Je ne me serais pas intéressée à l’écoanxiété sans avoir croisé la réaction de Marine Tondelier à une campagne du gouvernement « Comment gérer l’éco-anxiété ? » (sic). Elle part en sucette (j’aime bien) pour indiquer que le gouvernement propose une méthode qui ne dit rien (ou pas grand-chose) de ce qu’il est indispensable de faire pour que le climat cesse de se dégrader à vitesse grand V.
Je suis allée lire ce plan et force est de constater que, hormis un petit paragraphe qui suggère de s’impliquer dans des actions pour le climat, tout en évitant le « burn-out militant » (dans le langage du gouvernement, j’imagine que c’est le synonyme de Zadiste), il n’est absolument pas dit que le plus efficace serait d’agir à la source, i.e. l’ultralibéralisme.
Il est de plus en plus évident que l’État est au service de la droite libérale et ses suppôts réactionnaires et/ou sociaux-démocrates ; il ne compte donc pas agir directement sur le dérèglement climatique. Que fera la gauche si elle gagne les élections ? Quelle gauche ?
Observons.