Archives de catégorie : Lesbienne @

Lesbienne @25

Quatre photo de la marche des fierté, où je défile avec madame H, avec David et Jonahtan, en SO du centre LGBT, et avec les Gamme'ellesJ’ai croisé, je ne sais plus où, un argumentaire contre l’homophobie à l’occasion de l’Idaho, reprenant le slogan antiraciste « L’amour n’a pas de couleur ». Il s’agissait là, à partir des six couleurs du « rainbow flag », de prôner la tolérance en égrainant les différentes configurations amoureuses au gré du sexe, du genre et du choix d’objet.
Je suis toujours surprise de ce genre d’arguments tarte à la crème tant les luttes antiracistes ont montré leur inefficacité tout simplement parce que l’hétérosexisme, le racisme ou encore le validisme ne sont pas affaire de tolérance et tant, surtout, se situer sur ce terrain nie la dimension politique de l’exclusion, fondement de l’ordre qui nous gouverne (avec notre consentement au moins implicite).
Croire encore aujourd’hui que les personnes qui excluent, dénigrent, harcèlent, agressent le font par méchanceté, ignorance ou bêtise, c’est céder à la culture judéo-chrétienne qui nous porte à aimer notre prochain pour mieux cautionner le libéralisme, la ségrégation, l’exploitation de la planète et des peuples au profit d’une minorité qui sait profiter de toute situation, même les pires comme les guerres, les pandémies et les génocides.
Si d’aucuns se demandent pourquoi je n’ai pas cédé au slogan marketing de la dernière Marche des Fiertés pas plus que je ne cède à un discours protestataire qui ne rompt pas avec les logiques de domination, vous avez dans ce billet, comme ici, une part de la réponse.

Lesbienne @24

J’ai beaucoup fréquenté les réseaux de rencontre sur Minitel à la fin des années 90. Grâce à des accès en 3614 (pas cher), j’y ai passé des nuits dans des discussions qui ont nourri mon désir lesbien, y ai fait de chouettes rencontres avec plus ou moins d’affinités à la suite. Et puis, le Minitel a été supplanté par Internet. J’ai suivi et ai fréquenté les premiers sites de rencontre lesbiens avant de très vite les abandonner : du règne du texte (quatre lignes) on est passé au règne de l’image, celle qui permet, en un clin d’œil de savoir si on a envie de discuter ou non.
Les textes de présentation sur Minitel étaient souvent tarte mais on les dépassait très vite pour engager des conversations sans aucun support visuel. Sur le Net, les conversations me semblaient appauvries et le fait que l’autre « se fasse une image » à partir d’une simple photo me plaçait d’emblée en porte-à-faux. Je me « faisais une image » aussi, bien sûr, considérant que je vois quelque chose de l’autre ; mais il y avait tout de même une certaine rupture d’égalité. En écho, ma vie sexuelle s’est appauvrie sans que ma vie sentimentale n’en pâtisse.
Plusieurs fois, j’ai tenté d’y revenir, en vain. Encouragée à écrire une nouvelle en [e-criture] sur le sujet, j’ai tenté de nouveau l’expérience en mode mobile le week-end dernier avec l’aide de Isabelle, la navigation dans les applis étant plus compliquée que sur le Net (un comble). C’est sans doute l’expérience de rencontre la plus courte de ma vie ; moins de dix minutes, je pense. Téléchargement de l’appli. Saisie de mes mail et téléphone. Téléchargement de « trois photos minimum ». et là, la photo plein écran d’une femme apparaît, avec des informations incrustées peu lisibles et des boutons d’action que je ne comprends pas. Je m’exclame.
— Je suis gâtée !
Je montre la photo à Isabelle qui fait la lippe. Elle m’explique qu’il faut balayer l’écran. Je ne comprends toujours pas trop ce que je suis en train de faire mais me rends compte que je mate des femmes et, qu’à la seule impression visuelle, je vais pouvoir dire que j’aime ou non… et réciproquement. Déjà, je ne m’arrête pas à l’emballage au supermarché devant les tablettes de chocolat : je prends chaque tablette, sort Petit 6 pour lire les caractéristiques voire la composition et me fie plus aux données textes qu’à la représentation commerciale sur le paquet. Alors avec des femmes…
Trois minutes plus tard, j’étais déprimée pour un moment et ai supprimé mon compte. Je vais me débrouiller autrement pour renseigner la nouvelle que je veux écrire et tenter de m’ouvrir un peu plus à mon désir même si mes réserves habituelles demeurent. Qui sait, si je lève quelques barrières, ce n’est pas le covid-19 qui m’attrapera ?

