Archives par étiquette : Chou-fleur

Décroissance @77

Page du site montrant le stock dans le magasin où les produits ne sont pas car ils ont été placés en entrepôt pendant la saison basse.En suivant scrupuleusement la procédure décrite par Isabelle, j’ai réussi à sortir les lampes de leur « hibernage », après une tentative avortée de récupération un samedi (trop de monde), et une seconde réussie le lundi suivant. Je suis donc désormais à la tête d’une armée de quatre lampes de camping rechargeables que complète la lampe solaire (la première), une seconde couplée à un panneau et une batterie achetée au printemps avec un autre panneau sur les conseils de Vincent, le panneau solaire du ventilo, et deux batteries externes pour téléphones et tablettes. Tout ça ?
J’ai constaté que j’étais en surproduction électrique avec mes trois panneaux solaires. La petite batterie externe se charge en une journée et recharge mon téléphone et le casque la nuit. La grosse batterie externe installée dans la cuisine et la batterie-panneau-lampe (tout intégré), mettent une bonne semaine à se charger mais y recharger des lampes de camping passe inaperçu dans leur temps de charge. Quand elles sont pleines, la tablette en profite mais il faut attendre longtemps pour renouveler l’opération. Quant à la lampe solaire, elle ne tient pas la charge très longtemps.
J’en ai conclu que les panneaux sont idéals pour charger des petites batteries, par exemple celles de lampes de camping ou celle équivalente à une charge et demie de téléphone. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de compléter mon équipement ajoutant à celle dans mon coin-salon, suffisante le soir pour manger et lire sur la tablette rétroéclairée et à celle dans la salle de bains qui est parfaite pour ma toilette, une dans la cuisine et une dernière près de mon lit ; me voici désormais parée ! Ce n’est pas sûr que ma facture baissera en euros, mais grâce à Linky, je constate sur quinze jours que ma consommation a baissé de 7,8 % ; ce n’est pas significatif, quinze jours… je surveille.

Extravagance parisienne @69

La photo montre la boite d'emballage en carton avec le slogan "Artisan du vivant".Je suis retournée à la boulangerie végétale, même si j’y vais sans doute moins que cela me dirait en raison de l’employée désagréable. Elle n’y était pas, mais il y avait un jeune homme que j’avais vu lors d’un de ses premiers jours.
Il était seul, très gentil, très aimable, enthousiaste. À la caisse, alors qu’une personne arrivait derrière moi, il m’a demandé si j’avais senti le changement d’atmosphère en rentrant dans la boutique. Je n’ai pas trop compris, car il n’y a pas de climatisation… Puis il a continué sur sa lancée : oui, l’atmosphère, l’ambiance. Il s’y sent bien. Il avait d’abord choisi cette boulangerie pour les animaux, puis il a trouvé les produits très bons, très digestes. Et il aime venir à son travail… Il a continué sur sa lancée encore un peu puis j’ai laissé ma place à l’autre cliente.
C’était un plaisir de rencontrer un jeune homme enthousiaste et heureux de son travail. Un joli moment.

Extravagance parisienne @68

La photo montre la boite d'emballage en carton avec le slogan "Artisan du vivant".J’ai découvert une boulangerie récemment ouverte pas loin de mon travail. J’ai depuis appris que c’était une boutique d’une chaîne. Les produits y sont vegan.
L’enseigne joue sur de nombreux codes branchouilles : nom anglais, slogan comme « boulangerie d’hôtes » (qu’est-ce donc ?), la boulangerie se vantant d’être « végétale »… Le site est dans le même esprit parsemé d’anglais pour faire branché et de formules visant l’avant-garde et frisant le ridicule. Les produits sont très bons et je les digère bien alors j’y vais de temps en temps, malgré une bien peu agréable des employés.
Je pense que le ponpon est un slogan sur une boîte « Artisan du vivant ». Outre que c’est vague, je trouve que cela tombe particulièrement à plat et est maladroit voire ridicule pour un artisan végétalien.
Certes, il s’agit sans doute de souligner que le végétal est du vivant, mais je ne pense pas qu’en jouant sur l’apparence et donnant l’impression que le végétalien est l’apanage de la branchitude, on vise à défendre une idée et des principes, mais bien plutôt du marketing et de la stratégie commerciale. Même ceux qui ne partagent ni les tics de langage ni les codes bobos peuvent manger végétalien, les y inviter plutôt que les exclure serait une véritable démarche politique d’artisan défenseur du vivant. On en est assez loin.

