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Anniv’ @6

À force de ne pas fêter mon anniversaire et de, subitement, décider de m’y consacrer, j’ai cette année fait durer une semaine l’événement, avec force cadeaux, gâteaux, bougies et chaleureux baisers.
Cela a commencé à Avignon, avec maman, un iPad et un paris-brest, gâteau de mon enfance, celui qui alors réparait les pires malheurs. Le paris-brest est gâteau rare chez les pâtissiers de la Cité des papes et maman en a testé plusieurs avant d’en faire confectionner un sur mesure, fort bon. Deux jours plus tard, Sarah, Sophie et Isabelle ont entouré une belle charlotte aux fruits rouges et fromage blanc confectionnée par Sarah, avec un paquet contenant un bracelet du TIP et un autre avec un survêtement comme j’en rêvais depuis celui acheté dans les années 70 et que Sarah nomme « ton survêt soviétique » ; une vraie perestroïka vestimentaire !
Le lendemain (le jour J), Sylvie m’a apporté au judo un gâteau citron-chocolat avant que Pascale et Sarah ne me fassent souffler d’autres bougies sur un fondant au chocolat flottant sur un coulis de poire (une création de Pascale !) Le mercredi, j’ai partagé deux boules de glace et une « appli » pour l’iPad avec Véronique Bréger, le jeudi un mille-feuille aux framboises et une tarte aux pommes avec Ma-Jeanine, trois boîtes de paracétamol et des rochers au chocolat en accompagnement.
Le vendredi, Isabelle m’a fait souffler des bougies sur un gâteau au chocolat, papier alu en guise d’assiette, les fesses posées sur la margelle d’un arbre de la place Pigalle ! Elle a oublié la photo, ce qui m’oblige à illustrer cet article avec celle de l’anniv de l’an dernier… et à lui suggérer de recommencer (juste pour la photo !) Et la soirée s’est achevée au Fox, avec Virginie. La semaine, aussi chargée qu’un jubilé, s’est terminée le samedi soir avec Catherine, une pizza et une magnifique (et incroyable !) boîte de chocolats signée Patrick Roger, artiste chocolatier, assortie de couverts à salade pour butch (ils sont en forme de clé plate).
Voilà. C’est fini pour cette année (sauf si, bien sûr, vous vous souvenez fort opportunément que vous avez oublié de me faire le cadeau-gâteau qui vous comblerait). L’an prochain, j’aurai 50 ans… Qu’est-ce que ça va être !