Bigleuse @125

Il y a quelque temps, sur LinkedIn, j’ai croisé une publication sur les « 1ères (sic) universités d’été de la conception universelle et de l’inclusion », organisée par le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH), institution publique. Ce n’est pas rien. La publication en question était illustrée, en guise de programme, d’une copie d’écran, texte en noir sur fond jaune pétard.
Ma première larme d’éblouissement passée (pas au vu du programme, on l’aura compris, mais du jaune fluo), j’ai cherché la version texte sur le site dédié et me suis retrouvée avec le même fond jaune, même écriture noire (ou rouge) ; même éblouissement et illisibilité pour moi. Je me suis fendue d’un petit commentaire.

« Bonsoir,
« Pourquoi je n’arrive pas à lire les textes de votre site (fond jaune qui éblouit, polices fines, petites, soulignées, boutons sans contrastes…) alors que l’accessibilité semble votre sujet ? Je dois avoir une maladie invalidante trop rare, j’imagine… #BasseVision »

Fort gentiment, l’auteur de la publication initiale m’a demandé des précisions et promis de transmettre. Et ça s’est arrêté là.
Je reste perplexe. Comment un service directement rattaché au Premier ministre peut-il produire ce genre de site alors que son sujet est l’inclusion ? Peut-être est-il conforme au RGAA. Dans le cas contraire, que font donc les experts en accessibilité ? Je ne comprends décidément pas.

 

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