Canette @3

Sacrée pédale !L’introduction du Vélib est à mon sens une bonne idée pour de multiples raisons : pratique, utile, redonnant le goût de la pédale ou permettant de le confirmer, développement lié des pistes cyclables… Certes, de nombreux points négatifs sont aussi à prendre en compte : objet de la propension endémique au vandalisme et au vol, exacerbation chez certains du sens de la propriété de ce qui est commun, ou à l’inverse du respect « forcément » relatif de ce qui est commun, comportements stupides, égoïstes, dangereux de certains cyclistes, accord avec une société commerciale bénéficiant en échange d’arrangements pour un marché publicitaire…
Au bout du compte, je considère que le positif l’emporte et je suis très contente de pouvoir rouler en Vélib. Mon vélo me sert toujours, mais plus pour les mêmes sorties. Le souci est parfois de trouver un vélo disponible en état de rouler. Quand c’est le cas, la contrainte de temps d’une demi-heure « gratuite » (sans facturation supplémentaire est plus juste) d’utilisation induit un comportement rationnel de « bonne gestion » du temps.
Pour y être née, y avoir vécu, y avoir beaucoup circulé, j’ai toujours considéré que Paris est une ville à dimension pédestre, d’autant plus accessible à vélo. Il est possible de sillonner la ville, mais cette fois avec une donnée supplémentaire : comment se garer en utilisant au mieux le système ? Samedi, grosso modo, de Bel-Air à Ourcq, je suis rentrée en moins de trente minutes, précisément en : vingt-neuf minutes et cinquante et une secondes… et sans rouler sur les chapeaux de roues, je vous jure M’sieur l’agent !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.