Archives de catégorie : Bonheur @

Bonheur @53

Helgant assis sur le fauteuil de Cécyle.Chez Cécyle, le fauteuil rouge est un élément important où elle aime à se poser. Il est protégé par des plaids, en excellent état des dizaines d’années après son acquisition.
L’autre jour, Helgant et moi avons rendu visite à Cécyle. Alors que je dégage le fauteuil de mes affaires, pour m’y asseoir, Helgant y monte puis s’y installe. Il n’y a pas à dire, il sait ce qui est bon et confortable.Helgant couché dans le fauteuil de Cécyle.

Bonheur @52

L'image montre Helgant avec sa balle dans la gueule.Un grand bonheur pour (et avec) Helgant est de jouer à la balle. Lorsque nous allons au parc, je lui lance dans le parking juste en sortant de la voiture. Les autres jours, nous descendons dans la cour intérieure pour y jouer.
Il m’arrive de ne pas retrouver une balle, mais je ne me rappelais plus en avoir perdu quand un jour, j’en ai trouvé une sur les marches devant la porte de l’immeuble. C’était bien une balle de Helgant, qui était passé il y a des mois sous la porte d’un box.
La personne qui l’a trouvée l’a gentiment déposée pour que je puisse la récupérer. Helgant a très bien accueilli son retour. Pour moi, c’était une jolie surprise que ce geste. Que du bonheur la balle !

L'image montre Helgant heureux et sa balle à côté de lui.

Bonheur @51

Helgant au parc regarde la photographe.La vie au quotidien avec Helgant est une source de joies, de moments drôles et tendres. L’autre jour, je suis partie en forêt avec un ami et Helgant. C’était un peu loin alors nous avions prévu d’y pique-niquer.
Après deux heures de marche, nous avons pris le temps de déjeuner puis de nouveau deux heures de marche. C’était un long périple pour Helgant, avec parfois un terrain accidenté. Il a été très courageux.
Le soir, en plus de sa ration de croquettes, je lui ai mis deux des petits biscuits offerts par Cécyle. Helgant dévore toujours  ses croquettes en temps record. Mais cette fois, il a tout d’abord pris le premier biscuit dans sa gueule et est allé le manger sur le canapé. Puis il est allé prendre le second biscuit et est allé le manger dans son panier. Enfin, il a mangé ses croquettes comme d’habitude directement, et rapidement, dans sa gamelle.
Ces petits moments me font sourire et un bien fou.

Bonheur @50

L'image est une photo prise dans le musée Carnavalet - Histoire de Paris avec une stèle gravée indiquant les limites de la ville et une plaque moderne de signalisation de l'entrée de Paris.

Paris – musée Carnavalet

Ce mercredi 19 mai 2021, j’ai eu le bonheur de visiter le musée Carnavalet lors d’une ouverture en avant-première pour les personnels qui ont participé à sa rénovation. J’avais bondi de joie en recevant l’invitation et j’y ai passé un excellent moment.
Revoir des collègues et découvrir le résultat de ce chantier dans lequel j’ai pris ma part avec tant d’énergie a été un grand bonheur. L’ambiance, l’excellente compagnie que j’y ai retrouvée, les conditions exceptionnelles de visite, mais surtout la qualité du résultat ont été au rendez-vous. C’était beaucoup d’émotions heureuses, amicales et esthétiques.
Ce musée est une belle réussite. Et est toujours un musée cher à mon cœur.

Bonheur @49

Lors du premier confinement, j’ai beaucoup lu au début puis je n’y suis plus arrivée. Pendant des mois, j’avais même du mal à me concentrer et à terminer un court article. Si je n’arrive pas encore facilement à finir un magazine, en ce mois de mars, j’ai retrouvé l’envie, la concentration, l’attention, mais aussi la décontraction me permettant de profiter d’un roman. J’ai pu en lire plusieurs à la suite, avec satisfaction et soulagement, la lecture me semblant un bon indicateur de mon état psychologique. Je savoure.

