Archives par étiquette : Impôts

Pucer @54

Un jour sans télétravail, je quitte mon bureau après 19 heures, nouvelle heure du couvre-feu. Je prépare mon attestation puis range mon portable pour discuter avec un collègue. Et là, d’un coup, je me rends compte que j’ai coché par habitude la case « Animaux de compagnie ». Je ressors donc le téléphone pour refaire une attestation et cocher « Activité professionnelle ».
Je venais de discuter avec Cécyle d’une action de mon employeur visant à favoriser l’accompagnement des agents voulant devenir formateurs de chiens-guides venant travailler avec lesdits chiens pour les habituer aux transports et au bureau. Et j’avais hâte de retrouver Helgant.
Arrivée à la maison, j’ai d’ailleurs ressorti le téléphone pour refaire une attestation, tout en prenant la laisse pour accompagner Helgant faire ses besoins. Je n’ai pas fait d’erreur de case cette fois.

Clope @3

Une balance de cuisine, un sachet zippé contenant des sorte de croquette noire (non identifiés), deux plaquette de médicaments, des gelules jaune, une dosette, un bol… ambaince petit labo de chimie.Bouleversement ! Une saisie de produits stupéfiants a été effectuée chez les Mouton… Un certain H. est soupçonné être un trafiquant, un chef de meute, euh de bande. Les autorités ont trouvé tout le matériel de pesée et d’emballage nécessaire avec des kilos de poudre et comprimés.
Pleurs et incompréhension. Caddie va les protéger de ce coup du sort ! Plus d’informations dès que possible.

Clavier @23

Infographie. Un litige avec un service de la Ville de Paris ? Contactez le médiateur.Depuis le deuxième confinement, les permanences que je tiens pour le médiateur de la Ville de Paris se font par téléphone. J’étais au départ dubitative ; même si le téléphone me met à égalité de mes interlocuteurs (ils n’ont pas plus accès à l’image que moi), je craignais que l’échange ne perde en humanité considérant que la représentante bénévole que je suis a vocation à entendre une personne et non simplement à enregistrer administrativement une demande. Se posait également la question des pièces justificatives, impossibles à transmettre par téléphone.
À l’usage, la forme de ces permanences se révèle pertinente ; l’échange ne souffre pas de la distance et une relation se noue, le plus souvent très agréablement. Je me demande même si le format téléphone ne présente pas certains avantages : je laisse dans un premier temps parler mes interlocutrices et interlocuteurs et ceux-ci, qui craignent peut-être de ne tout pouvoir dire, ont tendance à faire d’emblée un récit très complet de leur situation. En vis-à-vis, je devais poser plus de questions, reformuler, reconstruire l’histoire.
Il dure ainsi moins longtemps et les trois quarts d’heure alloués à chaque rendez-vous sont rarement atteints. Cela me permet de finaliser les notes que je prends à la volée et qui sont de meilleure qualité que celles que je prenais en « présentiel ». Cela tient au fait que je suis sur un clavier d’ordinateur plus confortable que celui de la tablette. Je suis sans doute aussi plus concentrée, ne voulant rien rater de ce qui m’est dit. Quant aux justificatifs, je remarque qu’ils ne sont pas si indispensables ; je ne les regardais que d’un œil avant de les scanner, considérant ma difficulté à lire les documents papier, et ne les étudiais que rentrée chez moi. Je remarque enfin que je n’en ai pas besoin pour croire les personnes que j’ai au téléphone : je suis là pour porter leur vérité ; les services du médiateur sont là pour séparer le bon grain de l’ivraie. À chacun sa part.
Ces permanences par téléphone, depuis chez moi, cumulent des avantages sans nuire à la qualité de la « relation usager », comme on dit. Elles sont donc plus confortables côté utilisation de l’outil informatique et accès Internet ; mais aussi parce que je peux me faire chauffer un thé, marcher un peu casque sur les oreilles, faire pipi aisément entre deux rendez-vous… et ne pas porter de masque. Ne pas porter de masque ? Oui, chez moi, il n’y en a pas besoin mais je dois bien avouer qu’au moment où je m’installe devant mon ordinateur, à chaque premier rendez-vous de la matinée, et que je vérifie si j’ai tout ce dont j’ai besoin, je me lève chaque fois en mettre un… et me rassois ; ravie.

