Ils @13

Alors que taxes, impôts, couleurs fluorescentes et divers Poujade, de gauche comme de droite, sont à la mode cet automne, je suis tombé sur cet intéressant article du Monde, « « Ras-le-bol fiscal » : connaissez-vous le vrai prix des services financés par l’État ? »
Il s’agit d’un très intéressant quizz sur ce que nous coûteraient les services auxquels nous accédons au quotidien, sans en avoir conscience, si les impôts et les taxes n’existaient pas… Je n’ai eu qu’une seule bonne réponse mais à chaque fois, le vrai coût des choses était très intéressant…
Alors plutôt que de rester sur l’amère écume des choses, vous pouvez vous-même faire le test ici.

6 commentaires pour Ils @13

  • Vincent

    Je crains que si je partage ce lien sur ma page FB, je n’aille me faire lyncher
    <:o
    Je n'ai pas fait le test. Car je sais de toute façon que je vais être à côté.
    Mais chiche, je le fais quand même, car leurs réponses m’intéressent.

    • • • • ╬► – – – – (c'est un cuicui qui avance sur la flèche du temps) – – –

    (Quelques minutes plus tard)
    Bon, les résultats sont argumentés, c'est une bonne chose.
    Je n'ai pas les connaissances pour en vérifier moi-même la pertinence. Mais je partirai sur le principe d'y accorder foi.

    Il n'y a pas que cela, à mon avis.

    Un État, il me semble, a besoin de fonds pour fonctionner. (Quand j'étais enfant, je croyais que pour l’État ça ne coûtait rien lol).
    Et pour payer tout son service public.
    Nous voulons tous payer moins de taxes, mais nous sommes les premiers à nous plaindre de la fermeture d’hôpitaux, de la perte d'efficacité des administrations (et/ou de traitements de plus en plus inhumains = traitement par lot, sans individualité), de la diminution des remboursements de la sécurité sociale, etc…
    Certes, du gaspillage de dépense public, il y en a. Dans des circonstances parfois ahurissantes. Injustes, toujours.
    Et de l'enrichissement personnelle par détournement de fonds… emplois fictifs. Corruption.
    Je considère pour ma part que la corruption et un crime des plus grave (je crois qu'en ultime lieux, cela peut détruire des civilisations complètes. Et que du point de vue individuels, il y a toujours des drames humains au bout).

    Les pires exemples (connus !) de profits injustes et illégaux sont, je pense, vraiment traumatisant pour les citoyens.
    Et cela est très nuisible à la confiance, à tous les niveaux.
    J’ai peur (on dirait que ça m’arrive souvent actuellement) que peu de gens veulent vraiment lire et entendre ça.
    :-SS
    En ce moment, d’autant plus. Hum ?

    Bon. Je partage. On verra bien.

    :-°

    • Frédéric

      Merci Vincent pour votre commentaire, pour avoir pris le temps de faire le test… et pour le partage à haut risque donc 😉
      Sur le fond, je suis entièrement d’accord avec votre commentaire. Je pense aussi qu’une partie de la résolution du problème est notamment dans la transparence dans l’utilisation qui est faite de nos impôts et taxes : les salaires des fonctionnaires qui font fonctionner les services publiques, les allocations en cas de chômage, les différentes aides etc.
      Sans cette transparence, il est facile de perdre le sens des choses. Et cela a l’avantage de pouvoir mettre les choses à plat.
      Par ailleurs, le comportement des uns et des autres est déterminant lui-aussi : par exemple, il ne faut pas oublier que si des lignes de trains ont disparu, c’est parce que les gens ont préféré prendre leur voiture, si les commerces alimentaire des centre villes ont fermés, c’est parce que les gens ont préféré se rendre dans les grandes surfaces en périphérie des grandes villes etc. La difficulté maintenant est « comment reconstruire » ?

      • Vincent

        La réponse à cette question, pourrait être : en rasant d’abord tout ?
        Tabula rasa.

        J’entends Carmina Burana dans ma tête.

        O fortuna
        /////O fortune/
        Velut luna
        /////Comme la lune/
        Statu variabilis
        /////Tu es variable/

        … c’est plein d’entrain. Plein d’espoir (si on a la musique qui va avec ^^)

        Sors immanis
        /////Sort monstrueux/
        Et inanis
        /////Et vide/
        Rota tu volubilis
        /////Tu es une roue tournoyante/
        Status malus
        /////Tu es malveillant/

        De l’espoir, et du danger ?
        De l’arbitraire ?

        Comment reconstruire une société heureuse et harmonieuse, égalitaire et fraternelle, quand les bases des piliers sont de telles décrépitudes ?
        De tout façon, cela ne peut ainsi durer, interminablement ?

        L’histoire est une roue qui tourne.
        Les nantis d’un jour, seront les dépourvus du lendemain.
        Mais que deviennent les dépossédés du jours ?
        Certes… de notre point de vue de petit être humain, cette roue qui tourne n’est pas forcément très visible.
        Le temps semble long ici-bas, surtout s’il est une lutte quotidienne.
        Mais parfois, ça se passe sous nos yeux. Qu’on soit spectateur ou acteur.

        En vrais, le temps n’est pas si long que ça.
        L’on se souvient encore, qu’en retirant les privilèges des nobles, on a fait le lit de la bourgeoisie. (Mes excuses aux Lumières.)
        Qu’est devenu le peuple qui mourrait de faim ? Ben, certains s’en sont plus que bien sortis, il est vrai.

        Tabula rasa ? Sa révolution, sa Terreur. Ses morts. Tous les nobles décapités, torturés, violenté et violés, étaient-ils vraiment coupables ? Tous ces paysans tombés, noyés, déchiquetés, étaient-ils une vraie nécessité ?

        Autre jours, autre histoire. Une république révolutionnaire disparait pour sauver le peuple, un empire la remplace.

        Autre histoire.
        Un peuple se meurt ? Le sauveur conduit le monde à la ruine.

        Tabula rasa, vraiment ?

        Vous aviez peut-être bien raison, Cécyle, sur notre président.

        En tous cas, j’entends d’ici le rire (non pas du sergent) de la partie droite, droit toute, tous là-bas, la droite brune, et ses frottements de mains.
        Elle sent que peut-être, sur cette roue qui tourne, elle se trouvera enfin tout en haut.

        C’est déjà arrivé.
        Et ça arrivera encore.

        Ce qui se passe leur prépare bien le terrain. Et la gouvernance actuelle, ne trace-t-elle pas cette route ?
        Est-ce le chemin que vous avez entrevue ?

        Y-a-t’il un autre moyen ?

        L’Histoire ne s’est pas arrêtée avec la fin de la guerre froide. (D’ailleurs, à ce sujet…)
        Elle continue, et s’écrit, jours par jours.

        Et l’Histoire, et bien, est rarement un conte de fée.

        La roue tourne.
        Mais que nous apporte-elle ?
        N’est-ce pas à ce que sert la vie ? A faire tourner la roue, en essayant tant bien que mal de l’influencer ?

        O Fortuna.
        Sors immanis
        Status malus

        • Cécyle

          Je publie une nouvelle lundi sur la fin du monde… et sa reconstruction ! 😉 Décidément, le sujet est tendance !

        • Cécyle

          La voilà.

          • Vincent

            C’est une belle fin du monde 🙂 🙂
            Et une beau (re)commencement.
            🙂

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