Adieux… @20

Tomatier Voilà. Il fallait que cela arrive. Tomatier a donné ses deux dernières tomates le 20 juillet et rejoint le compost du jardin partagé deux jours plus tard. Cela s’est fait sans drame, ni pour lui, ni pour moi. Nous étions prêts. Nous avons passé un an ensemble ; c’est déjà tellement extraordinaire, un an ! Ma plus longue histoire d’amour depuis… depuis… Oublions.
À la rentrée, Françoise m’a promis de me présenter Fraisier, et de l’installer dans ma jardinière ; ou peut-être Framboisier, elle n’a pas encore choisi. Nous passerons l’hiver ensemble, j’espère. C’est si bon un petit fruit rouge pour passer une soirée d’hiver plus longue que les autres. Ça fond sous la langue, le jus coule un peu, l’acidité se mêle à la salive, le sucré vient ensuite et… Je m’égare.
Au revoir Tomatier ! Tu vas nourrir la terre du jardin fort de tout ce que nous avons partagé. La vie continue, plus pleine encore, plus entière. C’est si beau, la vie. On profite !

Tomatier compost

29 réflexions sur « Adieux… @20 »

    1. Cécyle Auteur de l’article

      Rassure-toi Petit Mouton. Tomatier a fait bonne route. Il coule des jours heureux dans notre jardin. Il t’embrasse fort !

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  1. vincent

    Puisses-tu te être heureux de ne jamais manquer d’eau ni de nutriment, dans ton Éden verdoyant jusqu’à la fin des temps (même après que le soleil ait englou… ouups, je reviens sur Terre, pardon).

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    1. Cécyle Auteur de l’article

      Il ne peut pas en manquer, il est si plein d’amour ! Et notre jardin en regorge aussi. Soyez rassuré, Vincent. Tomatier est heureux.

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  2. Salanobe

    Quel magnifique sécateur et quel beau travail de taille ! Je suis épatée. 😀 (J’en fais trop, là ?)
    C’est bien que Tomatier rejoigne le jardin.

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    1. Cécyle Auteur de l’article

      Un peu mais ce n’est pas si souvent que je fais des clins d’œil au sécateur ! Alors je suis comblée ! 😉
      Et Tomatier a bien mérité sa retraite.

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      1. Salanobe

        Et moi donc ! Je suis très sensible aux clins d’œil au sécateur. Même si quand je l’ai vu, j’ai d’abord pensé : Tiens, on avait exactement les mêmes pour couper les têtes, pâtes et ailes des canards avec Jacques.

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        1. Cécyle Auteur de l’article

          Ça, je n’ai jamais fait ; mais cela reste utile, en ville, un sécateur, surtout quand on n’a que cela pour broyer les végétaux dans le compost.

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      1. Cécyle Auteur de l’article

        Un « canard », Petit Mouton, dans les Landes, c’est quand tu trempes ton sucre dans l’alcool (à Paris, on le fait aussi mais dans le café). « Couper les têtes, pattes et ailes des canards », c’est une expression pour dire « Je retrenperais bien un sucre ». Cela a donné « Passe-moi le sécateur » pour « sers-moi un verre pour faire un canard » de manière codée pour pas que les douaniers s’émeuvent (les Landais n’ont peur que des douaniers).
        Tu comprends ? Rien de bien méchant. Juste un peu trop d’alcool.

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  3. Ornella

    Cette histoire de « canard », m’en rappelle une bien bonne. Cécile, si je peux me permettre de la nommer, passe la visite médicale au CP. Le médecin scolaire, qui la trouve « vive », lui demande :
    – Bois-tu de café ?
    – Oui, après chaque repas.

    On me convoque, moi, la mère.
    – Madame vous ne devriez pas donner du café à Cécile.
    – Mais elle n’a jamais bu de café !
    Silence. Regards.
    – Mais si, maman, tous les jours papa me fait tremper un sucre dans son café !

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    1. Salanobe

      Ils sont mignons ces n’enfants ! 😉 Mon frère avait dit qu’il n’y avait rien à manger à la maison. « Rien » voulait dire « gâteau » pour mon frère.

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  4. Salanobe

    « Rien » voulait dire « pas de gâteaux », plutôt. Déjà que je coupe les nouilles aux canards ! J’écris n’importe quoi en ce moment. Je crois que mon cerveau fond sous l’effet de la chaleur. 🙁

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    1. Cécyle Auteur de l’article

      Mais j’avais bien compris le sens de ce rien ! 😉 Et en effet, il n’y a rien à manger quand il n’y a rien de trop gras trop salé trop sucré. En ce moment, d’ailleurs, c’est la misère. J’essaie de me « sécher » un peu avant les vacances. En plus, je vide mon congélo. La misère !!

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          1. Salanobe

            Pas pour vous si vous êtes harnachée à un bout, le fil est à l’autre bout. Mais pour l’entourage… Vous pouvez faire les fossés, vous serez guidée par le dénivelé. On peut toujours s’arranger, quand on veut. 😉

          2. Cécyle Auteur de l’article

            Pas sûr que ça plaise à mon ergothérapeute « vie quotidienne » mais pas sûr qu’elle sache ce qui est bon ! Banco, donc ! 😉

          3. Salanobe

            Qu’est-ce qu’il faut batailler pour un p’tit coup de main ! Vous n’êtes pas obligée de tout raconter à votre ergothérapeute.

          4. Cécyle Auteur de l’article

            C’est que je suis « sous contrôle hospitalier » ! On m’a même suggéré de décaler mes vacances. C’est pas du chiqué, cette affaire.
            Cela dit, comme le séchage manque un peu d’efficacité, j’arrive !

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