Écrivaine @18

CafDepuis janvier 2011, l’allocataire Caf que je suis n’a plus besoin de faire une déclaration annuelle de ressources auprès de cet organisme ; les services des impôts transmettent directement ma déclaration de revenus. C’est-y pas chouette ? Cela le serait si mes droits d’auteur que l’administration fiscale me fait déclarer en « traitements et salaires » (une niche fiscale parmi d’autres) n’étaient pas considérés comme tels par la Caf. Celle-ci estime ainsi en même temps que je suis « sans activité » (puisque je ne peux fournir aucun contrat de travail ni bulletin de salaire) et que mes droits d’auteurs sont un salaire. Vous me suivez ?
Depuis trois ans, donc, j’envoie le 5 février le même courrier indiquant que mes droits d’auteur ne sont des « traitements et salaires » qu’au sens fiscal du terme (et non au sens social) et tout rentre dans l’ordre en moyenne huit semaines plus tard. Il s’agit, à coup sûr, d’une case à cocher manquante dans le logiciel de la Caf, ledit logiciel qui est par contre capable d’enregistrer deux situations contradictoires en m’appliquant la plus défavorable, bien sûr, soit un moins-perçu de 1500 euros annuel pour 605 euros de droits d’auteur en 2012.
605 euros de droits d’auteur en 2012… Vivement le Nobel (c’est quand même plus chic que le Goncourt) !

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