Déo @7

Métro, boulot, dodoCe même jeudi, je rejoins la 13 et je savoure la tarte aux pommes que m’avait donnée Isabelle. La tarte est si bonne que je m’en régale sans prêter attention à mon entourage.
Varennes. Une voix me tire de ma part de tarte. Je lève le nez. Trois jeunes femmes avancent vers la porte pour sortir. Elles sont grandes, minces, habillées comme des mannequins : une robe bleue courte au-dessus du genou ; une jupe rouge très longue, joliment plissée ; une écharpe sur les épaules… Je n’ai pas le temps de bien les regarder mais elles incarnent une certaine élégance.
L’une d’elles ouvre la porte.
— Ah merde ! J’ai plus de crayon !
Dommage !

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