Corps @5

Mon genou gaucheJ’ai appris récemment que mon opération était une autogreffe. J’ai donc été greffée ! Un bout de tendon pour recréer un ligament, avec les morceaux d’os qui permettront de bien le tenir. Même si je savais ce qui allait m’arriver, le mot de greffe a résonné bizarrement, donnant une ampleur nouvelle à ce qui m’est arrivé. Bon, cela n’a pas ajouté de douleur ou de difficultés, car il y en a déjà suffisamment, mais m’a permis de reconsidérer ce que j’avais accepté sans trop sourciller. Peut-être mieux valait-il que je voie cela comme ça après…

PS : je vous ai épargné la photo de la cicatrice en choisissant la photo, plus sobre, de mon autre genou il y a déjà quelques temps…

26 réflexions sur « Corps @5 »

  1. Clau

    Tu montres/exhibes 😉 …oh oh…ton genou gauche, et rien, pas une remarque, pas un compliment, rien….
    Ben alors les filles, besoin de lunettes 🙂

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    1. Isabelle Auteur de l’article

      Voilà comment on admet sa défaite aux Oscars ! Mais, Petit Mouton a su le consoler, gentil comme il est.

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  2. clau

    Ben c’est un mouton ! Une petite sortie à la campagne te ferait grand bien :-), genre visite à la ferme ou alors… tu fonces au salon de l’agriculture !
    Moi j’aime bien les paysans, je viens de la campagne, la vraie, celle où l’on respire, celle où l’on fait du vélo, celle des gens aimables, celle des bois houhou… mais aussi celle du TGV…, des chasseurs, et oui, il en reste plus que le gibier ! J’vous ai dit, j’viens d’là 🙂
    À la campagne…

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    1. Isabelle Auteur de l’article

      Je suis allée au salon de l’agriculture l’an dernier, pour la première fois depuis la petite école, voire la première fois tout court. Mais, c’était avec une fille qui est devenu un souvenir. En plus, honnêtement, je préfère la « vraie » campagne à la porte de Versailles (particulièrement peu engageante !) et encore plus la montagne !
      Vivement être bien sur pieds pour une virée à la campagne ! 😉

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      1. clau

        J’aime bien le salon de l’agriculture. Voir les agriculteurs, fiers d’être là, et pour une fois, les « Ploucs », ce sont les Parisiens 🙂

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        1. salanobe

          Je ne suis jamais allée au salon de l’agriculture malheureusement, d’ailleurs je ne suis jamais « montée à la capitale » mais ce serait dommage que les uns ou les autres se sentent « ploucs ». L’intérêt n’est-il pas plutôt l’échange, le partage, la découverte… sans qu’il y ait forcément une rivalité ou moquerie entre citadins et ruraux ?

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          1. Isabelle Auteur de l’article

            Si vous souhaitez venir à la capitale, peut-être pour le prochain salon ou avant, Petit Mouton sera ravi de vous accueillir. Vous pourrez voir qu’il peut y avoir de l’échange et du partage, mais aussi un côté « ravi de la crèche » des p’tits parigots dont les agriculteurs peuvent s’amuser 😉
            D’ici là, un peu de (re ?)lecture :
            À table ! @3
            Princesse @4
            Élections @13
            Objectivement @6
            Jardinage @4
            😉

          2. salanobe

            Si Petit Mouton m’accueille alors… Le problème, c’est que le moindre départ demande beaucoup d’organisation et d’argent à cause de l’élevage. J’arrive difficilement à partir cinq jours par an. Pour quelqu’un qui tient tellement à sa liberté, c’est un peu lourd parfois.

          3. Isabelle Auteur de l’article

            Hum, c’est sûr que si vous venez avec la meute, Petit Mouton risque d’avoir un peu peur et l’appart d’être trop petit 😉
            Difficile de tout concilier, mais j’ai l’impression que vous avez aussi choisi votre travail pour être libre par rapport à certaines contingentes (chef, horaires imposés, etc.)… J’imagine que c’est un choix qui n’est pas toujours facile à assumer, comme la plupart des choix hors sentiers battus.

    2. Cécyle

      Moi aussi je suis de la campagne ! Et j’y ai vécu une belle enfance, sans jamais sortir du village seule. Mais c’est un milieu qui m’est hostile : je ne peux y circuler seule et la nature n’est pas un milieu dans lequel je suis à l’aise faute d’en voir les pièges (et les beautés !)
      À Saint Wandrille, le WE dernier, je suis allée marcher dans la forêt enneigée, mais je n’ai pu le faire seule. Et, lors d’une autre balade, au soleil cette fois, un chevreuil a traversé le chemin à 20 mètres devant nous. J’ai eu très peur. Je l’ai entendu arriver de loin, sans savoir de quoi il s’agissait, à part que les coups de fusil et les aboiements faisaient rage.
      C’est ça qui m’est très difficile, à la campagne : le silence exacerbe des bruits que je ne connais pas et dont je ne vois pas la source. Et j’ai peur.

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