Archives par étiquette : Nouille

Extravagance parisienne @70

Facimilé dune alerte enlèvement. Logo RATP + celui du Bus "Le chef de ligne cherche ctivementle trminus du 58 pour le rendre au usager. Si vous le voyer, ne le prenez pas, appelez le + numéro RATP"Mardi 28 septembre 2021, je rentre du judo. J’ai pris la 11 jusqu’à Châtelet et compte prendre le 58. J’ai fait ça la semaine précédente et le bus, à cette même heure, a été rapide. Je me rends à l’arrêt. Il n’y a aucun bus. C’est étrange, c’est son terminus. Je ne vois pas non plus son plan sous l’arrêt… mais il fait nuit ; cela peut m’échapper. J’avise un autre bus, garé à quelques mètres. Je m’approche canne blanche en main. C’est le 76. Je demande au chauffeur où trouver le 58. Il m’envoie plus haut sur l’avenue Victoria, côté Hôtel de Ville. Là, un bus attend. C’est le 70. Le chauffeur m’indique que le 58 est au niveau de la place du Châtelet… de là où je viens.
Je n’insiste pas, traverse la Seine et vais prendre la 4. Je sais que le trafic des bus est perturbé dans le secteur pour cause de procès des attentats. Je demande à Frédéric, qui me donne un plan où le 58 part toujours du même endroit. Le lendemain, j’appelle la RATP pour que l’on me dise où est ce terminus. Mon interlocutrice me fait patienter pour « consulter le chef de ligne ». Je patiente, un certain temps. Elle s’en excuse, cela a été long car « l’arrêt a été déplacé mais ils ne savent pas où… » Elle ajoute « jusqu’à lundi seulement, à cause de la Fashion Week ». J’insiste un peu, trouvant surprenant que la RATP ignore où se trouve le terminus de l’une de ses lignes. Elle ne peut m’en dire plus « ils envoient une voiture de service pour chercher. »
C’est tellement incroyable, surtout qu’on me le dise, comme ça, au téléphone, sans sourciller ! Je cherche sur le site ; je ne trouve rien. Caddie propose d’aller voir sur place pour mener l’enquête ; la disparition d’un terminus de roulettes l’inquiète beaucoup, cela se comprend. Suspense !

Agit-prop’ @39

Caddie, barré de tricolore, avec en slogan : 20222 avec Caddie, amour, gloire et roulettes !— Diiiiis, Petit Koala ; t’aaaaaas des nouveeeelles de Caddie ?
— Pas plu’qu’ça, Petit Mouton. Pourquoi ?
— On est inquiiiiets !
— Tr*èèèèèè*s inqu*iiii*ets !
— Ben qu’ça pourquoi ?!
— À cauuuuse des souuus-mariiins ! C’est ta paaatrie qui a faiiiit le couuuup.
— Moi, j’ai tro*uuuu*vé ça rig*oooo*lo !
— Et c’est ouafsympa de partager son ouafos !
— Petit Mouton, ma patrie, c’est qu’d’l’amour ! Caddie l’sait !
— On parle de moi sa Seigneurerie Caddie ?
— V’là qu’tu tombes bien mon Caddinounet ! Les Mouton s’inquiètent…
— De ma campagne ?
— Non, ça, c’fichu ! Q’tu sois fâché à cause d’sous-marins.
— Je ne suis jamais fâché quand le Grand Capital se prend une roulette dans les commissions ! Vive l’internationale des banettes chaudes !
— C’est fooot !
— F*oooo*t ! Mais pourqu*oooo*i tu p*aaaa*rles des boul*aaaa*ngers ?
— C’pas lié au pain, c’t’une expression pour dire qu’l’marins partagent leur lit. Enfin, pour pioncer à tour d’rôle, pas en même temps.
— Comme moi le ouafcanapé ?
— Pareil !
— C’est un bon thème de campagne, ça ! Électeurs de tous les pays, alitez-vous !
— Caddie ! Présiiiiident ! Caddie ! Prisédeeeent !

