Archives de catégorie : Caviardage @

Caviardage @11

Avertissement : malgré une tentative formelle d’accrocher de façon emphatique l’attention de lectrices et de lecteurs, ce papier ne parle que du vide qui nous entoure.

Tsunami en France : Alexandre Jardin renverse la table du monde littéraire en avouant avoir menti pendant des années dans son dernier livre !…. « Euh… Alexandre qui ? » rétorqueront peut-être les plus téméraires, les autres étant déjà partis lire les billets dignes d’intérêt, eux, de Cécyle et d’Isabelle. Alexandre Jardin est un auteur qui a eu ses heures de gloire dans les années 80 et 90 en tant que jeune auteur de romans à succès (certains adaptés au cinéma comme Le Zèbre ou Fanfan). Ces romans tournaient tous (c’est le cas de le dire) autour de l’idée que l’amour n’existe qu’au moment de la séduction initiale, les protagonistes de ses œuvres s’évertuant ainsi à la rejouer de page en page…
Bref, coup de pied dans la fourmilière, paraît-il, puisque le sieur avoue avoir menti toutes ces années, notamment dans ses romans dits « autobiographiques ».
À ce stade, vous êtes sans doute comme moi, complètement avide d’en savoir plus…. Bon, désolé mais non, il n’avouera pas avoir fait écrire ses romans par quelqu’un d’autre, il ne révèlera pas avoir développé sa thématique de prédilection pour dénoncer l’inanité de l’époque… Rien de plus précis que « j’ai menti tout le temps depuis le début sur tout » en convoquant, sans doute pour nous faire comprendre l’importance de son propos, des figures tutélaires de la supercherie en littérature comme Romain Gary par exemple (oui, il faut oser quand même…).

Alors bon, Alexandre, si vous lisez ces lignes, ceci est pour vous : manifestement, vous semblez profondément affecté par cette annonce qui par ailleurs ne semble pas provoquer chez vous une once de libération. J’irais même jusqu’à dire que vous me paraissez être plutôt dans une profonde dépression. Alors je vous souhaite sincèrement de vous remettre mais concrètement, je me tape complètement que vous nous ayez menti toutes ces années. Je m’en fous peut-être moins que les lecteurs de ce papier ne se foutent, avec raison, de ce que je viens d’écrire, mais pas loin quand même !

Caviardage @10

Place des Fêtes, à Paris, il existe un collectif « anti-système » très actif, au départ Nuit debout, aujourd’hui reconverti Gilet jaune (cherchez la cohérence). Des militants de la France insoumise y sont très présents ; des occupants du lycée Jean-Quarré aussi. La convergence des luttes ? Il semble que nous y soyons avec des espaces de gratuité et de nombreuses actions de solidarité. C’est génial, donc. Si génial ? Ben… comment dire ? Je suis ce groupe sur Facebook et je dois bien avouer que ses débordements d’un certain chic populiste branchouille (un nouveau concept politique) ont le don de me hérisser le poil.
Rien de bien grave jusqu’au 5 mars dernier où j’ai vu ces valeureux militants exhiber fièrement des photos où l’on voit la pyramide de la place des Fêtes repeinte en jaune. Il faut dire qu’elle était sacrément moche, cette pyramide, et bigrement décatie. N’est-elle pas plus jolie ainsi ? Chacun appréciera, ou pas ; en ce qui me concerne, je me moque un peu de l’aspect esthétique des choses car cette pyramide n’est autre qu’un obélisque, œuvre de commande de la Ville de Paris de 1995. Une œuvre, ce truc moche et décati qui sert de sortie à un parking ?
Eh bien oui, c’est une œuvre et, à ce titre, protégée par le droit moral de son auteur. Le collectif de la place des fêtes n’a pas fait autre chose, en la repeignant, que l’altérer, ce qui engage directement la Ville qui a le devoir de protéger cette œuvre, de l’entretenir, voire de la restaurer. Elle l’a pourtant laissée à l’abandon, favorisant son rejet par les riverains de la place des Fêtes, plutôt favorables à son retrait à l’occasion de la rénovation de la place. Il semble désormais acquis que « La pyramide laisse place à un nouveau projet » (ici). J’imagine que la négociation avec les ayants droit a bien eu lieu comme un document de 2014 en indiquait la nécessité juridique.
Quoi qu’il en soit, cette destruction annoncée n’autorisait pas un collectif de citoyens à l’anticiper, quel que soit son mobile. Détruire une œuvre d’art, fut-elle moche et décatie, est un acte politique qui relève du totalitarisme et la revendication de liberté qui accompagne cet acte de vandalisme ne peut que me convaincre définitivement que je n’ai aucune convergence avec ce mouvement réactionnaire qui confond liberté et libéralisme, plaçant la consommation de masse au cœur de son projet. Son attachement à la cabane qu’il a lui-même construite (et détruite par la Propreté) démontre enfin qu’il privilégie son intérêt particulier contre l’intérêt général sans renoncer à la propriété. Révolutionnaire ? Si je n’étais pas tant en colère contre cette mascarade politique, j’en rirais.