Déo @37

L'est pas beau mon pouce ?L’appli que j’évoquais récemment envoie depuis quelque temps une infolettre avec « Le top dons de la semaine » : « Parmi les milliers d’annonces publiées cette semaine, découvrez 10 dons passés par la case « exclusivité » qui ont particulièrement plu à la communauté des XXX. Pour dénicher le don de vos rêves, passez à XXX+ ! »
Je découvre donc le nom du système d’achat de bananes qui est donc le nom de l’appli est un « + ». La « case exclusivité » étant la priorité si de pouvoir demander un objet proposé pendant un certain temps. Et le top des dons est à l’aune de cette surenchère : vélo, téléphone, montre connectée, réfrigérateur, perceuse-visseuse, cafetière de marque…
On est loin de ce qui est censé donner une deuxième vie à des objets du quotidien qui ne servent plus et qu’on ne veut pas jeter, car ils peuvent être utiles à quelqu’un sans avoir de grande valeur marchande, ce qui est l’essentiel des « milliers d’annonces publiées ».
Ou comment passer de l’idée de réemployer dans une vision décroissante à la valorisation des objets et modes de vie alimentant le marché capitaliste pour en récupérer des miettes et les jeter aux chalands comme de la poudre aux yeux. Misère.

Déo @36

L'est pas beau mon pouce ?J’ai déjà évoqué les sites, applis, et autres dispositifs de dons que j’utilise depuis des années. Certains sont totalement gratuits, animés par des bénévoles avec les moyens du bord, sans chercher à être jolis ou même attrayants, avec un fonctionnement basique. D’autres cherchent des moyens de financement.
Dans cette dernière catégorie, une appli propose depuis quelque temps des « bananes » qui sont des points pour « récompenser » les personnes qui donnent. Ces bananes permettaient simplement de pouvoir envoyer des messages aux gens qui donnent et maintenant offrent une priorité pour répondre aux annonces récentes. Il m’est arrivé que des personnes s’inquiètent pour moi si je leur donnais deux objets sans passer par la procédure « normale » car je ne toucherai pas « mes » bananes.
L’idée est de valoriser la réciprocité des dons et éviter que certains n’utilisent l’appli pour récupérer sans retour, voire récupèrent autant que possible pour revendre. Mais cet esprit a été mis à mal, car les personnes qui cherchent à « adopter » des objets sans pouvoir ou vouloir en donner peuvent acheter des bananes, ponctuellement, voire sur abonnement. Ce n’est certes pas des tarifs élevés et il y a bien des frais pour cette appli. Mais, la recherche graphique et divers messages réguliers montrent le souci de fidéliser les utilisateurs.
Mais entre ceux qui payent pour récupérer des dons et les gestionnaires qui encaissent, je me sens de plus en plus éloigné du principe d’origine. Aujourd’hui, je préfère donner à une recyclerie ou ressourcerie qui a pour but de remettre en vente les objets. Je participe ainsi à un principe économique affiché, finançant des locaux et emplois pour permettre à des personnes qui n’ont pas forcément accès à Internet ou à des applis d’acheter des objets ainsi réemploiés. Et c’est aussi bien plus simple : je dépose plutôt que de prévoir des rendez-vous contraignants dont une partie n’est pas honorée. Le modèle Emmaus a encore de beaux jours devant lui.

