Extravagance parisienne @62

Depuis quelques années déjà, j’anime ma page Facebook et celles d’associations que je soutiens par mon action bénévole. J’alimente ma propre page manuellement ou en utilisant une moulinette qui récupère les contenus du blogue notamment. Pour les associations, j’utilise des outils de programmation de publications propres à Facebook afin de proposer des contenus tous les jours à horaires fixes (le matin, et le soir, pour la plupart).
C’est ainsi que j’ai pu remarquer que, chaque année, je zappe le 31 octobre, comme si ce dixième mois de l’année ne comportait que trente jours. Ce n’est en général que la veille, lors de ma petite séance de vérification de programmation, que je m’en rends compte. Cela m’intrigue. Cette date ne correspond à rien dans ma vie, au moins rien dont j’ai conscience, ni un anniversaire, ni un décès, ni un événement heureux ou malheureux. Rien.
Cette énigme est encore plus complexe que celle de mon réveil à 7 h 04 pendant le confinement de printemps. Cette précision d’horloger a cessé depuis, mais je me réveille autour de 7 heures tout de même, et non plus une ou deux heures plus tôt selon la saison. L’hypothèse du voisin est sans doute la bonne. Mais ce 31 octobre qui disparaît du calendrier… Non, vraiment, je ne sais pas. Vous avez des idées ?

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