Galère @6

Pour ma formation d’assistante de club (ici), j’ai passé cet hiver pas mal de temps avec des enfants sur des tatamis. Une des conséquences est que j’ai été assez malade, avec une otite en point d’orgue mi-mai. Depuis combien de temps n’en avais-je pas eu ? Pas loin de 50 ans, sans doute.
Antibiotiques, cortisone.
Cortisone ? J’en avais déjà un peu consommé en pulvérisation nasale. En cachets jamais. J’enchaînais cette semaine-là trois cours de judo importants et physiques, ma formation à l’arbitrage, le dimanche contre l’homophobie du Centre LGBT. J’ai très vite apprécié la disparition de toutes mes douleurs tout en ayant beaucoup de mal à gérer des nuits à cinq heures trente de sommeil moi dont le minimum est huit. Je me sentais hyperactive mais fatiguée en même temps, d’une étrange fatigue qui ne fait pas dormir et ne contraint pas l’action, au contraire. J’ai guetté ce moment où l’on bascule dans le sommeil. Il avait disparu.
Le dimanche, après six jours de traitement, j’étais debout mais K.-O. Des palpitations s’en sont mêlées, et de plus en plus de déséquilibres. Je n’étais franchement pas bien sans pouvoir me reposer. J’ai dû abréger ma présence sur le stand du Centre sans mieux dormir la nuit suivante.
Le lundi, arrêt du traitement. J’ai commencé à redormir mais la descente a également été rude. Deux jours de céphalées à pleurer. Retour en force des courbatures. Difficulté à récupérer et à stabiliser mon temps de sommeil.
La cortisone ? Il va me falloir une bonne raison d’en reprendre ce d’autant que mon oreille était toujours bouchée au bout de ces six jours de traitement. Inutile ?

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