Miam ! @15

Je fabrique mes yaourts depuis une bonne dizaine d’années ; avec un yaourt et un litre de lait, j’en fait sept. J’achète donc des paquets de quatre yaourts qui me permettent de produire vingt-huit yaourts sur quatre semaines pour un coût de 12 centimes le yaourt. Je mets dans ma préparation un peu de cannelle et de gingembre en poudre. Sur le dessus, je mets des graines de lin. Ils sont bons, sans additif, je n’y ajoute pas de sucre ; autrement dit, j’en suis ravie.
Pourtant, je déroge parfois à la règle : à récupérer des invendus, je me retrouve à la tête de paquets de yaourts que je n’ai pas choisi. Le pire, ce sont les aromatisés. Je suis obligée de les manger en mode glace, sinon, ça ne passe pas. Je donne quand je peux les chèvres ou brebis à Isabelle, ou les cuisine (soupe, sauce curry, tsatsiki…). Les natures sont rares. Les « aux fruits » souvent sucrailleux. Mais je les mange consciencieusement, avec le réconfort de les avoir sauvé de la poubelle et guettant le moment où j’aurai épuisé le stock pour remanger des miens.
Par contre, ce réconfort ne suffit pas à amoindrir mon indignation quant à la quantité d’emballage produits par ces yaourts industriels ! Je m’en suis rendue compte depuis que la Ville de Paris permet de mettre ces pots au recyclage. Avant cela, je les mettais un à un dans la poubelle verte, ce qui limitait l’effet de masse. Là… j’en suis restée pantoise la dernière fois que j’ai descendu mon cabas d’emballages. Alors, si je peux vous convaincre de faire vos yaourts : 3 minutes pour laver les pots ; 2 minutes pour faire la préparation et la verser dedans ; 1 minute pour les installer dans la machine… C’est si simple, si bon, si…
Des recettes avec ou sans yaourtière sont ici (je n’ajoute pas de lait en poudre).

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