Adieux… @26

code-des-associations-et-fondationsIl y a près de deux ans, j’ai décidé de reprendre un engagement associatif. J’en avais besoin pour me changer les idées et pour mener une activité différente de mon travail. Très vite, dans la lignée de mon expérience, j’ai pris des responsabilités. Au bout d’un an, j’ai changé de poste.
Récemment, j’ai arrêté cet engagement. Après un été entre travail, formation et responsabilités associatives, j’ai fait un choix. Il y a eu plusieurs étapes, car je me suis accrochée. Mais, à un moment, il m’a semblé évident que je n’en pouvais plus, physiquement, mais surtout mentalement.
Après la décision, du tri, des messages pour prévenir…, j’ai perdu des relations que j’appréciais. Quelques-uns m’ont envoyé un gentil mot, beaucoup n’ont pas réagi. J’ai envie de continuer dans le projet, mais en jouant les petites mains sur des sujets ponctuels.
D’un coup, je me suis retrouvée vidée. C’était un soulagement, mais un grand vide. J’en suis presque venue à m’ennuyer. Plusieurs fois, je me suis retrouvée à oublier des choses, en mélanger, m’embrouiller, car j’étais encore en surcharge mentale. Je me suis bien reposée pendant plusieurs semaines avant de me sentir mieux.
Aujourd’hui, je n’ai pas de regret. C’était la meilleure façon de me protéger d’une trop grande activité en général dans ma vie, qui m’épuisait. J’en tire du bon et des interrogations sur ce que pourrait m’apporter un engagement associatif à l’avenir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.