Pucer @51

Comme beaucoup, je suis « enregistrée » dans des pharmacies et établissements de santé qui pratiquent l’avance de frais, sécurité sociale et mutuelle. Pour la sécurité sociale, ma carte Vitale se met à jour toute seule. Par contre, pour la mutuelle, je présente chaque début d’année la nouvelle carte valable un an. Depuis le 1er janvier, j’ai fait cela dans ma pharmacie plus une autre dans le quartier, à l’hôpital Saint-Joseph, dans un centre de radiologie et dans deux centres de soin. Chaque fois, tout s’est bien passé.
Voulant faire une commande en ligne avec ordonnance dans une pharmacie à prix cassé, j’ai dû joindre une attestation sécurité sociale et le scan de ma carte mutuelle. Je l’ai donc sortie du petit porte-carte où, en ces temps de contrôle tous azimuts, je transporte une partie de mes papiers. Hors confinement et autre couvre-feu, je les conserve dans mon portefeuille, posé sur une étagère de mon bureau. Il en est de même pour ma carte Vitale et ma carte de mutuelle.
Mon scan fait, j’ouvre le pdf et tombe en arrêt devant la date de validité de ma carte de mutuelle. C’est celle de l’année dernière. Je n’avais pas remarqué tant c’est écrit petit et il fallait bien qu’elle soit plein écran sur l’ordi pour que j’y lise quelque chose. Je vérifie sitôt si celle de 2021 ne serait pas dans mon portefeuille. Elle y est, bien au chaud. J’en conclus que je l’y ai rangée quand je l’ai reçue au lieu de la mettre dans le porte-carte ; et que six personnes censées vérifier que j’étais à jour de mes droits n’y ont vu que du feu. C’est rassurant, finalement.

Note. Pour vous donner une idée de la taille des polices, ce document mesure 105×85 mm.

Vérité syndicale @38

Code du travail DallozLa fonction publique n’est pas connue pour ses « salaires » (on y parle plus précisément de traitements) mirobolants. Longtemps, j’ai gagné bien moins que mes amis proches. Et les perspectives ne sont pas toujours mirifiques. Plusieurs fois ces dernières années, des personnes m’ont conseillé de tenter des postes dans le privé. J’ai écouté, parfois regardé, mais je n’ai jamais franchi le pas, n’y étant pas décidée.
Et je n’ai pas regretté. Aujourd’hui, je ne m’inquiète pas de mon emploi, mes revenus ont été uniquement en augmentant au cours de ma carrière, les étapes m’en ont donné de grandes satisfactions comme encore récemment.
La peur de me lancer dans un univers inconnu, le manque de repères, la voix de la raison… Peut-être de nombreuses raisons, bonnes ou non, m’ont poussé à choisir cette voie. Je ne regrette vraiment pas.

Pucer @49

Je vous avais promis un troisième épisode dans le feuilleton « Paris Habitat au pays des hackers », le voici. Je vous renvoie au premier, et au second, si vous n’avez pas suivi.
Toute correspondance étant couverte par le secret, je ne peux pas reproduire la réponse qui a été faite par une responsable de mon bailleur à mon interpellation sur la préservation de mes données personnelles après l’attaque subie par son réseau informatique. Mais j’ai eu une réponse, très vite, qui m’a fait rire. Celle-ci, en trois lignes, avait vocation à m’assurer que mes données personnelles n’étaient pas sorties des disques durs mais une coquille s’est glissée dans le texte, perfide coquille qui faisait dire à mon interlocutrice le contraire de ce qu’elle souhaitait.
Dois-je considérer que la coquille dit l’indicible, soit que des données personnelles ont été volées, ou que les gestionnaires des réseaux ignorent si tel a été le cas ? Je n’ai pas l’habitude de considérer que les institutions publiques, par principe, mentent ; elles s’arrangent parfois avec la réalité mais guère plus. Je n’ai de toute façon pas le moyen de vérifier. J’accorde donc volontiers le bénéfice du doute à mon bailleur en restant vigilante, bien sûr.
L’affaire est close ? J’espère.