Déo @35

Mes passages dans le métro sont de plus en plus rares. Lors de l’un des derniers, j’ai vu une publicité sur deux panneaux avec un slogan en gros « Vous pensez encore que les éoliennes vont sauver le climat ? » Je me suis dit que non, notamment parce que je ne l’ai jamais pensé. Ne serait-ce que parce que « sauver le climat » ne veut rien dire.
Le climat est un ensemble de phénomènes météorologiques, et il ne me semble pas en mauvaise forme, les phénomènes météo continuant toute l’année sans interruption de service, qu’il fasse beau, qu’il neige ou qu’il vente. Le dérèglement climatique n’est pas une mise en danger du climat, mais une évolution du type de ces manifestations climatiques qui nous inquiète.
Après un peu de recherche, je m’aperçois qu’il s’agit d’un film documentaire. Le site qui le présente met en bandeau une critique : « Le film choc qui déconstruit l’imposture », issue du journal… Le Figaro. « Imposture » et Figaro, décidément, tout cela n’est pas engageant.
Il est certes pertinent de s’interroger sur les éoliennes, notamment leur production, qui comme les panneaux solaires et les voitures électriques, est source de pollution et d’impact écolo négatif, mais de là à parler d’imposture… Soit il y a des révélations exceptionnelles, soit la publicité donc le marketing de ce film est une imposture.
Son financement participatif s’est fait via une plateforme « Documentaire et vérité ». Je tique encore sur cet amalgame, me méfiant de ceux qui ont besoin de clamer la vérité comme argument de leurs idées.
Je ne sais pas si je le regarderai. Il est diffusé gratuitement. En tous les cas, je sais déjà que la révolution écologique, comme on aime à l’appeler, avec ce genre de raccourci dont la stupidité m’afflige (ou pire de croyance dans la qualité intellectuelle et rédactionnelle du slogan), ce n’est pas gagné.

Décroissance @76

Je surveille ma consommation d’eau et demande à qui passe chez moi de relever mon compteur tous les deux mois. Cela permet d’identifier rapidement la présence d’une fuite invisible. Cela me dit aussi si je garde (ou non) un comportement vertueux.
Le hasard a voulu que l’intervalle entre deux mesures corresponde à mes six semaines de plâtre plus les deux premières semaines de convalescence. Une douche avec un plâtre est compliquée et périlleuse. En dépit des aménagements nécessaires, j’avoue que j’en ai limité le nombre, même après retrait du plâtre (les pieds mouillés, ça glisse !)
Dans le même temps, je n’ai pas cuisiné, et fait donc très peu de vaisselle. Ma consommation d’eau aurait donc dû baisser, ce d’autant que j’ai pu garder mes habitudes de récupération de l’eau du lavabo pour alimenter mes toilettes. Selon les périodes, elle oscille entre 2 m³ et 3 m³ (je ne relève pas les chiffres rouges) pour un total de 16 m³ annuel. Pour celle-ci, elle était à 3 m³ ; elle n’a donc pas baissé et se trouve même dans la fourchette haute. Mais pourquoi ?
Les quatre premières semaines, une aide-ménagère a été mandée par mon assureur militant pour venir m’aider, deux fois par semaine. En juillet, on est passé à une fois, avec un arrêt au bout de trois semaines, la dame venant chez moi étant en arrêt maladie et la société ayant « oublié » de la remplacer au-delà d’une fois. Les deux dames que j’ai vues étaient gentilles, plus ou moins efficaces, de bonne volonté, mais à l’évidence pas formées ni à la déficience visuelle ni au ménage durable.
L’une a tiré six fois la chasse d’eau de mes toilettes pour les nettoyer (la cuvette est neuve et entretenue) ; l’autre lavait ma vaisselle à jet continu et changeait l’eau du seau entre ma cuisine et ma salle d’eau, les deux sols (3 m² l’un, 2 m² l’autre) étant faits suffisamment régulièrement pour qu’elle reste claire entre les deux. Aucune des deux ne connaissait le recyclé ni le seau à compost. Après m’avoir demandé si j’avais des lingettes jetables, l’une utilisait une vingtaine de chiffons (qu’elle ne faisait pas sécher) pour nettoyer ma cuisine et ma salle d’eau, chiffons que je devais ensuite passer à la machine à laver…
J’ai essayé de dire un peu, surtout pour les poubelles mais j’avoue, je n’ai pas eu l’énergie d’aller au-delà. Entre ça et la nutrition du malade, j’en conclus que l’aide à domicile souffre d’un archaïsme délétère ! Puis-je tirer cette conclusion sur cette seule expérience ? Non, bien sûr ; mais ne comptez pas sur moi pour en avoir de nouveau besoin afin de compléter mon analyse !