Note. Je précise que mon aversion spontanée n’est pas une condamnation des personnes qui utilisent les applis. Je comprends leurs mobiles et respecte leur désir. Il s’agit juste de dire mon rapport à l’image et aussi, peut-être, mon incapacité présente à aller au charbon.

Lesbiennes @23

En passant près de la pharmacie du carrefour, j’ai remarqué ce magnifique distributeur de préservatifs. En fait, c’est le drapeau arc-en-ciel que j’ai remarqué. Je me suis arrêtée, ai compté les couleurs (des fois qu’il s’agisse de celui de la paix à sept couleurs), tournée un peu autour… Il a l’air neuf. Mais que fait-il là ?
— Il permet d’acheter des préservatifs.
Ça j’ai compris, Caddie. Nous sommes à côté de la pharmacie et il n’est pas rare que de tels distributeurs y soient accolés. Ce qui m’étonne le plus, c’est son design.
— Tu sais bien que le sida, c’est un truc de pédés !
Justement Caddie, toi et moi savons que ce n’est pas le cas et le quartier n’est pas franchement « gay friendly ». Cela donne une visibilité une peu décalée ; en même temps que cela ne dit pas aux hétéros qu’ils sont les premiers touchés.
— P’être qu’ils vont trouver ça gai ?
Oui, et ça se remarque bien. À moins que ce ne soit une opération pour le mois des Fiertés.
— On fait la Pride en tournant autour du distributeur ?
Tu sais, Caddie, nous et les capotes… On ira plutôt au Bar’Ouf.
— Je peux venir voir Gaspard ?
Forcément oui, Caddie. Il t’attend.

Lesbienne @22

En rentrant chez moi en fin d’après-midi, je fais plusieurs aller-retour entre la loge du gardien, l’escalier de deux voisines, le mien, passant plusieurs fois devant deux gars qui discutent. Je les connais mais n’y prête pas attention. À un moment, un m’interpelle.
— Vous ne dites plus bonjour ?
Je m’arrête, viens le saluer. C’est un gars qui m’a interpellée il y a quelques semaines pour me dire qu’il me trouve belle. Gentil. Bavard. En sortant ma canne blanche de ma poche, je lui dis.
— Je vais vous montrer quelque chose.
Je déplie la canne. Il s’excuse sitôt, me demande si je perds la vue ; je lui explique que je suis albinos, blablabla, et l’invite à m’interpeller quand je passe sinon je ne le reconnais pas. Il promet, et part dans une longue tirade pour me dire que je suis une « belle femme qui a du cœur », qu’il est fier d’être mon voisin, … Je le remercie. Il lance.
— Je peux vous embrasser ?
Je recule d’un pas en disant non. Il sourit.
— Je sais, seulement les filles…
S’il sait… Ça fait quand même bizarre de l’entendre.

