Bonheur @48

En ce mois de janvier, je suis partie une dizaine de jours à la campagne avec Helgant. C’était très agréable et reposant. À mon retour, un mot sur du papier quadrillé plié était apposé sur ma porte avec du ruban adhésif. Je l’ai lu rapidement en rentrant puis l’ai posé en me disant que je le relirai tranquillement.
Une fois Helgant réinstallé dans son panier et les affaires posées, j’ai d’abord déjeuné. Juste après, on sonne à la porte : c’est ma voisine de l’escalier d’à côté. Pour préciser : j’habite dans un immeuble avec deux escaliers, correspondant à deux numéros de la rue et deux halls bien distincts. Mon appartement est mitoyen avec celui de mes voisins de palier et avec celui du même étage de l’escalier d’à côté.
Depuis mes plus de six années ici, j’ai croisé plusieurs fois cette voisine dans la rue. Nous avons échangé un peu plus l’été dernier sur des questions de bruit lié aux travaux chez moi. Mais surtout depuis que j’ai adopté Helgant, nous discutons de ce super compagnon qu’elle m’avait dit entendre parfois quand il aboie en raison de la présence de gens sur le palier, la venue de livreurs ou de coups de sonnette. Je n’ai jamais prévenu ma voisine de mes déplacements.
Or, n’entendant plus Helgant, ma voisine s’est inquiétée. D’où son mot, avec son numéro de téléphone au cas où, et sa venue à plusieurs reprises le week-end d’avant mon retour puis à ce moment-là. Elle était très rassurée de nous voir en forme. Entendre Helgant lui manquait. Depuis, quand il aboie, je me dis que quelqu’un y trouve plaisir et réconfort. Nous avons échangé des messages et je sais qu’en cas de besoin d’aide pour Helgant, je pourrais m’adresser à elle comme elle pourra me solliciter quand de besoin.

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