 

Pucer @47

Alors que je voulais payer en ligne mon loyer le 2 novembre 2020, j’ai découvert que le site de mon bailleur était hors service. C’était un dimanche. Je ne m’en suis pas inquiétée. Le lundi, un mail que j’avais envoyé le vendredi à mon gardien m’est revenu, et le site était toujours inaccessible. J’ai un peu fouillé les actualités, les comptes Twitter et Facebook. Rien. Aucune info. Le 7 novembre 2020, je n’ai pas résisté à faire une petite blague sur Twitter. Aucune réaction.
Mon gardien étant en congé, j’ai dû attendre le 12 novembre pour avoir confirmation que le réseau de mon bailleur avait subi une attaque importante. Rien n’était rétabli, ni le site, ni l’espace locataire, ni les mails, ni l’intranet… Les lignes de téléphone semblaient également avoir été touchées. Mon gardien n’avait aucune info. Il utilisait son portable et était sérieusement bloqué dans ses communications avec sa hiérarchie, les prestataires, les services techniques…
Rien ne s’est passé jusqu’au 25 novembre 2020, si ce n’est un article de ZdNet le 17 novembre 2020 qui confirmait l’ampleur des dégâts. Ce 25 novembre donc, je reçois un mail d’une responsable de mon bailleur…

« Cher-e locataire
« Le paiement par carte bancaire n’est plus disponible sur votre espace location en ligne pour le moment. Nous nous excusons pour la gêne occasionnée. »

Suivaient les moyens de paiement restant possibles, et une phrase indiquant que « les équipes de proximité » restaient mobilisées. Le sang de Caddie n’a fait qu’un tour. Il m’a commandé la réponse suivante, avec mes élues préférées en copie, bien sûr, et Ian Brossat (qui ne répond jamais mais est néanmoins l’adjoint à la maire en charge du logement).

« Chère madame,
« (puisque je suis « chère » locataire)
« Ce n’est pas sans un certain plaisir que je reçois votre mail qui m’indique le meilleur moyen de payer mon loyer, moi qui trépigne depuis plus de trois semaines face au site de Paris Habitat désespérément hors service. Je comprends qu’il y a urgence, j’ai désormais vingt-cinq jours de retard. Je vais sans doute opter pour le virement, en espérant récupérer rapidement le RIB nécessaire ; ma banque mettant 48 heures à enregistrer un bénéficiaire, je vous prie par avance de m’excuser du délai supplémentaire que cette procédure engendre.
« Cela dit, mon plaisir aurait été décuplé si vous aviez eu l’obligeance de m’informer il y a trois semaines des soucis informatiques de Paris Habitat ; il aurait atteint son acmé si vous aviez aujourd’hui considéré qu’il était important de me rassurer sur la sécurité de mes données personnelles, coordonnées bancaires comprises, celles que je vous confie depuis des années. N’avez-vous pas, d’ailleurs, une obligation légale à le faire ? Je l’ignore, mais je trouve particulièrement cavalier que Paris Habitat se comporte vis-à-vis de ses locataires comme si de rien n’était, comme si une attaque crapuleuse n’avait pas eu lieu, comme si tout allait pour le mieux chez le meilleur des bailleurs du monde.
« En plus de témoigner du mépris de Paris Habitat à l’égard de ses locataires et de leurs données personnelles, le choix du silence est de nature à encourager la rumeur, les fake, au péril de la qualité de la « relation locataire ». Pour ma part, je me contente de mettre en copie de ce mail monsieur Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris en charge du logement et madame Carine Petit, mairie du 14e, les sachant l’un et l’autre très attachés à nos libertés et à la bonne gestion de nos immeubles, ainsi que notre gérante et les responsables de notre amicale de locataires. Je ne manquerai pas, croyez-le bien, de saisir les services de la Cnil ainsi que le médiateur de la Ville de Paris si vous décidiez de ne pas répondre à ma demande d’information, aussi à l’intention de tous les locataires, dans les deux mois qui viennent.
« Merci à vous.
« Très bonne journée !
« Cécyle Jung »

Et ? Ce billet est déjà long… Feuilleton !