Agit-pro’ @38

Caddie, barré de tricolore, avec en slogan : 20222 avec Caddie, amour, gloire et roulettes !Franchais, Franchaises,
— D’d’jà vu, mon pote !
Mes chers compatriollettes !
— C’est fooooot !
Faut être clair : c’est la chienlit ! On peut pas laisser faire sans réagir ! Il nous faut des ballons qui visent le but !
— Trop f*oooo*rt !
— Caddie ! Présiiiiident ! Caddie ! Prisédeeeent !
Mes amis ! C’est si bon de sentir votre soutien pour bâtir ensemble un monde où la roulette sera reine et le foooot fera la loi ! Hardi ! retirons la moelle de l’os !
— Ouafnon ! C’est si ouafbon !
Oui, Helgant ! Mais le bon nuit au bien et le bien, c’est le végan ! On te laisse ta balle, la forêt et on construit un monde de roulettes et de courgettes !
— T’es un peu confus, mon Caddinounet ! R’sserre ton propos, être moins ambitieux pet’ête, plus près d’gens.
— Des ouafcroquettes !
— Du fooooot !
— Et de l’amo*uuuu*r !
Bah ! je ne dis pas autre chose.
— P’être faut dire autr’ment ?
J’peux pas dire que je vais leur mettre la roulette dans la gueule tellement ils me les brisent avec leur consommation de masse et leur pollution du cul !
— Yep, t’n’peux pas.
Mes chers compatriollettes ! Je vous promets amour, gloire et roulettes tellement vous êtes tous extraordinaires et…
— Faut paaaaaas mentiiiiir, Caddie !
— C’est p*aaaaaa*s b*iiiii*en !
J’sais plus quoi faire…
— Un ouafpartie de ouafcommission ?!
T’as raison, Helgant ; on descend faire pipi. Ça peut pas nuire à la France.

Bigleuse @131

Morceau de coton qui forment une peloteJe sors de chez moi avec Isabelle, nous devisons. Nous sommes interrompues par une voisine…
— Bonjour Cécyle ! Tu me reconnais ?
Je la reconnais, en effet, mais nous n’avons jamais été très copines, en dépit de ses efforts pour vaincre mon inimitié : quand notre amicale était très active, sous l’impulsion de ma-Jeanine, et que vous avons mené des actions judiciaires contre le squat de nos halls, elle tenait des propos racistes et xénophobes du genre que je ne pardonne pas.
— Bonjour, oui…
— Alors, qui je suis ?
Cela faisait longtemps que l’on ne m’avait pas fait ainsi la blague frisant l’humiliation ; déjà le « Tu me reconnais ? » m’agace mais le « Qui je suis ? » est d’un infantilisant qui me met les nerfs en pelote. À côté de moi, Isabelle semble atterrée. Je crois bien que pour elle, c’était une première.
Je ne réponds évidemment pas, mais la dame insiste.
— Ben c’est Jeanine ! Comment ça va ?
Alias « la Petite Jeanine » en opposition à « ma-Jeanine » qui elle n’aurait jamais eu un tel comportement avec personne.
Je bafouille un « bonne journée » et tourne les talons. Je ne me ferai jamais à ce type de comportement. Jamais.

Dixit @16

Début août, j’ai reçu une troisième relance de l’UFC Que Choisir m’invitant à me réabonner au magazine, mon abonnement s’étant terminé en juin. Ce courrier m’a bien agacée. Voici la réponse que j’y ai apporté, adressée au directeur de diffusion qui m’avait écrit..

