Souvenirs @11

Avec Cécyle, nous avons entamé le parcours du GR Paris 2024 en plusieurs portions. Ce chemin passe par de nombreux espaces verts parisiens. Dans le 13e, nous passons par un grand et joli site en deux parties. En haut, nous saluons des copaiiiins de Petit Mouton à la ferme pédagogique. En bas, il me semble reconnaître le stade de sport de mon collège. Vérification faite, c’est bien lui.
Je n’y étais pas allée depuis des années. J’envoie un texto à ma sœur, qui a eu le même professeur de sport que moi. Tout de suite, elle réagit en se rappelant l’horreur de ces séances. Notre prof de sport était un de ces hommes un peu sadiques qui s’amusent de leur pouvoir sur les enfants.
Short et tee-shirt à manches courtes obligatoires d’un bout à l’autre de l’année pour les cours en intérieur comme en extérieur. Il est arrivé que nous ne sortions pas s’il y avait de la grêle ou de la neige, bien que nous ayons aussi vécu des séances au stade sous la neige. Un quart d’heure de marche aller et retour, courses de plusieurs grands tours puis foot pour les garçons pendant que les filles restaient tant bien que mal collées au radiateur dans un hall non isolé. Le prof nous engueulait, engoncé dans son blouson et son jogging. En intérieur, les séances n’étaient pas plus heureuses, seulement plus au chaud.
Ces souvenirs sont tels que cela a été une bénédiction d’avoir une entorse à mon premier cours de gym en troisième, malgré le plâtre à se traîner, à refaire pour mauvaise reprise en place de l’os, etc. : j’étais dispensée de sport pendant des mois, un vrai soulagement.
Aujourd’hui, il me semble qu’il y aurait plus de chance de voir partir ce genre de profs qu’en ces années où nous pleurions, étions frigorifiés et apeurés alors que nos parents protestaient contre lui en vain. Il m’a dégoûtée du sport pendant de très nombreuses années.

incyclicité @29

Avec l’appli DMR (voir mon billet ici), je signale de nouveau, quand je les repère (pas toujours facile), les épaves de vélo. En voici une que je ne pouvais pas rater avec son gros panneau jaune ! Je ne l’ai donc pas ratée et l’ai signalée, en indiquant que cette épave avait été repérée par les agents de la Ville mais non enlevée.
« Bien fait ! » diront les amateurs de publicité sauvage. C’est amusant, mais bon, quand même. Si la Ville pouvait au moins enlever les épaves signalées, ce serait déjà ça. Le cas n’est pas rare. Il y en a une ainsi que je surveille depuis un mois et qui vient d’être enlevée comme si mon billet était efficace avant d’être publié. Merci !

Métro @24

Les normes en sécurité incendie sont particulièrement strictes en France : obligations, textes à afficher… Parfois jusqu’à l’absurde.
Dans le métro, nous remarquons un panneau avec Cécyle. Il s’agit d’un « espace refuge », c’est-à-dire un endroit où une personne en situation de handicap qui ne peut évacuer par elle-même est « à l’abri du sinistre ». Nous sommes dans un couloir complètement ouvert sur l’entrée d’un côté et les quais de l’autre. Il y a des marches à chaque fois. En cas de sinistre, rien ne protège. Les fumées peuvent se promener allègrement. Un pictogramme indiquant que cet espace est pour quatre personnes en fauteuils. Je ne sais pas comment se fait ce compte. Le couloir est assez long et large pour beaucoup plus de fauteuils.
L’essentiel est que ce lieu est répertorié et donc connu des pompiers. Il y a obligatoirement un interphone qui permet aux personnes de se signaler. C’est donc un enjeu pour la rapidité des secours.
Reste une question : comment les personnes en fauteuils arrivent-elles dans ce couloir ? Mystère.

Biodiversité @16

J’aime bien regarder, à l’occasion de ma correspondance entre les lignes 11 et 8 à République, les affiches du Théâtre de la Ville qui sont dans . . .

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Pucer @38

Je ne m’étendrai pas sur les manipulations visant à faire passer l’outil qu’est la vidéosurveillance pour une solution. Je suis tout de même sidérée parfois de son utilisation. Ainsi m’a frappée . . .

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Bigleuse @91

Métro, boulot, dodoJe suis sur la ligne 6, assise sur un strapontin. Je lis Que Choisir, le nez dans mon journal (c’est écrit petit). J’entends. — Bonjour, comment tu t’appelles ? Une . . .

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À table ! @47

Je me suis inscrite à une société de livraison de colis avec des recettes de cuisine et leurs ingrédients. J’ai choisi de ne pas être livrée à domicile, car j’évite autant . . .

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À table ! @46

Les informations nutritionnelles grand public me paraissent toujours un peu confuses, voire contre-productives, même au Magazine de la santé, mon émission télé préférée. Il y a quelques jours, par exemple, il . . .

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Lu @21

Cet été, une affiche sur un kiosque m’a interloquée. Le Monde diplomatique a choisi un slogan saisonnier « En août, on s’arrête, on réfléchit. » Il fait écho à toutes les questions sur . . .

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Décroissance @55

J’ai changé de machine à laver cet hiver. J’ai dû me rabattre sur un modèle d’entrée de gamme pour ne pas avoir à lire sur un écran à cristaux liquides, ce . . .

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