Caviardage @9

« L’affaire Cantat » occupe de plus en plus les médias. En tant que membre (et très fière de l’être) de l’Observatoire de la liberté de création, je soutiens bien sûr le droit de cet artiste à se produire sur scène (ici, ou encore ). La loi garantit cette liberté et son exercice. Je ne comprends pas la haine qui motive les actions de certaines militantes féministes. Comment peut-on refuser la réhabilitation à un criminel ? Comment peut-on se faire les défenseurs de la plus lourde possible des peines de prison ? Comment peut-on appeler au bannissement, à l’ostracisme ? Au nom de quelle « exception de féminicide » ? Et ensuite, quelles autres exceptions ?
Je suis particulièrement choquée par tout cela. C’est tellement contrainte à tout ce pour quoi je me bats depuis 54 ans (oui, déjà, dans le berceau, je voulais faire la peau à la police ; l’histoire est avérée). Et Cantat, me direz-vous ? Je n’aime pas sa musique ; je n’ai aucune bienveillance pour l’homme, aucune haine non plus. Et membre de l’Observatoire, ce n’est pas sa personne que je défends, c’est son droit d’artiste de travailler. Ni plus. Ni moins.
En son temps (soit avant qu’il n’opère une transformation manifeste entre œuvre théâtrale et meeting politique), j’ai soutenu Dieudonné afin qu’il puisse travailler. J’ai aussi soutenu Orelsam, pour les mêmes raisons et toujours au seul objectif de défendre la liberté de création. Vais-je, à mon tour, à l’aube de Pâques, pour cette prise de position, être lapidée par mes amies féministes, mise en croix, une lance dans le flanc droit et maman à mes pieds (non, maman, promis, c’est pour rire ; Pâques tombe cette année un 1er avril) ?
Peu me chaut. Lundi 2, je ressusciterai parce que la justice et le droit me sont des ressources si vitales que personne ne m’en coupera jamais le souffle. Et si tant est que d’aucuns cherchent d’autres sujets de bannissement, rendez-vous sur mon site ; il y a de quoi faire (et j’ai besoin d’un peu de pub pour valoriser mon travail).

Note. Si vous souhaitez discuter sereinement de ces questions, je suis l’invitée, aux côtés de Daniel Véron, de la section 14-6 de la ligue des droits de l’Homme, ce mercredi 28 mars. Tout est ici.

 

Caviardage @8

Rheims 1Je suis allée à La Maison européenne de la photographie (Mep) avec une amie voir l’expo Bettina Rheims. L’expo occupe toute la Mep. Au premier, un espace est consacré à une série de photographies qui parlent de pornographie. Des femmes y sont représentées dans des postures qui évoquent cette représentation sexualisée si chère à la domination masculine (ci-contre). Cela ne me choque pas ; la pornographie peut me poser un problème politique ; sa représentation artistique appartient à la liberté de création.
Et personne, je suppose, ne contestera à Bettina Rheims d’avoir réalisé des œuvres de création. La qualité de son travail, pour sûr. Le privilège de la notoriété, également.
Tout au fond de la salle, nous remarquons une personne sortir d’un recoin. L’amie qui m’accompagne m’y entraîne. On passe une sorte de chicane, avec un mur qui empêche de voir de l’extérieur l’intérieur de cette petite salle où sont exposées quelques photos qui représentent des cunnilinctus entre deux femmes. Contrairement aux autres photos de cette série, elles n’ont rien de « pornographique », considérant que toute représentation du corps nu et des corps nus dans l’acte sexuel n’est pas forcément pornographique.
La différence ? À mon sens le désir que le photographe cherche ou non à solliciter. Là, on ne ressent aucune visée excitante. Et pourtant, ces photos sont cachées, mises au placard presque tant il ne manque qu’une porte pour que l’espace d’exposition en soit un. L’amie qui m’accompagne fréquente la Mep plus souvent que moi ; elle m’assure ne jamais avoir vu une telle mise au coin.
Je m’interroge. Qu’est-ce qui a fait la différence ? Le fait que l’acte soit consommé ? Je n’y crois pas une seconde. Une couple hétéro dans la même posture, ou même un couple de garçons, aurait sans doute été mis un peu à part, mais pas planqué comme cela. Des preuves ? Je n’en ai pas ; aucune autre photographie ne représentait deux personnes en train de pratiquer un acte sexuel. Et je ne peux pas parler de censure car ces photographies sont montrées, même si elles le sont a minima.

Rheims-2Rheims 3
Je conclurai donc juste que la Mep a un douloureux problème avec les femmes et les lesbiennes. Gageons qu’elle se trouve un bon thérapeute.