Lesbienne @21

À propos de ma violence (ici), j’ai rompu une fois ma promesse de ne pas frapper quelqu’un après le suicide du fils du boulanger. Ce n’était pas longtemps après. Je vivais dans une résidence universitaire, rue Dareau, à Paris. J’avais comme très bonne amie Anne-Marie, une étudiante de Perpignan, en couple avec un petit con violent très jaloux.
J’ignorais mon homosexualité, à l’époque. J’avais des amitiés féminines très fortes, des relations amoureuses avec des garçons très décevantes. L’idée que je puisse être lesbienne a néanmoins dû attendre plusieurs années encore pour germer. Je ne sais pas pourquoi, ce d’autant que j’ai dès mon enfance été baignée dans un environnement positif à l’égard de l’homosexualité.
Passons.
Anne-Marie donc. Elle avait pas mal de soucis avec son copain dont elle était follement amoureuse. Il l’empêchait de sortir, la frappait parfois. Elle venait alors se réfugier chez moi et nous passions de longues heures à bavarder ou à travailler chacune sur nos études respectives.
Un jour qu’elle était chez moi, nous écoutions Fernand Raynaud en riant fort. Son petit con est arrivé, a toqué à la porte. Anne-Marie m’a dit de ne pas ouvrir. Il a toqué et toqué tant et si bien que j’ai dû ouvrir, l’un de mes voisins s’inquiétant de ce qu’il se passait. Anne Marie est sortie dans le couloir. Il l’a giflée devant moi, puis a glissé sa main dans son pantalon.
— Tu mouilles ? s’est-il inquiété.
Je me suis interposée, criant je ne sais plus quoi pour exprimer mon indignation, et lui en ai collé une direct en lui disant de se tirer. Il est parti. Seul. Anne-Marie est restée un peu chez moi, choquée, et est rentrée dans sa chambre. Elle m’a raconté le lendemain qu’il l’avait chopée dans la soirée et lui avait mis une belle dérouillée.
J’ai toujours pensé que si je n’avais pas giflé ce petit con, je lui aurais épargné une soirée de coups. Mais comment faire autrement ? Elle ne me l’a en tout cas jamais reproché.

Lesbienne @20

J’ai publié le 12 janvier 2018 sur mon site un communiqué « +7 », « L’homosexualité politique, la liberté ! » (ici). Ma réflexion en cours sur les évolutions de la communauté homosexuelle ont motivé ce texte mais également une conversation de vestiaire de judo qui m’a fait dire à mes interlocutrices que « bouffer une chatte » ne suffit pas être lesbienne.
Ma formulation était volontairement vulgaire, parce que je pense que les lesbiennes ne « bouffent » pas des « chattes » ; c’est l’hétérosexisme qui construit ce rapport sexuel de domination qui consiste à « bouffer », c’est-à-dire manger dans une certaine expression de voracité et de vulgarité peut-être parce qu’au fond de soi on éprouve de l’hostilité, deuxième sens de « bouffer », « bouffer » pour détruire, comme les laïcards le font avec les curés. Quant à « chatte », si l’on regarde du côté de l’adjectif, elle serait petit animal docile, « douce et affectueuse » [Antidote], et non pas sexe sujet de désir en quête de plaisir.
Je pense que le désir homosexuel porte en effet à un autre vocabulaire, un qui correspond à ce qui va au-delà d’une pratique sexuelle liée à un « choix d’objet ». C’est le sens de mon travail d’écriture érotique depuis vingt ans maintenant, l’idée que la relation sexuelle homosexuelle se construit avec deux partenaires dont aucun n’est l’objet quand l’autre serait le sujet, une relation où les corps se parlent et se partagent débarrassés de l’expression d’un quelconque pouvoir sexuel et amoureux. C’était également le sens de mon communiqué, dire que l’homosexualité politique, celle qui se fonde sur le désir homosexuel, est de nature à nous affranchir de la domination masculine hétérosexiste, bourgeoise et raciste, aussi dans nos relations intimes et que « bouffer une chatte » n’en est pas l’expression.
J’avais en tête d’écrire un billet pour parler de cela ; le sujet me tient à cœur. Un déroulé plus tard, je me suis dit que cela touchait trop à l’intime pour que j’y pose ma pensée politique. Je me refuse à tout jugement de valeur et chacune a bien le droit de « bouffer des chattes » ou toute autre chose à son goût. Par contre, quand il s’agit de la mienne (que je n’ai pas), ne suis-je pas légitime à lever l’illusion d’une homosexualité qui se dit politique tout en se cantonnant à un choix d’objet ? Quelques étirements plus loin, j’ai renoncé à ce billet. J’ai pris ma douche, mon petit déjeuner et regardé mes mails.
Une Alerte actualité m’a menée vers cet article, « Voici la porno qui a attiré les femmes en 2017 » () et ramenée à mon sujet : un quart des femmes sont consommatrices de porno et le premier sujet qui les intéresse est le « porno lesbien ». Chacune sait que celui-ci est en effet porno mais n’a rien de lesbien ; ces films sont même la démonstration de ce que j’exprime quand je dis que « bouffer une chatte ne suffit pas à être lesbienne ». D’autres « pratiques lesbiennes » sont populaires, les impraticables « ciseaux » et les trios que l’on ne voit qu’au cinéma (c’est vrai que je sors peu mais cela ne me semble pas si fréquent).
Voici donc les images et représentations qui nourrissent un « lesbien » qui correspond en tout et pour tout à la reproduction des rapports sexuels de l’ordre bourgeois, hétérosexiste et raciste appliqués à un choix d’objet homosexuel. D’aucunes peuvent s’en satisfaire. Peu me chaut ! Elles ont même toute légitimité à se dire lesbienne, homosexuelle, goudou, gouine… Gouine ? N’exagérons pas ! On entre là dans un champ lexical trop politique pour « bouffer des chattes ». Et pour s’aimer ?
— Trop politique.
Dis pas ça, Caddie ; tu vas me faire pleurer.

