie aventure parisienne.

Question @6

Alternatives non violentesAvant de visiter les camps de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, il m’arrivait souvent de me faire la réflexion, face au comportement d’une personne dans les transports ou un lieu public, que je n’aurais pas envie de prendre le train avec elle. Cette réflexion était une référence directe aux trains qui ont mené six millions de personnes à la fin de la route.
Je m’imaginais toujours la promiscuité, ces kilomètres parcourus dans le grand froid ou sous un soleil de plomb sur plusieurs jours dans des wagons à bestiaux, sans sanitaire, sans nourriture ni eau peut-être, sans possibilité de s’allonger, peut-être de s’asseoir… Le guide d’Auschwitz-Birkenau m’a confirmé l’horreur, insistant sur le nombre de personnes qui sont mortes pendant le voyage, les familles séparées, l’espoir entretenu par les nazis pour s’assurer de la docilité de tous.
Trois semaines après mon retour, j’étais dans la salle d’attente de mon médecin. Une femme est entrée, un papier à la main. Sans dire bonjour, elle m’a demandé l’heure de mon rendez-vous, soupirant entre chaque phrase, indiquant qu’elle travaillait à 14 heures (il était 13 h 10), expliquant que c’était juste pour un papier, ouvrant la porte en se plaignant d’une odeur de renfermé, s’asseyant, se levant, retournant à la porte…
J’ai répondu à sa question sur l’heure et me suis replongée dans la lecture de la revue Alternatives non violentes, une lecture tout à fait de circonstance. J’ai pensé, comme à chaque fois à Huis clos, de Sartre, et j’ai revu ce wagon posé sur les voies au milieu du champ déserté de Birkenau. Je peinais à me concentrer sur ma lecture, cette femme tentant par tout moyen d’attirer mon attention. Je résistais. Je n’avais pas envie de gérer son angoisse.
Et, subitement, la question s’est posée autrement. Elle n’était plus « Pourrais-je prendre le train avec elle ? » (au sens de « Le supporterais-je sans la tuer ? ») mais « Comment puis-je faire pour prendre le train avec elle ? », au sens qu’il est inévitable que je le prenne (nous étions, à cet instant dans le même wagon en route pour une fin identique) et qu’il s’agit donc de « faire avec », de préférence sans en souffrir et sans voir gâché par l’autre le plaisir de son propre chemin.
Est-ce le xième effet Auschwitz-Birkenau ? Ou la conséquence de mon retour près de la pensée non violente ? Un xième effet Bateau, en quelque sorte ? Je crois que cela forme un tout, que j’ai compris à Auschwitz-Birkenau que la fin de la route ne saurait être évitée, qu’il s’agissait donc avant tout de choisir sa route et son équipage autant que de faire avec les contingences. N’est-ce pas cela la liberté, rester maître de son destin et de son humeur quelle que soit l’adversité, qu’elle soit représentée par la barbarie nazie ou par cette simple femme angoissée chez mon médecin ?
J’espère avoir cette force dans tous les wagons où l’on voudra m’enfermer désormais. Elle est la liberté, et l’amour aussi. Quels défis !

Extravagance parisienne @30

bacsDans ma bibliothèque, il y a des expérimentations, toujours un peu déroutantes. Cette fois, c’est à la discothèque. L’autre jour, je cherchais un CD dont j’avais la cote et qui était indiqué en rayon. Ne le trouvant pas ni en rayon ni en bac ni sur présentoir ni en nouveautés, j’ai demandé à un bibliothécaire qui a appelé la discothécaire. Il arrive que les CD ne soient pas encore rangés, mais ce n’était pas le cas. Il l’était… ailleurs.
derniers-retoursElle me l’a trouvé, m’indiquant un nouvel emplacement où trouver des CD avec les derniers retours, plusieurs dizaines de disques pouvant être rentrés depuis une heure ou trois mois. Trois semaines plus tard, j’ai découvert un autre nouvel emplacement.
Aujourd’hui, pour trouver un CD dont on a la cote, il faut regarder l’endroit où il est censé être dans le classement. Si par malheur il n’y est pas, il peut être à l’un des endroits suivants dans la partie discothèque :
— au-dessus, dans des présentoirs avec les CD choisis par les agents
— dans le présentoir « Nouveautés »,
— sur la table « Actualités »,
— sur la table « Redécouvrir les classiques »,
— dans les bacs « Derniers retours »,
— dans des boîtes sur un comptoir, dont je n’ai pas découvert l’étiquetage.
nouveautesSi vraiment, ce n’est pas là, il peut encore être dans un bac prêt du comptoir principal « Retour » de la bibliothèque (qui n’est pas le bac « Derniers retours » comme vous l’avez remarqué si vous avez bien suivi) ou sur un chariot en attente de rangement.
classiquesLa volonté des discothécaires pour faire vivre cet espace est valeureuse. Mais j’emprunte essentiellement des CD pour Cécyle qui ne me donne que la cote. J’ai une idée du style par la première lettre, mais c’est à peu près tout. Est-ce dans l’actualité moi qui ne la suis guère ? Combien de temps les CD sont-ils placés en « Actualités » ? Quand sont-ils considérés comme classiques ?
actualitesDe fait, je passe du temps en enquête à la discothèque, seule ou avec du personnel. Parfois, bien plus de temps qu’il n’en faut pour écouter le CD en question.