Croissance @10

En 2017, j’avais décidé de calculer mon « prix de journée » sur quatre mois de commissions avec de savants calculs pour retirer les repas que je ne prenais pas chez moi. J’étais arrivée à 6 euros par jour, estimant alors que je pouvais tirer ce prix.
Ces trois dernières années, par ce motif et aussi par souci de manger toujours mieux en réduisant mon empreinte carbone, j’ai infléchi mon comportement : je ne mange plus aucun plat préparé et fabrique le plus possible, j’achète des invendus à prix soldés sur plusieurs « filières », finis les casseroles de ma voisine (qui est ravie de moins jeter), et fais mes courses au jour le jour sans stocker. J’ai aussi décidé de manger un peu moins, de toute façon moins sucré et moins animal.
C’est dans ces conditions que j’ai refait cette année l’opération « calcul du prix de journée » entre juillet et octobre 2020. Je pensais sincèrement qu’il aurait baissé au vu de mes nouvelles pratiques (notamment l’achat d’invendus soldés) mais j’arrive à 7,06 euros, soit une augmentation de 17 %. C’est énorme, bien loin du taux d’inflation calculé par l’INSEE.
Attention ! Ces taux ne sont évidemment pas comparables, leur base de calcul n’étant pas le même, le mien ne prenant en compte que les dépenses courantes (alimentation et entretien du corps et de la maison). Selon l’enquête Budget des familles 2017, une personne seule dépense annuellement en moyenne pour ses « produits alimentaires et boissons non alcoolisées » 4429 euros par an. J’étais, sur ma base 6 euros/jours, à 2190 euros en incluant l’entretien du corps et de la maison (qui ne me coûtent vraiment pas cher). Je suis donc à moins de 50 % de la dépense moyenne.
Cela me confirme que je consomme peu, beaucoup par choix. Cela ne me dit rien sur l’augmentation de 17 % que je constate. Je peine à trouver des chiffres pertinents. Un article des Échos indique une hausse des produits alimentaires de 1,8 % entre 2017 et 2018, et de 2,9 % entre 2018 et 2019. Je trouve une autre référence parlant elle de « produits frais », qui correspond plus à ce que j’achète (au moins 80 % de mon alimentation, dont la majorité en fruits et légumes). Il est question d’une hausse de 18 % de ceux-ci après le premier confinement de 2020 ce que confirmerait une étude de Que Choisir qui conclut à une augmentation de 6 % à 12 % des fruits et légumes en avril 2020.
Je n’ose imaginer, dans ces conditions, ce que serait mon budget si je consommais des produits frais bio et achetais hors circuit invendus, promos et fort discompte ! Je ne choisis pas toujours ce que je mange mais au moins, je n’ai pas le sentiment de me faire arnaquer à chaque sortie commission. Arnaquer ? Je vous invite à comparer les prix dans les commerces autour de chez vous et on en reparle.

