Exposer @3

http://www.palaisdetokyo.com/frDans une grande virée culturelle, entre collections permanentes et expositions temporaires, je vais avec une amie au Palais de Tokyo, « anti-musée par excellence » d’art contemporain. Les affiches de présentation m’ont donné envie de voir une exposition.
Dès l’entrée, une odeur flottant dans l’air prend à la gorge. Des dizaines de pneus usagés sont entassés à l’entrée, dans le cadre d’une autre exposition. Leur odeur de caoutchouc me dérange et après un tour de moins d’une dizaine de minutes dans le Palais, je sors, au bord de la nausée. Heureusement, je n’avais pas payé l’entrée, sinon, j’aurais exigé le remboursement.
J’ai eu l’envie de demander aux agents s’ils ne comptaient pas demander à exercer leur droit de retrait, surtout ceux postés à l’exposition qui m’avait attirée et s’avérait (une nouvelle fois en ce lieu) comme particulièrement creuse, avec de nombreuses vidéos fort désagréablement bruyantes (une nouvelle fois en art contemporain).
Je vais militer pour que les artistes contemporains soient les propres gardiens de leurs œuvres. Ce n’est certes pas favorable à l’emploi, en l’occurrence public, mais peut-être qu’alors il sera moins pénible de visiter une exposition d’art contemporain. Quant à ce que cela devienne intéressant, c’est une autre histoire.

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