 

Lesbienne @19

Dans mon club de judo, il y a une autre gouine ! Non ? Si si. Disons plutôt une femme en couple avec une femme, je ne suis pas sûre que le terme de « gouine » lui plaise. Et ces deux femmes, elles ont eu un bébé, né courant juillet. À l’annonce que l’une était enceinte, j’ai eu des échanges assez drôles avec quelques-uns de mes partenaires, intrigués sur la manière dont deux femmes font des bébés. J’ai parfois senti une certaine réticence sur cette situation d’homoparentalité ; rien de véritablement homophobe ; plutôt de la surprise.
Et puis le bébé est venu. Oh ! le joli petit bout. Les félicitations ont fusé, les contributions au cadeau de naissance ont été particulièrement généreuses. Les mamans sont venues à deux reprises nous présenter leur bébé sur le tatami. Gazou gazou. Gros bisous. Poutoux. Gouzi gouzi. Guili hi hi. Vous les auriez vu mes judokas baraqués, essentiellement des hommes, prendre le chérubin qu’il pose sa tête sur leurs beaux biscoteaux ruisselants de sueur (miam !), rivaliser de commentaires de papas attentionnés et de câlins appuyés. En termes de références masculines, Christine B peut se rassurer ; ce bébé a pris sa dose pour quelques années.
Je me suis positionnée en observatrice lors de ces deux visites. Cela m’a permis d’appréhender ce que plusieurs lesbo-mamans m’ont expliqué, le lien entre leur désir d’enfant et leur besoin de reconnaissance sociale en tant que lesbienne. Ce n’était à chaque fois pas leur motivation unique, mais il y avait de cela, l’idée que maman, elles seraient mieux acceptées qu’en tant que lesbienne, sans doute (c’est mon interprétation) parce que la maternité sort fondamentalement une femme de toute posture sexuelle, comme un moyen de désexualiser l’homosexualité.
Un comble ! Une opportunité de vivre en paix ? Un moyen de faire reculer l’homophobie ? Je n’y crois pas, à terme, une seconde même si l’attitude de mes judokas vis-à-vis de ce bébé garantit une totale impunité à ses mamans. Elles ne sont plus homosexuelles, elles sont mamans. Je respecte bien sûr ce choix, considérant que la motivation est tout à fait honorable. Pour autant… Vive l’égalité des droits (donc la PMA pour toutes) mais il ne faudra pas s’attendre à me voir m’engager sur ce sujet. Je ne conçois pas l’homosexualité hors du désir homosexuel, celui qui est politique et ontologiquement révolutionnaire.
Gazou Gazou ?
Ni mère, ni épouse ! Hajime la révolution !

