Villes @4

Cécyle 1972Quand j’étais petite fille, papa était à la guitare, avec quelques autres et quelques instruments, flûte, banjo, percussions, maman, d’autres et moi chantions. La maison n’était pas bleue mais on n’en était pas loin. Dans les « tubes », il y avait une chanson d’Anne Vanderlove que je chante encore : « Mes beaux amours, le sont par la fenêtre »… Cela ne voulait pas dire grand-chose mais j’étais petite, alors, l’amour
Dans la playlist qui accompagne mes journées, j’ai récupéré quelques-unes de ces chansons qui ont marqué mon enfance, dont ce titre impérissable d’Anne Vanderlove. « Mes Beaux amours… le sont par la fenêtre ». Il est passé plusieurs fois (j’écoute ma musique en mode aléatoire uniquement) avant qu’un matin, j’entende les bonnes paroles : « Mes beaux amours ont fait le saut par la fenêtre »
C’est tout de même autre chose ! Quant à savoir pourquoi je n’ai jamais entendu cela, je laisse la question à mes biographes, pour les amuser un peu. Et j’ajoute que je n’avais jamais réussi à trancher entre « Je ne serai jamais ce que je voulais être. » et « Je ne saurais jamais ce que je voulais être. » avant ce billet. C’est « serai »… J’aurais préféré « saurai » !
Allez ! pour la postérité.

6 réflexions sur « Villes @4 »

        1. Cécyle Auteur de l’article

          J’avais des « anglaises » naturellement, pour la plus grande fierté de mon papa. Un must, j’imagine ! 😉

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