Foot @15

J’ai fait un billet en forme de bilan (ici) mais je me rends compte que je n’ai pas fait de billet « Résolutions 2019 ». J’y ai pensé en pleine cuisine et, aux résolutions qui sont apparues, il m’a semblé nécessaire de vérifier le sens du mot tant il me vient avant tout des projets sans que ceux-ci n’aient de caractère expiatoire. Expiatoire ? Bigre.
La liste des définitions de « Résolution » dans le Grand Robert est intéressante ; celle qui s’applique ici n’a rien d’expiatoire… « État d’esprit, attitude d’une personne qui prend une détermination. » Je trouve en fin de liste les usages que l’on croise à l’occasion de l’An, « Prendre de bonnes résolutions (…). Grande et belle résolution (…). Résolutions extrêmes (…). » Je conclus que je dois aux adjectifs utilisés cette idée qu’une résolution personnelle, intime, aurait une dimension morale, le « bon », « grand » et « belle » tendant à nous sortir de notre état de pauvre hère, ce que renforce certainement la médiatisation de ces résolutions : arrêter de fumer ; faire du sport ; contrôler son alimentation ; être gentil avec untel ou unetelle ; etc. Je sors donc de cette logique et vais pouvoir énoncer mes résolutions qui ne sont pas des punitions mais des choix de vie en droite ligne de ceux qui me font déjà du bien.
En première position, je place « Travailler mon 2e dan et préparer le Championnat de France technique parajudo ». J’avais renoncé en 2018, faute de conditions de passage qui me semblaient satisfaisantes. J’y ajoute les France technique Parajudo, pour le fun. Romuald me dit que ce n’est pas gagné mais que ça peut le faire. Ça me plaît.
En seconde position, c’est plus difficile à formuler : « Ne jamais manquer une occasion de dire à quelqu’un que je l’aime. » J’emploie déjà beaucoup de mon énergie à l’amour ; à moins que ce ne soit l’amour qui me donne mon énergie. Quoi qu’il en soit, dire mon affection, ma tendresse, mon désir, ma compassion, étreindre, prendre la main, poser ma tête au creux d’un cou me sont essentiels. Il m’arrive d’en faire l’économie, par peur des conséquences ou par paresse, parfois par colère ; je souhaite qu’il n’en soit plus question.
En troisième position, je souhaite « Continuer ma transition écologique non violente. » sans que cela ne soit une contrainte, mais l’expression d’un véritable choix politique. C’est le sens des vœux que j’ai publiés sur mon site () et aussi une manière de cultiver ma différence sans (trop) craindre désormais qu’elle ne m’exclue.
Voilà. J’ai du pain sur la planche. Je m’y mets. Si je n’oublie pas, je ferai un bilan en fin d’année.

 

Envoyer un commentaire

 

 

 

Vous pouvez utiliser ces balises HTML

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>