« Monsieur,
« Abonnée au magazine Que Choisir depuis plus dix ans, j’ai décidé de ne pas renouveler mon abonnement en juin 2021. Pourquoi ? Peu vous chaut puisque, dans aucune de vos relances, vous ne me posez la question ; vous poussez même la fatuité commerciale jusqu’à émettre des hypothèses sur les « regrets » que je pourrais avoir, insistant sur le « dommage » que je pourrais subir à ne plus lire le magazine et sur ma supposée procrastination face à l’achat de nouveaux numéros.
« Soyez-en surpris, j’imagine, mais sachez que je reste une fidèle lectrice de Que Choisir ; en me désabonnant ? Non, je ne me suis pas mariée avec une autre lectrice, ni ne vais lire le magazine en bibliothèque, ni ne l’achète en kiosque, ni ne le vole… Ouh là là ! mais que se passe-t-il ?
« Il se passe tout simplement que j’ai pris un abonnement numérique ce que vous semblez ignorer en continuant à me faire des relances par courriers dont les autres abonnés paient, bien sûr, la production et l’acheminement. Drôle de pratique commerciale pour une association qui défend les consommateurs ; vous ne trouvez pas ?
« J’ajouterai pour finir que si j’ai basculé sur le numérique, c’est parce que je suis déficiente visuelle et de plus en plus en difficulté de lire votre version papier. J’ai maintes fois écrit pour signaler que les maquettes sont de moins en moins lisibles, ce qui est assez surprenant au vu du nombre de retraités qui sont bénévoles à Que Choisir ; sans doute excluez-vous ceux dont la vue baisse avec l’âge ? C’est ce que je me dois de conclure.
« Au plaisir de lire les articles en ligne en mode liseuse car votre site n’est pas lisible sans. J’ai dit RGAA ? C’est ça.
« Bien cordialement, »

J’adore ma formule « fatuité commerciale », une première. Je vous dirai si elle fait mouche.

À table ! @77

Un pot de Fouetté de beurreEn faisant mes courses en ligne, je suis tombée sur du « Fouetté de beurre 63% M.G. demi-sel » par pot de 130 g présenté comme « Le premier Fouetté de Beurre Demi-sel : un tout nouveau produit à la texture fouettée unique, légère et si facile à tartiner, pour sublimer toutes vos tartines gourmandes. » J’en suis restée pantoise, dubitative devant cette industrie alimentaire qui transforme à gogo pour nous vendre de l’air (et de l’eau) au prix fort.
Je n’aurais sans doute pas dû car ledit « beurre fouetté » est référencé dans un article général sur la nutrition, mais pas dans un article de la filière des métiers du beurre. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un beurre allégé qui ne dit pas son nom et qui n’a sans doute pas beaucoup de goût. Le plus bluffant est le prix : je n’avais pas noté le jour où je l’avais repéré et il a disparu depuis de beaucoup de lieux de vente. Je l’ai néanmoins trouvé à 2,02 euros (pour 130 g) chez Cora soit exactement le double du prix au kilo du beurre doux de cette enseigne qui vend la plaquette de 250g à 2,04 euros.
Peut-être n’est-ce pas un hasard si l’on ne trouve plus ce « fouetté » nulle part ? Ce serait en tout cas une bonne nouvelle pour l’intelligence humaine.

