Fenêtre @25

Un samedi matin, alors que je rallume ma box (je l’éteins la nuit, cela économie l’électrifié et évite la circulation inutile d’ondes), je constate que mon accès Internet est coupé. Je branche, je débranche, j’attends un peu et appelle l’assistance. Très vite, on m’indique que le problème est hors de chez moi. Un rendez-vous est fixé avec un réparateur pour le mardi ; une clé 4G m’est proposée pour me garantir une connexion d’ici là. Je vais la chercher en magasin. Elle fonctionne. Tout va bien.
Le mardi, le technicien arrive en avance. Il fait les tests chez moi, dans le couloir, mais ne peut accéder au tableau situé dans les sous-sols. Mon gardien ne prend son service qu’à 15 heures ; il repassera. Il repasse, on appelle mon gardien qui se rend sitôt disponible et, une demi-heure plus tard, je récupère ma connexion. Le jeune homme qui est intervenu est aimable, courageux (j’habite au cinquième et l’ascenseur était hors service ; il a fait plusieurs aller-retour) et consciencieux. Il travaille avec un collègue au téléphone qui le guide. Je comprends qu’il débute mais cela n’a pas d’incidence sur la qualité apparente de son travail.
Avant qu’il ne parte, je dois signer un formulaire d’intervention. J’avais mis dans ma poche un billet de 5 euros ; je ne donne pas systématiquement de pourboire mais je pensais qu’il le méritait. En regardant la feuille à signer, je remarque que la case « Commentaire du client » a été barrée. Quel dommage ! Je voulais justement écrire que tout s’était bien passé. Je n’en dis rien, n’en fais rien, et garde mes 5 euros. S’il est présupposé par ce jeune homme (ou l’homme qui le guidait au téléphone) que je n’ai rien à dire, je n’ai rien à dire. CQFD.

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