Caviardage @7

Etat d'urgenceJe dînais l’autre soir avec mes judokas. L’après-midi, j’avais battu le pavé parisien avec la pluie contre l’état d’urgence et la déchéance de nationalité. Myriam me dit.
— Tu es contre l’état d’urgence ?
— Oui, c’est une mesure privative de libertés.
— Je n’ai pas l’impression d’avoir moins de libertés !
L’argument m’a laissée coite ; j’ai à peine su répondre que c’était sans doute parce qu’elle n’est pas une activiste politique. J’ai aussi bafouillé quelque chose sur la liberté d’association (je savais que le sujet pouvait la toucher). Et l’on s’est arrêtées là.
Je les connais pourtant les mesures liées à l’état d’urgence, assignations à résidence et perquisitions sans contrôle judiciaire, interdictions de manifester selon l’humeur du préfet, alourdissements des peines pour les contrevenants avec, dans les faits, un renforcement de la toute-puissance policière et préfectorale, une définition large du « trouble à l’ordre public », la poursuite et le fichage de militants qui n’ont rien à voir avec le terrorisme… j’en oublie certainement.
Pourquoi n’ai-je pas fait cette liste à Myriam ? À la réflexion, je crois que sa remarque m’a effectivement sciée car je ne l’envisageais pas. Comment, en effet, imaginer que « ne pas avoir l’impression d’avoir moins de libertés » puisse être un argument pour ne pas défendre la liberté dans son principe autant que dans sa mise en œuvre à l’égard d’autrui ? Personne ne conteste le fait que l’état d’urgence est attentatoire aux libertés, pas même ceux qui le défendent, leur argument étant que ces atteintes sont nécessaires à la sécurité.
Cela me renvoie à la fameuse parabole du pasteur Niemöller,

« Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
« Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
« Lorsqu’ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.
« Lorsqu’ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »

Je la croyais tellement éculée, cette parabole. Elle est criante d’actualité.

Caviardage @6

Ouiiiinnnn !On nous vante le « cloud », cette technologie permettant d’utiliser des contenus stockés ailleurs, quelque part dans le monde sur des serveurs, plus seulement pour des sites Internet, mais aussi des musiques, photos, etc. Parfois, on ne nous demande même pas notre avis pour l’utiliser. Ainsi, avec le logiciel que j’utilise pour gérer et écouter musique et vidéo ne télécharge plus d’office les balados auxquels je suis abonnée. Il faut configurer la récupération du fichier. Je sens que je vais y procéder, car s’il est intéressant de ne pas avoir systématiquement le fichier sur son disque dur, il l’est bien moins d’avoir par défaut un mix d’émissions de France Culture. Micro-coupure de ligne internet ? Défaut du système ? Régulièrement, en plein milieu d’émissions, le lecteur passe d’un balado au suivant. En plein débat sur l’économie du web, je passe à la notion de vie bonne chez Plotin, à l’histoire de la Grande Guerre, puis au conseil de Claude Halmos à une mère dépassée par ses rejetons… Certes, des liens ne sont pas forcément absents, mais je préfère les trouver moi-même, sans zapping, non mais !

Caviardage @5

No foot last night...Je ne regarde pas la télé. D’ailleurs, c’est facile, je n’en ai pas. Toutefois, je regarde des sites d’information où sont repris des extraits d’interviews et des émissions sur le Net.
Je suis frappée par la façon agressive dont les intervieweurs s’adressent à leurs invités politiques. Ils ne laissent généralement pas le temps de répondre, les interrompant sans leur permettre de faire des phrases un peu construites pour les presser à japper un « oui » ou un « non » à leurs questions. Outre l’expression d’une insupportable vanité de cette posture de toute-puissance telle celle de l’enfant qui n’obtient pas immédiatement ce qu’il désire, c’est souvent violent, le ton montant facilement. Il en ressort en grande partie une bouillie sonore. Certains diront que c’est le jeu des médias. Sans doute, mais cela verse dans la démagogie en sous-entendant que les hommes politiques cherchent à ne pas répondre quand ils veulent parfois simplement expliquer. Pour une bien superficielle gloire de « journalistes qui ne s’en laissent pas compter », on laisse s’installer une nouvelle pierre dans le jardin de la démocratie, celui où le débat consiste d’abord à laisser l’autre argumenter et ne se résume pas à une réponse lapidaire.