Exposer @21

Je suis assise dans le noir, avec un masque, des cannes et des solaires. On me voit très mal; Derrière moi, un carré lumineux indique la présence d'une photo.Je suis allée voir deux expos avec Sarah à la BNF. La première, consacrée aux surréalistes, comportait assez de gros caractères et de grandes images pour que je puisse y trouver mon compte. La seconde, consacrée à Cartier-Bresson, m’a inspiré deux microbillets Twitter, illustration à l’appui. L’accessibilité handicap physique (j’étais en cannes anglaises) était pourtant assurée : ascenseur facile à trouver, distribution d’un siège par l’agent d’accueil à l’entrée de la première exposition. Seul bémol : le contrôle des passes sanitaires générait une petite file d’attente et j’ai dû faire du forcing pour bénéficier d’un coupe-file.
À l’inverse, quand j’ai demandé s’il existait un audioguide à l’entrée de l’expo Cartier-Bresson, il m’a simplement été répondu que je pouvais suivre la visite guidée tel jour à telle heure, visite non garantie audiodescription si j’en crois le site de la BNF. En attendant que je sois disponible le jour J, les concepteurs de l’expo n’ont clairement pas imaginé qu’un déficient visuel pourrait venir voir des photographies. Je les plains finalement ; cela témoigne d’un esprit étriqué et réactionnaire qui n’est pas à l’honneur de cette vénérable institution culturelle qu’est la BNF.
J’ai néanmoins eu mon lot de consolation. Dans l’accrochage par Wenders, l’espace était plongé dans le noir, les photographies simplement éclairées. Sarah voulait voir une vidéo dans une pièce à part. Facétieuse, elle a installé mon tabouret pliant devant le texte écrit tout tout petit présentant ladite vidéo. Pendant les cinq minutes que je suis restée là à écouter ma musique, une quinzaine de personnes se sont présentées, se contorsionnant pour lire le texte. Pas une de m’a demandé si je pouvais me décaler, ma paire de cannes anglaises avérant pourtant que je pouvais marcher. Solaires sur les yeux, je n’ai pas bronché, souriant sous mon masque.
— Tu n’en rates pas une !
Pas une, Caddie. Pas une.

Note. La photo d’illustration a été prise un peu plus loin dans l’expo.

Hoax @17

Un feu tricolore masqué par un plastique opaqueEn juin dernier la Ville a remis en service les feux supprimés dans le cadre d’une « expérimentation » qui durait depuis trois ans. D’après mes informations, la décision viendrait « d’en haut » (qui ?) contre l’avis de la mairie du 14e ; je n’en sais guère plus. C’était déjà arrivé une fois (je ne sais plus quand) que les feux fussent remis en service ; mais ils avaient été de nouveau éteints trois jours plus tard, la mairie du 14e indiquant une « erreur liée à une maintenance » dans un article du Parisien.
Je n’ai pas eu envie de remonter au créneau mais, sur le réseau social local, une personne a posé la question ; une autre a évoqué des « accidents graves » récurrents : « des enfants renversés » sur le carrefour en bas de chez moi ; et « une dame avec une jambe écrasée » un peu plus loin. J’avais entendu parler d’un accrochage pendant une manifestation contre ces feux mais rien de plus… En poussant un peu les fauteurs de fake dans leurs retranchements, il a rapidement été établi sur ce réseau que cela n’était que rumeurs instrumentalisées, eux bien sûr n’en convenant pas.
J’ai néanmoins posé la question à la Ville.

« Bonjour, Les feux tricolores avaient été supprimés à plusieurs carrefours de la rue de l’Ouest et de la rue Raymond Losserand (Paris 14). Un sens de circulation a été modifié rue du Château à cette fin (ce qui rend totalement absurde la présence d’un feu sur ce carrefour). Une concertation avait été organisée, des personnes déficientes visuelles s’étaient plaintes de la dangerosité de ces carrefours. Je suis déficiente visuelle; j’ai toujours soutenu la suppression de ces feux ; leur remise en service est délétère, les automobilistes les grillent allègrement. Je me sens plus menacée depuis qu’ils ont été remis en service, qu’elle en est la raison ? Y a-t-il eu des accidents ? Bonne journée ! »

La réponse n’a pas tardé :

« En réponse à votre message et après consultation du service concerné, nous vous informons que ces feux ont été remis en service à la demande de la Maire de Paris sollicitée en ce sens par des associations de personnes mal voyantes. »

Ite missa est.