À table @76

Tableau exel avec des types de plat, et leur comptabilité sur 28 jours; Toutes les infos sont dans le texte du billet.Voici donc le résultat de mon étude statistique des repas qui m’ont été livrés par mon assureur militant durant vingt-huit jours ; et quelques commentaires.
* Pour les entrées, j’ai eu la sensation de manger de la mayonnaise à tous les repas (11/28) ; c’était un peu abusif car cela alternait avec les sauces vinaigrette (10/28). Quoi qu’il en soit, cela fait vingt ans que je mange mes crudités et salades sans huile, préférant les assaisonner avec des condiments, des herbes, ou un filet de sardines, des olives, quelques anchois. Pour « faire passer », j’ai ajouté pléthore de cornichons. J’imagine que je cherchais dans l’acide la balance du gras, qui n’épargnait pas non plus les entrées « féculent » (taboulé, cake, part de pain pizza…).
Mon plus fort souvenir est une paire de choses inconnue, non étiquetée. J’ai dû appeler le service de livraison, qui ignorait également de quoi il s’agissait, cela étant « substitué » aux menus imprimés. Cela s’est révélé des œufs mollets. J’en ai fait un microbillet Twitter auquel je vous renvoie.
* Pour les plats, censément « végétarien », j’ai mangé des plats uniques de féculents (7/28), le plus souvent largement arrosé de sauce fromage et des plats uniques de légumineuses (6/28), fort bons. Cela fait donc moitié de repas sans variété au niveau du plat principal et, si j’ajoute les quatre flans salés composés de deux morceaux sans autre accompagnement et les œufs ou poissons en sauce avec féculent, 75 % des repas étaient sans légumes verts ! Je ne compte pas les entrées, bien sûr, considérant que 30 g de brocoli en vinaigrette ne constitue pas une part de légume.
Quant aux légumes verts servis soit avec du poisson soit avec deux œufs, que de crème (dans la protéine comme dans les légumes) ! Je remarque aussi que les jours à légumes verts, il n’y en a eu qu’un avec un féculent (l’entrée), de quoi avoir la dalle à 4 heures. Côté surprise, j’ai eu deux fois des « œufs sauce aurore » un plat sans doute inconnu des moins de cinquante ans ! Je m’en suis tirée en extrayant les œufs de leur sauce, en les lavant à l’eau chaude pour les manger le soir sur une assiette de crudités préparée avec les légumes achetés par ma voisine (merci !)
* J’en arrive au « fromage », petite part à tous les repas. C’est important le calcium ; quand aux lipides… on en retrouve bien sûr dans douze desserts sur vingt-huit, avec du sucre en plus (pâtisserie, crèmes desserts…) ; et du sucre encore dans les compotes et coupelles de fruits. Restent les fruits bien sûr, pour le coup très « light » en tout tant rien n’était vraiment mûr ni goûteux ; forcément, des pommes, poires, oranges et kiwis au mois de juin, on n’est pas dans la saison !
Voilà donc que qui m’a été servi (à vil prix j’imagine) par une entreprise « expert en nutrition senior », qui se targue de travailler avec des nutritionnistes. J’ai bien conscience que les seniors ont des besoins alimentaires différents des miens mais cela me semble néanmoins trop gras, trop sucré et c’était toujours un peu trop salé. Grâce à mon congélateur où j’ai stocké la moitié de chaque part de féculent, et l’attention de mes amis et voisins, j’ai réussi à ne pas prendre de poids ni avoir une occlusion intestinale. Je verrai en septembre ce que dit mon taux de cholestérol.
En attendant, je suis un peu embêtée. Je dois répondre à mon enquête annuelle Nutrinet. Je ne suis pas encore au top de ce que je cuisine d’habitude autant que, pour ma convalescence, je mange plus de viande rouge, de calcium animal en même temps que je finis ces plats livrés et des produits transformés que je me fais livrer car cela reste compliqué de faire mes commissions. J’estime à trois mois la durée totale de mes changements alimentaires avant retour à ma normale. Comment prendre cela en compte ? Je vais leur poser la question.