Question @9

Lundi dernier, le ministère de l’Intérieur annonçait la glaçante augmentation de 16 % des violences conjugales en 2019. 142 000 victimes dont 88 % de femmes. Et tout porte à croire que ces violences seront encore plus nombreuses cette année en raison des deux périodes de confinement.
Ce même lundi midi, je regarde les infos et ces chiffres sont repris. Étant en train de préparer mon déjeuner, je prends moins de dix secondes pour m’assurer que rien ne brûle sur le feu et me retourne vers les infos pensant y trouver un reportage sur cette augmentation… Et effectivement, il y avait bien un reportage sur les violences mais pas du tout sur les violences conjugales : il s’agissait d’un reportage sur les violences à l’encontre des forces de l’ordre (par ici la police). Alors surtout, pas de méprise : je suis aussi révolté par les violences à l’encontre des forces de l’ordre que par les violences conjugales mais je me suis retrouvé bien circonspect en me demandant comment (et pourquoi) en moins de 10 secondes, on avait pu d’une part passer de l’un à l’autre (en cliquant ici à 4’26 de la vidéo) et d’autre part consacrer aussi peu de temps aux premières pour, du coup (si j’ose dire), en passer autant aux secondes.

Route @18

Le lendemain de l’épisode dit « de la banane » (retrouvez ledit billet en cliquant sur ce lien), je repars à l’assaut de La Défense sans encombre cette fois-ci.
Arrive le moment du retour. S’il a plu dans l’après-midi, le ciel semble plus clément pour reprendre la route. Le début du trajet est toujours agréable : ce qui était à l’aller une côte un peu pénible à monter en fin de parcours devient une descente bienvenue au retour.
La piste cyclable est protégée mais je reste prudent tout de même car il y a deux croisements avec les véhicules motorisés et les conducteurs de voitures ayant tendance à penser qu’ils sont non seulement les seuls usagers de la route mais aussi qu’ils ont toujours tous les droits et toutes les priorités, c’est potentiellement dangereux. Le premier de ces croisements est la sortie de la station-service où j’avais trouvé la veille la fameuse clé à molette. Je ralentis donc à son approche et j’aperçois un véhicule qui s’avance de la sortie. Il marque l’arrêt au « Stop » juste devant la piste donc je continue. Mais au moment où je passe, il avance brusquement et vient heurter mon vélo sur la roue avant. Je ne peux alors rien faire d’autre que d’essayer d’accompagner la chute. Je viens heurter le capot du véhicule, tombe puis glisse sur la route. Le feu en face est rouge donc, ouf, aucun véhicule ne vient vers moi. Avant de comprendre ce qu’il s’est passé, je me relève, récupère mon, vélo et me mets sur le trottoir. Le chauffeur de taxi (oui, c’était un taxi) sort de son véhicule et une personne qui était à la station vient vers moi. Tous deux me demandent si tout va bien, si ma tête a heurté le véhicule, si j’ai mal ailleurs. Ma tête n’a rien heurté, j’ai un peu mal à la jambe, pas celle que le véhicule a touché mais l’autre, celle qui a d’un côté heurté la route et, de l’autre, reçu le vélo. Rien de grave apparemment mais je suis un peu sonné, un peu groggy. J’engueule le chauffeur et là, j’ai droit à une série d’explications de sa part qui, si je l’avais eue avec moi, aurait donnée à la clé à molette une utilité toute pratique. Attention, c’est un festival :
– « Je savais ce matin que je n’aurais pas du prendre la route car je ne le sentais pas. »
– « D’ailleurs, je voulais rentrer chez moi car rien ne va depuis tout à l’heure. »
– « J’étais justement en train d’en parler au téléphone avec un ami lorsque je vous ai heurté. » (je n’en croyais pas mes oreilles alors je lui ai fait répéter plusieurs fois et à plusieurs moment !)
– « J’ai appris aujourd’hui un décès dans ma famille. »
Je lui ai demandé en quoi ça l’autorisait à venir me couper la route et à être un danger public… J’attends toujours la réponse.
Au final, plus de peur que de mal (quelques beaux hématomes). Le chauffard de taxi a payé la réparation du vélo (la roue avant était morte) et m’a ramené chez moi dans son taxi. Pour la petite histoire, on a mis bien plus de temps dans son véhicule que je n’en mets à vélo pour faire le même trajet. Pour la grande histoire, la prochaine fois (j’espère qu’il n’y en aura pas), j’appelle les flics.