Gamine @33

Une porte de salle de radiologieLe 12 juillet dernier, après quarante-cinq jours de plâtre, j’avais rendez-vous à l’hôpital Saint-Joseph pour faire une radio et voir le chirurgien. J’avais les pétoches. J’ignorais ce que l’on allait trouver sous le plâtre, l’état des cicatrices, la peau, etc. J’ai demandé à Frédéric s’il pouvait m’accompagner. Il m’a fort gentiment répondu qu’il ne voulait rater ce moment pour rien au monde ! J’étais également un peu inquiète car le plâtre et le fauteuil donnent l’impression que je suis handicapée motrice, alors que mon handicap visuel pour moi prévaut.
Après les formalités d’usage, nous avons investi la salle d’attente de la radio. J’avais demandé à Frédéric de répéter à qui voulait l’entendre que je suis déficiente visuelle, sachant que si c’était moi qui le disais, cela aurait moins de poids. Je n’avais pas pour autant mesuré l’impact final.
Une soignante vient me chercher pour la radio. D’emblée, je sens que l’info « déficiente visuelle » ne joue pas sur son comportement ; elle ne décrit rien, ne m’indique pas où aller, s’inquiétant juste de ma capacité à passer seule sur la table de radio tout en mettant le fauteuil dans le mauvais sens. Je connais bien cette salle de radio. Je m’en arrange. On ressort, elle ne m’adresse la parole que pour une phrase « On envoie le résultat au médecin. » Puis elle s’avance vers Frédéric.
— Vous avez rendez-vous avec le chirurgien ? À Saint-Joseph ? À quelle heure ? Les résultats seront directement transmis… et blabla et blabla…
Nous en étions marris tous les deux et nous sommes interrogés : elle s’adresse à mon « aidant » 1/ parce que je suis handicapée (en l’espèce fauteuil car déficiente visuelle, elle n’a vraiment pas percuté) ; 2/ parce que je suis une femme. J’ai opté pour la première hypothèse, tant j’en ai l’habitude ; Frédéric pour la seconde, tant il en a l’habitude ! Quant à Caddie…
— Un mixte des deux ?
Quel bon prince tu fais !
— Bah non, c’est Frédéric ton bon prince !
Tout à fait. Charmant.

À table ! @72

Je suis rentrée de l’hôpital dans des conditions optimales, grâce à la mobilisation de mes amis et voisins (j’y reviendrai sans doute) ; à ma capacité d’anticipation autant qu’à ma maîtrise de l’outil Internet et téléphone ; et à mon assureur militant. Celui-ci a sitôt mandé une aide-ménagère et la livraison de repas. J’ai choisi un repas par jour, craignant que cela ne soit trop copieux, et l’option « menus végétariens »…
— Strict ?
— Pas végétalien, végétarien.
— ?
— Cela peut comporter des sous-produits animaux.
— Du poisson alors ?
J’ai opté pour le poisson, je sentais que ç’aurait été compliqué d’expliquer le statut non végétal du poisson et ne suis pas végétarienne ; juste je voulais équilibrer avec ce que m’apporte ma cohorte de voisins et m’éviter les charcuteries et autres gourmandises délétères pour mon métabolisme que l’on m’avait servies à l’hôpital.
La conversation continue. On en arrive à la livraison.
— Vous serez livrée le mercredi matin, entre 8 h 30 à 13 heures.
Je précise que les repas sont sous vide et livrés une fois par semaine.
— Le 9 juin, cela va être compliqué, je tiens une permanence téléphonique… Vous pouvez me donner un créneau plus réduit ?
— Non, madame. Il a cent cinquante repas à livrer !
— Il a donc un circuit…
— Il fait ce qu’il peut !
Une barquette de repas avec une étique écrit en tout petitJe n’ai pas insisté, c’était inutile. La même scène s’est reproduite avec le service d’aide ménagère dont les jours ne sont négociables qu’en cas de rendez-vous médical. Faire entendre à ces braves gens que la personne handicapée a une vie qui ne se résume pas à leur bon vouloir de prestataires (grassement) payés par mon assureur est une gageure. Je le savais, pour avoir fréquenté pas mal de personnes utilisant ces services. Je pensais que les choses évoluaient. Perdu.
Ah ! j’allais oublier. Les menus sont imprimés dans un format texte que je ne peux pas lire, le contenu des boîtes itou. Le site est à l’avenant. C’est pour qui, déjà, la livraison de repas ? Pas pour les déficients visuels actifs, en tout cas !