Brosse @40

Johnny, mon champion, m’a fait découvrir Eddy de Pretto et sa chanson Kid. Je n’avais pas spécialement écouté les paroles jusqu’à la semaine dernière où j’ai découvert sur Facebook une version réécrite par Barbara Pravi à l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes (8 mars).
Redoutable.


J’ai alors décidé de mieux écouter la version originale.

Je ne sais pas pourquoi mais la version « femme » me semble plus efficace que la version « homme » alors que le texte de Eddy de Prieto est rare et précieux. Elle me ramène au dernier livre numérique que j’ai lu, Ces hommes qui m’expliquent la vie de Rebecca Solnit. Ce recueil de textes en contient un qui appelle à réfléchir à la « condition masculine » et à ce qu’un homme endure quand il renonce à son privilège de mâle. Il ne s’agit pas de plaindre l’oppresseur ; il s’agit de le contrer autrement, de dire que la fabrique du masculin est tout aussi oppressive que celle du féminin.
En se situant sur le terrain de la nature de l’oppression, ne peut-on pas espérer que plus d’hommes s’impliquent dans les luttes féministes ? Je l’ose.

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