Souvenirs @2

Un article de La Croix du 6 septembre 2011 pose d’une manière fort intéressante la question du « droit à l’oubli » sur Internet. L’article intitulé « Les anciens condamnés demandent à disparaître des archives des journaux » pose bien la question. D’un côté, ces « repris de justice » (quelle vilaine expression) sont légitimes à souhaiter vivre en paix après avoir purgé leur peine ; de l’autre, leur « affaire » fait partie de l’histoire judiciaire et il peut être surprenant de vouloir faire disparaître des archives.
Alors ?
En lisant cet article, je me suis dit que finalement le fond du problème n’est pas la conservation et l’accès libre de ces archives mais plus l’image que l’on a du « repris de justice ». On se souvient que certains élus condamnés dans des affaires financières n’ont pas eu de mal à se faire réélire. Alors pourquoi ne pas accorder à un assassin, un cambrioleur ou un violeur le même pardon ? Un assassin, pourquoi pas, surtout s’il a tué par amour. Un cambrioleur, c’est évident, surtout si ce n’était pas notre maison. Un violeur ? Ouille !
Mais quelle idée ai-je eu de vouloir poser la question ?

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