Charité @20

Je suis une fan du Magazine de la Santé (vous savez !) et il n’est pas rare qu’il soit question du don d’organes. J’ai bien sûr ma carte de donneur (donneuse ?) ; mes proches savent que j’y suis favorable. Prenez ! Ceci est mon cœur, mon foie, mes reins, mes poumons, mes… rétines, vaut mieux éviter… mais je veux bien que vous attendiez que je sois passée de vie à trépas. Je n’y compte raisonnablement pas avant une cinquantaine d’années mais, bon, des fois, on ne contrôle pas tout.
Ceci dit, le don peut se faire du vivant (ici). Pas pour le cœur, bien sûr, mais au moins pour les reins et, je crois, pour un morceau de foie. À chaque reportage sur le sujet, forcément, j’y réfléchis. Je pense surtout à mon frère, mon plus proche génétiquement. En plus, si l’albinisme jouait dans la compatibilité (qui sait ?), je serais en tête de liste s’il avait besoin. Alors, qu’est-ce que je ferais ?
Si je donne un rein, il m’en reste un autre, bien sûr. Mais bon. Quand même. Pour tout dire, là, à froid devant mon écran en ce matin d’octobre, je ne sens pas de donner un rein de mon vivant, même à mon frère. J’ai les pétoches, c’est clair. Mais s’il était en état de risque létal ? S’il était… lui ou quelqu’un d’autre que j’aime. La seule chose que je sais c’est que je n’affirmerais pas de manière péremptoire et faraude un truc genre « mais bien sûr que je donnerai mon rein » car, au fond de moi, je n’en sais fichtre rien.
Mais c’est bien, non, que la question se pose et fasse son chemin… ? Pour avoir sa carte de donneur, c’est ; avec toutes les infos nécessaires sur le don d’organe. Pensez-y !

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