Lu @2

Je suis destinataire d’une revue de presse réalisée par un ministère et, si le contenu est intéressant (j’aime entendre la voix du pouvoir ; c’est un bon moyen de se forger des opinions contestataires), je suis toujours affligée par la très mauvaise qualité littéraire de la chose : phrases de plusieurs lignes à nombreux tiroirs, constructions grammaticales approximatives, fautes de typographie en pagaille, pauvreté du vocabulaire, fautes d’orthographe, etc. Comment un document émanant directement des hautes sphères d’un ministère peut-il être à ce point mal écrit et truffé de fautes qui peuvent aller jusqu’à troubler la compréhension du texte ? Je l’ignore et suis toujours triste quand l’État n’est pas capable de donner une bonne image de lui-même… et de la langue française.
Je sais, je suis réac’ quand il s’agit de langue… Exemple du jour (24 novembre 2011) : « La commission a présenté ses propositions sur les euros bonds (…) » Ah ! ça, les bonds des euros, c’est pas bon ! Mais alors, pas bon du tout, surtout quand « les souveraineté (sic) » perdent leur marque du pluriel en dépit d’un adjectif, lui, bien accordé… Forcément, me direz-vous ; tout cela est si singulier.

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