Ouf ! @2

La Poste SuisseAprès mes dernières péripéties, encore une petite histoire de concours.
Bon, qu’est-ce qu’il faut pour réussir un concours ? Le préparer, le travailler, le passer (avec ou sans rituel de purification par l’eau de sa table) et… s’inscrire ! Hum, pas bête comme idée.
D’ailleurs, l’autre jour, j’ai appelé mon adjoint au travail pour parler d’un sujet essentiel : nos VACANCES ! Il me donne les dates qui l’intéressent. Pour une période, je lui dis que cela correspondra sans doute aux épreuves d’un concours, mais on s’arrangera. Je raccroche et vérifie le calendrier, en me disant qu’il serait bien de regarder aussi les dates d’inscription. Avec les semaines d’arrêt de travail suivant mon opération, je suis très décalée (et ce n’est pas le rythme des saisons qui m’aide à m’y retrouver).
Bref, je lis : fin d’inscription sur internet le mardi 7 mai à 16 heures 30 et envoi par courrier du dossier signé avant le mardi 7 mai, cachet de la poste faisant foi, sinon dépôt le mardi 7 mai avant 16 heures 30, sur place (à Strasbourg).
Ah ! tiens, nous sommes le mardi 7 mai, il est… 15 heures 30.
Ouf ! ma connexion internet fonctionne, je fais du copier-coller ligne par ligne du dossier de l’an dernier que j’ai eu la bonne idée de garder. Je vérifie avoir bien tout rempli, ce qui oblige à reprendre toute la procédure. Mais, c’est bon.
Ouf ! (bis) l’imprimante fonctionne, je sors le dossier et le signe, puis regarde les pièces à joindre. Il m’en manque, dont l’une à demander à la DRH du boulot. Ça me semble plié donc.
J’appelle Cécyle qui, en bonne amie-de-quinze-ans, « m’engueule » : mais tu l’envoies comme ça et t’enverras les pièces après ! Bon, je regarde les notes sous la liste et ouf ! (ter) si on a passé les épreuves du concours d’accès à la classe préparatoire, il suffit d’envoyer le dossier et des enveloppes. Or, j’y étais (mes plus proches voisins s’en souviennent encore grâce à mon arrivée remarquable et le spectacle de ma bénédiction préalable). Je file à la poste et demande le timbre du jour. Moins de deux heures top chrono.
Maintenant, dès réception de la convocation, je dois offrir un chirashi à Cécyle, qui n’a pas manqué de le réclamer dès mon retour de la poste, plus bien sûr un autre en cas d’admissibilité et je ne doute pas que je n’y couperai pas non plus en cas d’admission.
Ça reste un bon deal, c’est quand même dans mon restaurant japonais préféré.

1 commentaire pour Ouf ! @2

  • Cécyle

    Je tiens à préciser que je n’ « engueule » jamais Isabelle ! Des fois, je la crie un peu, mais c’est pour son bien ! 😉 La preuve, je gagne des chirachi !

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