Tableau exel avec des types de plat, et leur comptabilité sur 28 jours; Toutes les infos sont dans le texte du billet.

Déo @34

Ma nouvelle coupeDans tout ce qui peut se dire sur les produits soit présumés ou avérés « d’antan » soit plus sains, bio, ou tout ce que l’on veut, il y en a un qui m’a particulièrement convaincue : c’est le shampoing solide. J’en ai essayé plusieurs, certains me plaisant mieux que d’autres par leur odeur, leur caractère moussant, etc. mais le principe même m’a conquise : disparue la bouteille en plastique, plus de liquide dans les yeux, moins de gaspillage, des économies, moins d’encombrement.
Tout comme j’ai échangé le gel douche contre le savon solide, j’utilise depuis des années un petit pain de shampoing. J’ai encore une bouteille de shampoing liquide de parapharmacie pour un traitement anti-pelliculaire quand de besoin, mais c’est bien rare que je le ressorte.
Je n’ai pas du tout envie à me mettre à en confectionner. Je suis ravie que l’on en trouve de plus en plus. Et si vous ne connaissez pas, je vous invite à essayer.

À table @74

Un sac d'emballe pour le recyclageAvant même que je ne rentre de l’hôpital, ma voisine de palier m’a fait des courses et à manger. Depuis, elle passe, m’envoie des textos ou m’appelle plusieurs fois par jour pour s’assurer de ma bonne santé et me demander ce dont j’ai besoin. Le plus souvent possible, j’essaie de trouver quelque chose qui peut lui faire plaisir, une bonne tablette de chocolat, un café, de jolis haricots verts du primeur d’en bas, et il y a deux jours un bouquet de coriandre. Elle met le nez dedans, ravie qu’il soit bien frais et odorant, puis se ravise.
— Vous l’avez pris où ?
— À la sauvette du métro.
Elle fait la lippe.
— Vous savez où il le stocke ? Une copine a vu ! Dans le jardin, là où il y a des souris…
— Il faut le laver, c’est tout.
Elle n’en est pas convaincue, me disant qu’elle mettra aussi du vinaigre et me détaillant sa manière de procéder en matière de nettoyage de frais [microbillet Twitter du 22 octobre 2020], puis nous parlons commissions et sacs dans des sacs dans des sacs, tous en plastique. Je pointe du doigt le fait que même les bananes, elle les met dans des sacs, et que la planète…
— Pas grave ! Après, je jette le sac !
La fraction de seconde suivante, elle éclate de rire.
— Vous avez raison, c’est ça le problème !
Deux jours plus tard, elle m’apporte une botte de radis non emballée dans un sac, et me montre dans le creux de son autre main deux radis détachés de la botte en rigolant.
— Je n’ai pas mis de plastique… mais on perd les radis !

Note : Je n’ai pas fait de photo ; voici en échange mon recyclé de ces dix derniers jours ; vive le vrac !