Lesbienne @18

BarbuLors d’une soirée, je me suis retrouvée à beaucoup danser. À un moment, une amie m’a lancé une blague. C’était « Attention, la chemise de bûcheron n’est pas lesbienne… » J’ai regardé toutes les femmes présentes pour chercher de quelle chemise il était question, en vain. J’ai mis longtemps à comprendre que la seule personne avec une telle chemise était le garçon barbu avec lequel je dansais le plus.

Lesbienne @17

festival cultures lGBTLe Centre LGBT Paris-IDF organise à partir du 25 janvier 2016 et pendant trois semaines un « Festival des cultures LGBT », produit d’un appel à projet lancé l’été dernier. J’aime bien l’idée de « cultures LGBT » au pluriel, et que le Centre se positionne en facilitateur de projets et non en organisateur pur ; c’est forcément le gage d’une plus grande diversité des cultures proposées.
Pour marquer mon soutien, j’avais décidé d’assister à la soirée d’ouverture qui se déroule au Théâtre 13 le 25 janvier prochain. Un concert des Funanbules est annoncé. J’ignore de quoi il s’agit ; je m’en moque ; ce n’est pas pour la musique que je comptais venir.
Me voilà donc en train de rédiger un article Agenda pour mon site et un événement pour ma page Facebook. Je mets en ligne le second avec le peu d’information dont je dispose, le site dédié au Festival n’étant pas encore bien rempli (nous sommes le 9 janvier). Par acquit de conscience, et pour en récolter l’adresse, je vais sur le site du Théâtre 13. Je trouve une présentation de la soirée, avec en petit « Consulter le prix des places ».
Je consulte.
Gloups ! 26 euros plein tarif pour voir un groupe dont j’ignore tout, avec le risque, donc, de m’ennuyer ferme ! C’est hors de question.
Je retire l’événement de Facebook, annule celui en cours sur mon site et décide que ces 26 euros iront directement au Centre LGBT (lala). Pour le même prix, je passerai forcément une bonne soirée à aller faire du judo avec Daniel puis à manger ma soupe devant la Chaîne parlementaire. On a la culture LGBT que l’on veut !
Hajime !

 

Lesbienne @16

GoogleDans Tu vois ce que je veux dire, un des chapitres s’appelle « Fellation complète » ; j’y détaille « l’illusion de voir » nourrie « de nos erreurs, de nos illusions et des leurres qu’elles engendrent, de nos mal-entendus et de nos bévues. » Je pars du récit d’une promenade dans les rues de Marseille où, après avoir parcouru le quartier « chaud », ses sex-shops et bars à putes, je lis sur la vitrine d’un institut de beauté « fellation complète » en lieu et place d’ « épilation complète ».
J’ai attribué cette méprise au contexte, bien sûr, et à ma déficience visuelle. Je me demande aujourd’hui si, finalement, elle n’a pas bon dos, ma déficience visuelle, pour dissimuler un désir (enfoui, forcément enfoui) de fellation. Je lis mes Alertes Google que j’ai conservées de mes revues de presse pour feu Media-G.net. Je lis « Antoine, chassé de chez lui car homosexuel : « Je m’étais dit que mes parents me comprendraient… » Je passe à l’article suivant « Pour une fellation de catholiques gays… » J’arrête ma lecture, pressentant le bogue. Je reprends « Pour une fédération de catholiques gays, l’Église a ouvert une porte ». Ouf !