Clés @11

BoudhakarathaiVous croyez au hasard ? Moi, de moins en moins, et mon « animisme urbain » (ici) rampant (galopant ?) me porte à faire des constats qui me réjouissent. Dans « réjouisse », il y a … joie ! De la joie, oui. J’aime quand les signes se rejoignent (la joie joint ?) au point que j’en fais le constat. Quel qu’il soit, je souris à ce qui dépasse mon entendement, ravie que ce qui a été mis en place, petit à petit, fasse sens. La foi ? Quelque chose comme ça.
Ce matin.
Je me suis rendormie après mon réveil, levée donc dans ce pâté cher au réveil à rallonge. Café. Je commence par relire mon billet du matin : « Régis @17 ». Je l’avais écrit deux semaines plus tôt. Il me va toujours et je m’en vais lire mon horoscope sans doute encore l’esprit (le mien) dans cette image efficiente qui est venue clore la souffrance de cette histoire-là.

« Et bien chère CY, que de changements ! C’est une journée à mettre au grenier les vieilles affaires dont vous n’avez plus du tout envie de voir dans votre intérieur. À moins que vous ne choisissiez de les donner ou même les jeter ? L’important pour vous aujourd’hui, c’est de faire réellement de la place à vos nouveaux goûts, à vos nouvelles relations, bref, à la nouvelle femme que vous êtes en train de devenir… »

Une souffrance s’évapore et voilà que mon horoscope, écrit par un mécréant à fins purement commerciales (ceci pour dire que les astres n’y sont forcément pour rien) me dit qu’une vie nouvelle commence. Je souris de la coïncidence. Je ne suis pas au bout de la synchronicité du jour.
Je bois mon café en préparant ma matinée de travail avant d’aller dérouler. Je dois écrire la nouvelle en [e-criture] pour octobre. J’ai un tableau où je stocke les « prétextes ». Je copie-colle dans un nouveau fichier avec l’idée de profiter du déroulé pour construire mon intrigue.

« [Le prétexte] Une femme avance vers moi. La voix d’une petite fille, venue des étages d’un immeuble, l’interpelle.
— Maman ! Maman !
— Je suis là ma chérie. Je t’aime !
Je ne comprends pas bien ce que dit la petite fille. La maman continue en marchant toujours vers moi. Elle a un téléphone à la main.
— Je t’aime ma chérie ! Je t’aime ! À tout à l’heure.
— Tu m’aimes ? Mais tu ne me regardes pas. »

Je ne sais pas de quand date cet épisode mais c’est aujourd’hui qu’il sort, en même temps que le billet est publié et que mon horoscope me dit que le ménage est fait. Voilà.
Autre chose ?
Oui. Je lis en ce moment Ségou de Maryse Condé (un régal !) Le héros de cette nouvelle en [e-criture] sera donc un Bambara qui… Avec tous ces signes que je vous livre, il faut bien que je garde quelques secrets. Sinon, vous allez croire qu’il n’y a aucune magie dans l’écriture…
Boudhakarathaï !

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