Souvenirs @16

Suite à la lecture du billet d’Isabelle sur la maltraitance d’un lapin parisien mort et abandonné sur le trottoir (ici), je partage une anecdote assez marquante concernant un autre lapin.
Lorsque j’avais entre un et deux ans, j’avais un lapin à moi. Il était tout noir et j’ai quelques photos où l’on me voit le nourrir.
Mes parents travaillant tous les deux, j’avais également une nourrice qui s’occupait de moi dans la journée. L’été, au moment de partir en vacances, mes parents avaient confiés mon lapin à ma nourrice.
A notre retour, mes parents et moi sommes donc allés récupérer le lapin mais au lieu de l’animal adoré, la nourrice nous tendit une terrine de pâté… de mon lapin. Le crime de l’animal : le père de le jeune fille faisait pousser des plantes exotiques. Le lapin en ayant mangé une partie, il a donc décider de l’occire… Je ne me souviens plus de mon chagrin mais depuis cet épisode, j’ai toujours eu une affection particulière pour les lapins. Il me reste d’ailleurs une unique peluche de mon enfance et c’est un lapin. Enfin c’est plutôt une lapine mais ça, c’est une autre histoire.

3 commentaires pour Souvenirs @16

  • J’adore les histoires complices de mes rires ! Alors merci beaucoup de me faire rire de si bon matin Miss ou Madame Cy Jung ! Et à une prochaine lecture aux grandes oreilles !

    • Cécyle

      Il s’agit d’un billet de Frédéric. Et l’histoire est vraie. Elle ne me fait personnellement pas rire du tout.

  • Marie Gendron

    2020.01.17

    En réponse à l’écrivaine Cy Jung

    Le lapin aux grandes oreilles bis.

    Voici une histoire de lapin aux grandes oreilles pleine de véracité qui est arrivée à un monsieur aux cheveux grisonnants.

    Il y a deux jours, le jour même où j’avais lu tôt le matin votre histoire de lapin ou lapine aux grandes oreilles – finalement écrite par Frédéric – laquelle m’avait fait bien rire, quelques heures plus tard je souhaitais la bonne année à un commerçant tenant boutique près de la place de la République à Paris onzième.

    Cet homme je le connais depuis plusieurs années car il répare les PC portable dont les miens.

    Une petite visite d’une vingtaine de minutes en l’honneur de l’année des vingt ou vins, m’a permis par pur hasard, d’écouter SON histoire de lapineau !

    La fin est triste donc sortez vos mouchoirs ou bien cessez immédiatement votre lecture !

    Une femme avertie en vaut deux.

    Guy lorsqu’il était gamin – il se prénomme Guy mais puisque je n’ai pas la mémoire des noms, je lui ai dit qu’au Québec, habituellement tous les Guy on les appelle Ti-Guy ! et j’ai ajouté que dans ma tête je l’appellerai ainsi mais la prochaine fois que je lui rendrai visite, le lui dirai Bonjour Guy !

    Revenons à nos lapins.

    Guy avait six ans. Il vivait avec ses parents. Il possédait un lapin blanc qu’il adorait.

    Un jour lors de sa sixième année de vie sur Terre, son appendice lui dit : Coucou Guy, je veux sortir de ce coprs, de TON corps !

    Rush à l’hôpital. Opération urgente. Complications. Séjour prolongé sur un lit blanc.

    Puis au jour du retour vers son paradis terrestre, ses parents arrivent dans sa chambre toute blanche avec un morceau de viande toute blanche : une patte de lapin en guise de cadeau de délivrance.

    Depuis ce jour endeuillé de tristesse blanche, ce gamin qui a continué de grandir, n’a jamais mangé de la viande de lapin.

    Désolée.

    P.S.1. Rush ( http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4408 )

    P.S.2. Recette de cipaille ( https://www.recettes.qc.ca/recettes/recette/cipaille-bas-du-fleuve-183619 )

    P.S.3. J’ai écrit un troisième P.S. que je vous enverrai seulement si vous l’exigez !

    Bonne journée à vous ce 17 janvier 2 foix vingt !

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