Grand homme @24

Cécyle m’envoie un article intitulé « Joan Baez refusée à l’entrée d’une boîte parisienne : « On ne pratique aucune discrimination », assure le directeur adjoint ». Le texte indique que l’artiste a été refusée à l’entrée d’une boîte de nuit parce qu’elle portait des ballerines et que c’était dangereux, car il peut y avoir des morceaux de verre par terre. Les physionomistes ne l’ont pas reconnue et elle ne s’est pas présentée. Elle sortait d’un concert qu’elle venait de donner à l’Olympia.
Je réponds à Cécyle « C’est très drôle. L’argument sécurité est génial, faut appeler la préfecture pour une vérification, car s’il y a souvent du verre cassé, c’est dangereux pour tout le monde en cas de chute, surtout avec des talons hauts à moins que ce soit aussi refusé à l’entrée. Des ballerines comme mise en danger. Pauvre club « populaire » branchouille. C’est clair que les vieux hippies n’ont qu’à aller se coucher. J’adore le truc de « elle n’a pas dit qui elle était ». C’est sûr que ce n’est pas du tout discriminatoire de juger de l’entrée d’une personne selon qu’elle est connue ou pas. Ce qui me ferait rire c’est de savoir si les gars à l’entrée auraient su qui est Joan Baez si elle s’était présentée. »
Cécyle a tenté une petite expérience avec un de ses judokas : il ne connaissait pas Joan Baez. Au moins, je suis sûre que lui ne pratique pas de discrimination selon l’âge ou la popularité. Il ne ferait pas un bon physionomiste, il est trop gentil.

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