Noël @24

DecadanceUn soir de Noël quand on ne fête pas Noël, on peut aller écouter le pasteur, comme plusieurs années avec Cécyle, ou aller voir un spectacle, comme cette année. J’avais déjà vu Decadance de la Batsheva Dance Company, à l’improviste. En effet, une amie m’avait proposé de bénéficier de la place de la personne qui devait l’accompagner et avait eu un imprévu. Ce fut une belle surprise, notamment pour un passage qui m’a beaucoup marquée.
Rien que pour ce moment, j’ai sauté sur l’occasion de cette reprise. Cécyle pensait que c’était une erreur de revoir un spectacle que j’avais pu autant aimer. Le reste ne m’avait pas laissé grand souvenir et est agréable, sans plus. Vient le moment attendu : toujours un très beau moment, une émotion forte, aucune déception. Ah ! la magie de Noël…

11 réflexions sur « Noël @24 »

  1. Salanobe

    Merci, j’aime beaucoup la chanson. Comme j’ai un côté obsessionnel, particulièrement avec la musique, je peux écouter cinquante fois de suite le même morceau, c’est ma compagne qui va vous adorer d’ici à la fin de la journée ! 😀

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    1. Isabelle Auteur de l’article

      Pareil pour moi ! J’écoute ce morceau (en version studio, donc plus agréable à écouter) assez souvent. Il me donne la pêche.

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      1. Isabelle Auteur de l’article

        Voici des informations et la traduction données par un ami.

        « Apparemment c’est un chant chanté pendant la période de la Pâques.

        La chanson est assez simple : le chanteur compte de 1 à 13.

        A chaque nouveau chiffre, il rajoute une strophe composé de trois propositions : qui connais le chiffre X ? Je connais le chiffre X ! Telle(s) chose(s) (est/sont) X.

        Puis le chiffre X donné, il redit tout ce qu’il connaît pour X-1, X-2, etc… jusqu’à revenir à 1.

        Le chiffre 1 correspond à d.ieu, car d.ieu est 1 (akhad).

        On finit donc toujours en disant
        ekhad eloheinu, ché baShamayiim ou Va’Aretz
        Un est notre d.ieu qui est dans le ciel et sur la terre.

        Pour les autres chiffres :
        – 2 (chnaïm) : les 2 tables données par d.ieu à Moïse (litt. les tableaux de l’alliance) ;
        – 3 (chlochah) : les Patriarches (Abraham, Isaac et Jacob)
        – 4 (arbah) : les Matriarches (Sara, Rivka, Léa et Rakhel)
        – 5 (khamicha) : les cinq livres de la Torah
        – 6 (chichah) : les 6 ordres de la Mishnah
        – 7 (chiv’ah): les 7 jours de la semaine
        – 8 (chmonah) : les huit jours au bout desquels doit avoir lieu la brit-milah (la circoncision)
        – 9 (teishah) : les neuf mois de gestation de l’enfant à naître
        – 10 (‘assara) : les 10 paroles
        – 11 (akhad assar) : les 11 étoiles du rêve de Joseph (ou les 11 gerbes de blé)
        – 12 (chnei assar) : les 12 tribus
        – 13 (chlochah assar) : les 13 attributs de d.ieu (qui sont énoncés dans l’Exode après que Moïse demande à d.ieu de lui montrer sa face, chap. 34)
         »

        Merci Jérôme 😉

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          1. Cécyle

            Bienvenue en Hétéronomie, Jérôme, même si j’ai cru comprendre que vous n’en avez jamais été très loin ! 😉

      1. Isabelle Auteur de l’article

        Si je peux me permettre, Jérôme m’avait écrit en octobre 2013 à ce sujet, voilà sa réponse. C’est l’occasion pour lui de nous dire s’il ajouterait un point si par exemple ses études d’hébreu lui ont ouvert d’autres pistes de travail et d’analyse ;o) En tous les cas, je le remercie de partager ainsi avec moi ses réflexions.
        « Il est écrit : « Tu n’invoqueras pas le nom de l’Eternel ton d.ieu pour porter un faux témoignage ». Mais je crois qu’on traduit aussi par « dire des futilités ». Je ne me souviens plus. Je cite de mémoire. C’est une des 10 paroles que d.ieu a dit et gravé au Sinaï. Ou ailleurs. Ou jamais – peu importe : il faut distinguer l’histoire scientifique de l’histoire mémorielle. Ici on ne parle que de mémoire, au sens de ce qui se transmet dans un peuple comme son « mythe » fondateur. Pour la plupart des Français d’aujourd’hui, j’imagine que 1789 joue grosso modo ce rôle – plus documenté, évidemment mais finalement nous connaissons assez mal la Révolution (j’ai oublié beaucoup mais je me souviens que c’est important et qu’on y a fait deux ou trois choses déterminantes). Pour les Juifs donc, cette mémoire c’est d’abord la Bible, je crois. Et donc les 10 paroles (commandements si tu préfères, mais l’hébreu dit « paroles »).
        Il faut donc faire SUPER gaffe avec l’utilisation du nom de d.ieu. On a donc remplacé par des termes comme « Seigneur », « Dieu », etc… Mais comme on n’est jamais trop prudent, on a préféré même faire gaffe à ces mots-là… Et cela se retrouve quand on écrit autrement qu’en hébreu. Tu verras donc D. au lieu de Dieu souvent. Moi, j’écris d.ieu. Ça m’amuse. C’est une pure coquetterie à la base. Mais au fond, je m’y suis fait et ça me plaît. Et surtout ça dissocie Dieu et l’idée de personne – qui est problématique et tend à conserver l’image de d.ieu comme d’un « bon papa barbu dans le ciel, amen ».
        « 

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