Caviardage @4

Ouiiiinnnn !Comme les lecteurs assidus, même (peut-être surtout, allez je fais un peu de provoc’, mais vu les commentaires liés aux billets concernés…) les lectrices de ce blog ont pu le constater, j’écoute pas mal de podcasts, surtout des émissions de Radio France. J’utilise le système d’abonnement d’un logiciel connu. C’est pratique, gratuit et automatique, mais il y a une fonctionnalité particulièrement pénible : si je n’ai pas écouté les fichiers liés à un abonnement depuis quelque temps, le téléchargement de nouveaux fichiers s’arrête. Je n’ai pas entre identifié le délai, mais il est à mon sens relativement court. Il est juste indiqué par un point d’exclamation à côté du nom de l’abonnement lorsque l’on ouvre le dossier correspondant. En cliquant sur l’icône, une fenêtre s’ouvre avec un texte précisant que la mise à jour a été arrêtée, car je n’ai écouté aucun épisode récemment et me propose de reprendre l’actualisation. Or, si je ne m’en aperçois pas rapidement, je peux manquer une partie des épisodes qui ne sont disponibles qu’un court laps de temps. Je me suis ainsi retrouvée avec des séries incomplètes.
Je ne sais pas ce qui a poussé les concepteurs à mettre par défaut ce système de « surveillance », mais je le trouve « totalitaire » : ils ont décidé qu’il fallait écouter régulièrement les émissions comme si elles devenaient obsolètes ou qu’il fallait être dans l’urgence, même quand elles n’ont rien à voir avec l’actualité (j’écoute aussi des revues de presse avec des semaines, voire des mois de décalage). Ce système me permet une écoute en m’en imposant une contrainte particulièrement « punitive », car je ne peux pas récupérer ce que j’ai manqué parce que l’on m’en a privée. Je suis d’autant plus critique que je n’ai pas trouvé comment désactiver cette possibilité, même avec des recherches sur des forums.

Si quelqu’un (quelqu’une) peut me donner la solution, je l’utiliserai avec soulagement…

Caviardage @3

Do it again Sam !Je n’ai plus de télé. En revanche, j’aime toujours bien les séries, alors j’en regarde via le « replay », permettant de revoir des épisodes ou émissions dans un bref délai après leur diffusion. Il faut bien que ce mode de transmission n’échappe pas aux publicitaires, alors il y a un truc : il est possible de consulter un autre onglet en même temps que se déroule un épisode, en n’écoutant par exemple que le son, mais cela devient impossible pendant que c’est la pub. En effet, la publicité s’arrête dès que l’on « zappe » en souhaitant y échapper. Donc, pour voir la suite de l’épisode, il faut laisser passer toute la publicité, seule « liberté » : couper le son, mais il ne faut pas se louper sur la durée pour ne pas manquer la reprise de la série…
C’est gratuit sur internet ? Oui, mais… Allez, on se retrouve après la pub !

Caviardage @2

Chantal GoyaVoyant des affiches pour un spectacle de Chantal Goya il y a quelques jours, je repensais à un de ses grands titres. Dans le refrain, il est question d’un lapin tuant un chasseur avec un fusil. Chantal Goya chantait avec un acolyte déguisé en lapin, comme une grosse peluche dansante.
J’ai retrouvé les paroles. La notion au cœur de l’argument justifiant cette « histoire inventée » est la justice. Quand les chasseurs crient « à l’injustice (…) à l’assassin », il est dit « comme si c’était justice quand ils tuaient le lapin ».
Que pourrions-nous dire de cette chanson ? La notion de la justice mise en avant est celle du justicier, donc est totalement en dehors de la justice légale. N’est-elle pas une incitation au meurtre ?
Il est frappant que personne ne se soit levé contre l’apologie de la violence et sa légitimation, avec le biais de considérer sur le même plan l’animal et l’homme. Même si je n’ai pas spécialement d’affinité avec la chasse, et a fortiori avec les chasseurs, je ne suis pas végétarienne. Je préfère encore des chasseurs œuvrant pour manger leur trophée sans chercher à faire souffrir les animaux à des éleveurs ou bouchers en traitant et abattant dans des conditions telles que la souffrance inutile ne pèse rien face à des intérêts économiques.
Je ne sais pas si aujourd’hui des associations de protection de l’enfance ou des droits de l’homme s’élèveraient contre cette chanson pouvant amener de jeunes enfants à considérer avec bienveillance l’homicide volontaire au nom de la vengeance. Cécyle a raison quand il s’agit de défendre le droit d’expression, donc plus encore qu’espérer que des groupes de censeurs s’agitent, j’espère que les parents pourraient prendre en considération ce qu’ils inculquent à leurs enfants sous couvert de divertissement.
En écho avec les associations diverses s’insurgeant de ce qui est dit, chanté, écrit, ne peut-on pas souhaiter plutôt que des artistes arrivent à allier création artistique de qualité et militantisme. Foin de films ou chansons à thèmes, j’aspirerai plutôt à offrir à des enfants des chansons où il n’est pas tant question de propos revendicatifs que d’amour sans étiquettes de genre. De nouvelles « fabulettes » ? J’espère que je ne fabule pas tant que ça…