Décroissance @33

GazPendant nos deux jours et demi sans eau chaude ni gazinière (ici), nous avons pas mal échangé avec ma présidente d’amicale de locataires ; il fallait rassurer nos voisins, aller à la pêche aux infos, trouver quelques solutions. Un moment l’échange a viré à la bonne blague. Nous avions déjà eu les déconvenues d’une coupure d’électricité (), et moi celle de cinq jours sans eau chaude entre Noël et le Jour de l’An (lala).
[Elle] — Il nous manque la coupure d’eau !
[Moi] — On a eu, il y a longtemps, une journée et demie.
[Elle] — Ils pourraient couper l’eau un week-end, le gaz le suivant, l’électricité le troisième. On ferait des économies.
On est drôles, n’est-il point ? Ceci étant, des trois, je crois que c’est l’électricité que je crains le plus. Il y a la perte du contenu du congélo, de toute possibilité de travailler et de communiquer (pas d’ordinateur, pas d’Internet, très vite plus de batteries de téléphone, de tablette…), la nuit qui tombe vite… D’un autre côté, une fois tout éteint et la nourriture perdue, j’imagine que l’on s’habitue et que c’est moins contraignant que de vivre sans eau. Je ne sais pas. Pour le gaz, en tout cas, un camping-gaz réglera mon affaire. Et puis, restera l’amour. Cela ne se coupe pas, l’amour ! Quoique, quand la facture est un peu lourde, on est souvent tenté !

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