Kendo @37

Je suis un peu perdue ce matin (j’écris ce billet le 12 août) : j’entame huit jours en mode « sport zéro » après cette belle année de ceinture noire et d’assistante de club ! J’avais un objectif de sept heures par semaine, j’en suis (mes « années sportives » commencent toujours autour du 15 octobre) à une moyenne de sept heures trente, avec des pointes à neuf heures : judo, bien sûr, pour 45 % du temps, mais aussi gym en salon (35 % du temps) et déroulés, pour le reste. Le verrou du jour de repos obligatoire a sauté pour cause de préparation de ceinture le samedi et le ménage hebdomadaire avec (c’était justement le samedi) et je dois convenir que je me sens, après trois ans à ce haut régime, musculairement fatiguée, mais sans blessure majeure (ouf !)
Je cours de moins en moins, pourtant… et je le regrette ! J’ai su ne pas y aller car malade, ou par trop grand froid, ou au lendemain de cours de judo intensifs. Je sais être prudente, j’en suis contente même si cela me prive d’une prise majeure d’endorphine. Et je sens que je vais devoir l’être un peu plus. Hier, sur le tatami, j’ai pris conscience qu’après deux semaines à moindre régime, j’étais un peu plus véloce en déplacement, moins à la peine au moindre effort. Et je dois justement travailler la vélocité pour mon 2e dan ! N’est-il pas l’heure de trouver un autre équilibre ?
En plus de mon objectif à sept heures, j’avais celui de marcher une heure minimum par jour, de préférence une heure et demie à deux heures, avec tous les escaliers en sus. Cela finit par faire beaucoup (là, j’essaie de me convaincre !) Dans le métro hier, j’ai pris la résolution de descendre à un objectif de six heures par semaine, avec jamais plus de six jours consécutifs. Pour la marche, cela va être difficile de réduire, j’aime tant me déplacer à pied ! Je vais y réfléchir… et arrêter de craindre d’être moins affûtée pour le judo à moins d’activité physique ; c’est le contraire qui risque de se produire.
Isabelle me dit que six heures, ce n’est pas si mal ; et depuis quelques jours j’ai envie de réduire mes portions, mouvement entamé cet hiver, pas tant parce que je mange trop, plutôt par un désir latent d’ascétisme, d’équilibre, de bien-être digestif. Gourmande comme je suis, c’est compliqué ! Je gage que d’autres gourmandises viennent compenser… Une heure de ménage ? Bouhhh !

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