Objectivement @50

Le jour de l’An est toujours l’occasion de poser des résolutions, ce que je fais peu tant je pose des résolutions toute l’année autant que le besoin s’en fait sentir. Je ne l’avais pas donc vraiment anticipé mais je me suis résolue, ce 1er janvier 2020 alors que je rangeais un placard pour trouver une place où stocker des chiffons, à mettre à la poubelle les jouets sexuels que j’avais dans une caisse.
Dans le lot, j’en ai utilisé fort peu, et jamais seule. Ils m’ont surtout servi à matérialiser des scènes que j’ai ensuite reproduites dans mes romans. Certains étaient des cadeaux. J’en avais ramené d’autres de San Francisco, d’Amsterdam et de Londres. Je gardais donc une certaine attache avec les uns et les autres mais cela fait tant de temps… passons !
Je les ai donc mis dans un sac en plastique, retirant au fur et à mesure les piles, seul élément que je pouvais recycler (la question s’était déjà posée en Hétéronomie, ici). Au dernier moment, j’en ai ressorti un qui me semblait pas mal, et en meilleur état que d’autres, certains ayant particulièrement mal vieilli. Pour quoi faire, en garder un ? Pour l’utiliser, pardi ! Avec qui ? Et comment savoir si ce serait le bon ?
En vingt ans, les jouets sexuels pensés par et pour les filles se sont développés. Ceux-là sont chers, forcément. Mais si je devais rencontrer quelqu’une avec qui leur usage se posait, nous irions ensemble acheter ce qu’il nous plairait plutôt que d’utiliser de la quincaillerie décatie et porteuse de souvenirs forcément incongrus. Il va sans dire qu’une telle résolution dépasse la période d’un an. C’est parfait ! J’aime prendre de l’avance.

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