Mariage @10

Genève - Plaine de Plainpalais - Novembre 2011Ah ! Les coïncidences sont parfois parlantes, non ? En témoigne cette proximité de vêtements en vente sur un marché aux puces… Placer une robe de mariée à côté du gilet fluo orange pour parer les dangers, il fallait oser ! Y a-t-il un prix pour l’achat des deux, je propose même le slogan « Mariée, attention danger ! ». Notez que je vous laisse le soin de l’interprétation…

37 réflexions sur « Mariage @10 »

    1. Isabelle Auteur de l’article

      Mince, est-ce à dire que vous renoncez par peur du risque que cela représenterait pour moi ? Ou est-ce moi qui, en mariée, vous ferait peur ?…

      Répondre
    1. Isabelle Auteur de l’article

      Comme si on demandait à la boniche, pardon à l’épouse soumise à son devoir conjugal, si elle aime ce que son maître aime ?!…

      Répondre
  1. Alex

    Mais non c’est surement lié au symbole de la couleur orange : en hindouisme, je lis que c’est une couleur sacrée qui représente le feu purificateur, des corps et des passions…rien de tel pour un mariage non ?

    Répondre
        1. Isabelle Auteur de l’article

          Quoi ? Parce que tu crois que je veux purifier mon corps des passions ?! Je préfère la pacs… la « passion des corps » !

          Répondre
          1. Cécyle

            Très joli !
            Tu as raison, il ne faut pas se purifier des passions. Ce sont elles qui nous purifient…
            (J’essaie d’être à la auteure ! ;-))

  2. Valérie

    Isabelle, il est parfois bon de se mettre en danger … ne serait-ce que pour l’adrénaline que cela peut procurer l’espace (juste l’espace) d’un instant …
    Quant à l’idée que vous puissiez me faire peur en mariée … n’ayez nulle crainte … si être mariée consiste simplement, du fait de la photo, à « porter la robe » (et non pas « porter la culotte », notez-le), ne vous inquiétez pas … vous l’ôterez bien vite … oui rien ne m’arrête … Et j’en rajoute en peu en vous disant que cela n’est en rien une affaire de devoir conjugal, juste une affaire de désir …
    Je relis … et quand même, je dois rajouter pour les lecteurs non avertis, que je plaisante (quoique ?)

    Répondre
    1. Isabelle Auteur de l’article

      Mais, j’ai très peur à l’idée de porter une robe ! Quoique… qu’elle me soit enlevée par des mains désirantes, désirables et désirées ne soit pas pour me déplaire. Oups, dès le matin, de telles pensées avant d’aller travailler, seule devant mon ordinateur… Vivement un prochain matin, accompagnée, et pas pour aller travailler…
      Bref, à l’adrénaline, je préfère les endorphines…

      Répondre
        1. Isabelle Auteur de l’article

          Franchement, je choisis magistrat plutôt qu’avocat… J’suis désolée, Cécyle !
          J’aurais sans doute opté pour juge d’instruction, rassurée ? 😉

          Répondre
  3. Valérie

    Tout cela pour dire que quelle que soit la robe et quelle que soit la peur qu’elle engendrée (ou non), elle a un côté excitant … au sens qu’elle éveille certains fantasmes … J’ai suffisamment côtoyé les tribunaux pour le savoir … Enfin, tout cela est très subjectif …

    Répondre
    1. Isabelle Auteur de l’article

      C’est vrai qu’on s’y perd !
      Le gendre habituellement est le gars qui conduit la grosse voiture pour emmener bonbonne et les gosses chez les beaux-parents le dimanche du rôti-purée-salade-du-marché. La grosse voiture est surtout pratique pour mettre le vélo offert par sa tendre famille et se barrer tout seul tranquille avant de rentrer mettre les pieds sous la table pour manger le plat de sphaghettis-carbonara-parmesan que mérite ce sportif.
      Et ici ? Oh ! ici, le gendre de la deuxième mariée, bref le gars qui engendre avec la première, est juste un tube de spermatozoïdes danois.

      Répondre
          1. Isabelle Auteur de l’article

            Le meilleur endroit où elle peut arriver. Enfin, tout ce que l’on fait pour ça en vaut, parfois, largement la peine…

        1. Isabelle Auteur de l’article

          Ouhlala, que mon inconscient me joue des tours, c’est de la dynamite !!! A quoi pensais-je ? A l’explosion démographique ?

          Répondre
        2. Isabelle Auteur de l’article

          Cécyle, je dois reconnaître publiquement que j’adore le rôti-purée-salade-du-marché, mais bon, de là à devenir une mère de famille hétérosexuelle… Je me rattrape en travaillant le dimanche et goûtant la salade-du-marché-(d’intérêt-national)-à-la-purée-de-rôti de la cantine (pardon, du restaurant du personnel) !

          Répondre
  4. Isabelle Auteur de l’article

    Cécyle, le placard, c’est quand on les range après les avoir ramassées par terre. C’est l’étape 2 (et fin ?).

    Répondre
    1. Cécyle

      Je croyais que le placard c’était quand les robes de mariage étaient récupérées par des homosexuels, de quoi nous faire renoncer à nos activités de recyclage.

      Répondre
          1. Isabelle Auteur de l’article

            Ah ! C’était plutôt le joyeux luron ? Il avait récupéré dans un placard la jaquette et le haut-de-forme de sa grand-mère ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.