À table ! @54

Petit à petit, les usages changent en matière de consommation ; pas aussi vite qu’il le faudrait, mais certains signes font plaisir. J’achète des paniers d’invendus avec pas toujours autant de bonheur que ces deux-là, notamment parce que certains primeurs ou restaurateurs semblent « fabriquer » des invendus, j’imagine pour avoir du passage dans leur commerce. Mais les bonnes surprises demeurent comme de délicieux raviolis ricotta, épinard et patate douce d’un traiteur branché de la gare Montparnasse.
Ils étaient conditionnés dans un gros pot en verre. La logique m’a donné envie de ramener le pot. J’ai pris contact via son site avec le commerçant et le lui ai proposé. Il m’a répondu quelques jours plus tard que je pouvais le faire, et qu’il serait réutilisé. La réaction des deux employés quand j’ai ramené ledit pot m’a fait penser que c’était pour eux une première. Cela dit, la lune de miel n’a pas duré : au panier suivant, deux parts de carottes râpées et un dessert pour 4 euros, le tout dans des pots en plastique. La branchitude à ses limites, et ses contraintes… financières !

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