Bonheur @48

En ce mois de janvier, je suis partie une dizaine de jours à la campagne avec Helgant. C’était très agréable et reposant. À mon retour, un mot sur du papier quadrillé plié était apposé sur ma porte avec du ruban adhésif. Je l’ai lu rapidement en rentrant puis l’ai posé en me disant que je le relirai tranquillement.
Une fois Helgant réinstallé dans son panier et les affaires posées, j’ai d’abord déjeuné. Juste après, on sonne à la porte : c’est ma voisine de l’escalier d’à côté. Pour préciser : j’habite dans un immeuble avec deux escaliers, correspondant à deux numéros de la rue et deux halls bien distincts. Mon appartement est mitoyen avec celui de mes voisins de palier et avec celui du même étage de l’escalier d’à côté.
Depuis mes plus de six années ici, j’ai croisé plusieurs fois cette voisine dans la rue. Nous avons échangé un peu plus l’été dernier sur des questions de bruit lié aux travaux chez moi. Mais surtout depuis que j’ai adopté Helgant, nous discutons de ce super compagnon qu’elle m’avait dit entendre parfois quand il aboie en raison de la présence de gens sur le palier, la venue de livreurs ou de coups de sonnette. Je n’ai jamais prévenu ma voisine de mes déplacements.
Or, n’entendant plus Helgant, ma voisine s’est inquiétée. D’où son mot, avec son numéro de téléphone au cas où, et sa venue à plusieurs reprises le week-end d’avant mon retour puis à ce moment-là. Elle était très rassurée de nous voir en forme. Entendre Helgant lui manquait. Depuis, quand il aboie, je me dis que quelqu’un y trouve plaisir et réconfort. Nous avons échangé des messages et je sais qu’en cas de besoin d’aide pour Helgant, je pourrais m’adresser à elle comme elle pourra me solliciter quand de besoin.

Bonheur @47

Par deux fois, j’ai eu des surprises, un peu annoncées. Cécyle a effectué des livraisons spéciales sur Véléctro, garé devant l’immeuble de mon bureau.
La première fois, le tout était joliment enrobé dans une feuille d’arbre placé délicatement et astucieusement sous la selle. La seconde fois, le paquet, plus plat, étant sous la protection anti-pluie de la selle.
Cécyle m’en avait informée, mais à chaque fois, sortant les pensées encore dans mon après-midi de travail, j’ai eu une surprise quand même. Voilà des petits plaisirs du quotidien.

Bonheur @46

Il y a plus de sept ans, lors d’un 1er avril, Cécyle et moi blaguions sur l’adoption d’un chien. En cherchant ce billet sur le blog, je suis retombée sur un billet où j’évoquais mon hésitation à adopter un chien. J’ai regardé la vidéo que j’évoquais et j’ai de nouveau été émue.
Et ce d’autant plus que mes hésitations m’ont peu à peu amenée à franchir le pas. Il restait à rencontrer le chien avec lequel partager les quelques années à venir. Et le 22 août dernier, j’ai rencontré Helgant.
Depuis ma vie a été chamboulée, pas seulement à marcher plus, arpenter le quartier, câliner longuement un chien adorable… C’est un engagement, une responsabilité, et surtout un bonheur. Bienvenue à Helgant dans ma vie !

Bonheur @45

De retour à la pharmacie, je retombe sur ma pharmacienne préférée, pas celle-ci mais celle-là.
Seuls dans la pharmacie, nous discutons un peu. Une dame entre et se met derrière la ligne rouge posée sur le sol pour délimiter la « zone de confidentialité ». Ma pharmacienne la connaissant apparemment bien la salue et la dame demande le prix des masques car ayant trois grands enfants, entre les transports et autres, « ça part vite ». Ma pharmacienne lui demande à son tour si elle a récupéré les masques gratuits de la Ville. Elle en a encore en stock et, je cite, « ils sont solides et lavables ». Elle lui explique bien où retrouver le formulaire à compléter (ici) et hop, l’affaire est dans la sac !
Ensuite on a tous les trois parlé voyage en Martinique mais ça, c’est une autre histoire manifestement moins simple que pour les masques.

Bonheur @44

Après avoir passé plus de quinze heures par jour pendant trois semaines devant un ou deux écrans à produire des contenus pour un de mes clients, j’avoue ne plus avoir encore beaucoup de neurones disponibles pour ce billet. Dans ces cas-là, je fais toujours appel à un ami, toujours le même… Oui, vous l’avez sans doute déjà deviné, il s’agit de mon fraisier (ici).
Il a bien passé l’hiver et le voici fleuri. Manifestement, le confinement ne le gène pas et il est très arrogant avec le coronavirus. Je le soupçonne même de vouloir faire diversion pour que la chose m’évite… Quand je vous dis qu’il est précieux ce fraisier. Continuer la lecture