Vroum @18

Voiture coccinelle miniatureAlors me voici donc en Hétéronomie !
Pression totale : mais que vais-je bien pouvoir raconter ? Bon, pensais-je, je vais la jouer facile en me tournant vers l’actualité. Et chouette, dans quelques jours, c’est le 17 novembre, vous savez, ce jour où une immense vague jaune fluo doit se mobiliser pour la baisse du prix de l’essence parce que bon, 48000 décès par an directement dus à la pollution automobile, c’est bien mais faudrait pas que ça me coûte trop cher d’y remédier !
Alors entendons-nous bien, j’entends tout à fait qu’il est impossible en l’état pour beaucoup de se passer de la voiture. Aller bosser, faire ses courses etc. relève souvent du casse-tête sans son moteur vrombrissant. Ce que je pointe, c’est ce sentiment irrationnel d’être amputé·e d’un membre (je vous laisse choisir le membre) dès qu’il est question de modifier le rapport à la voiture. Il suffit de voir les comportements des conducteurs et conductrices, leur réaction à la moindre rayure sur le pare-chocs ou encore les réactions des automobilistes dès que les responsables élu·e·s à cette fin tentent de mieux répartir les espaces communs… comme si la voiture octroyait un droit (un pouvoir ?) quelconque à son ou sa propriétaire…
Alors oui, l’essence est chère, mais manifestement, ça ne va pas s’arrêter là… Et plutôt qu’une lutte morbide individualiste, pourquoi ne pas plutôt se mobiliser pour que des alternatives soient accessibles plus vite en taxant le carburant des avions au même niveau que celui des voitures par exemple, en exigeant que le montant de ces taxes soit directement et intégralement utilisé pour une vraie transition écologique de la mobilité (infrastructures, véritables aides pour l’acquisition de véhicules plus propres, transports en communs intelligents, autopartage, etc.)… Bref, un peu d’imagination ne nuirait pas au débat. Et justement, si nous faisions du 17 novembre une journée de réflexion sur notre rapport à l’automobile et à la mobilité ? Si vous êtes partant·e, je propose de débuter par l’écoute cette forcément belle chanson d’Anne Sylvestre, première pierre à la réflexion… je dirais presque « philosophale » !

20 réflexions sur « Vroum @18 »

    1. Cécyle

      La Cocotte ! Tu es bien remontée d’emblée ! Il s’agit d’un ami, Frédéric. Il va nous écrire des psaumes et des homélies. Ça va te plaire, je suis sûre !
      Bienvenue Frédéric. Merci de nous avoir rejointes. C’est chouette ! Et excuse notre Cocotte. C’est son caractère !

      Répondre
        1. Frédéric Auteur de l’article

          Merci Isabelle pour ce bel accueil ! Je sens bien que je vais bien m’amuser dans le coin… J’espère que je ne jouerai pas seul 😉
          Je t’embrasse itou

          Répondre
    1. Frédéric Auteur de l’article

      Hey les Moutons
      Mais oui je vais revenir… enfin si on ne me chasse pas d’ici là.
      J’aurai peut-être même le temps de vous raconter l’histoire de mon grand-père berger 😉

      Répondre
      1. Les Mouton

        Nooooooon, pas la chaaaaaasse ! Jam*aaaaaaaaa*is !
        On veut l’histoire. Le bergeeeeeeeeeer, c’est comme un papaaaaaaaaa, de l’amouuuuuuur.

        Répondre
    1. Frédéric Auteur de l’article

      Merci Petit Koala
      Je suis bien content moi-aussi de me sortir les mains de la bidouille de geek pour faire ces billets !
      A très vite alors…

      Répondre
    1. Frédéric Auteur de l’article

      Enchanté La Cocotte !
      Merci pour l’indulgence (merci à la conjuration). J’ai déjà hâte d’être au deuxième billet pour ne pas y échapper cette fois !
      PS : je n’aime quand même pas trop les évêques non plus, même les défroqués.

      Répondre
    1. Isabelle

      Exactement Vincent, un nouveau moussaillon, déjà aguerri en solitaire sur des certaines océans du Net avec leurs marées et leurs déchaînements de monstres marins.

      Répondre
    2. Frédéric Auteur de l’article

      Merci Vincent pour ce message !
      J’ai effectivement beaucoup navigué, affronté vents et marais et essuyé de nombreuses tempêtes en eaux troubles mais tout cela n’était qu’une tempête dans un verre d’eau face à l’étendue infinie de La Vie en Hétéronomie !
      Souquons ferme !

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.