Noël @17

Pour réduire le déficit de la branche famille de la Caf, le gouvernement a choisi d’agir sur le quotient familial afin de ne pas toucher aux sacrosaintes « allocs », en plafonnant ce symbole de la famille… travail… patrie… Parmi les analyses, j’ai entendu l’argument que les manifestants contre l’ouverture du mariage aux personnes du même sexe étaient pour la plupart de ces familles, et qu’il convenait de ne pas les attaquer un peu plus…
Au vu de la météo du mois de mai, on aurait pu les consoler avec une mesure très simple, que seul Jack Lang aurait déplorée (le dégât collatéral aurait été mineur, c’est incontournable !) : transformer la Fête de la musique en deuxième jour de Noël de l’année ! Outre une sensibilisation au dérèglement climatique, cela aurait à coup sûr relancé la consommation, donné un gage à l’Église et montré combien le gouvernement est attaché à la famille. Que du bonheur social-démocrate.
Non ?

4 réflexions sur « Noël @17 »

  1. salanobe

    C’est bien dommage que ce soit le quotient familial qui soit révisé plutôt que les allocations familiales.
    Ça va encore plus pénaliser les foyers (les femmes) qui veulent faire garder leurs enfants pour travailler.
    Finalement, dans quelques années, les femmes resteront à la maison pour garder les gosses et les vieux qui ne peuvent pas payer les places qu’ils n’ont pas dans les maisons de retraites et seul monsieur pourra travailler.
    Si ça ce n’est pas la famille idéale !

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    1. Cécyle Auteur de l’article

      J’avoue ne pas être assez pointue sur le sujet pour avoir un avis sur la meilleure solution. Ceci étant, il est clair que le travail gratuit des femmes (et des enfants, aussi) serait un très bon plan pour l’économie libérale; le capitalisme s’est construit ainsi. De la à considérer que c’est le travail rémunéré des femmes qui provoque la crise, il n’y a qu’un pas que d’aucuns ont franchi depuis bien longtemps !

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  2. salanobe

    Ceux qui pensent que la crise vient du travail rémunéré des femmes et qu’elle est aggravée par « tous ces étrangers » ? Ah ! oui, on les entend beaucoup en ce moment. Ça fait un peu peur, d’ailleurs.

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