Plastique @1

Dans le Nouvel Obs toujours, du 21 octobre 2010 cette fois — vous aurez noté que je lis souvent le journal très en retard ; une manière comme une autre de relativiser la valeur de chaque information —, je trouve un article intitulé « À l’école des filles » : « Pour apprendre à marcher sur des talons ou pour s’effeuiller les cours de féminité se multiplient ! Décryptage. »
Au secours Virginie ! Je ne veux pas finir en poupée gonflable ! Devant les fourneaux, je fondrais.
Allez ! Bonne année… quand même.

3 réflexions sur « Plastique @1 »

  1. Isabelle

    Si je comprends bien, être une fille consiste à porter des talons qui empêchent de s’enfuir et à se déshabiller. Tout ça étant les seules choses que l’on apprend à l’école des filles, quel programme ! A moins, qu’il n’y ait une option tricot, ménage et cuisine (le marché et l’effeuillage de la salade, c’est bien un truc de filles, non ?).

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      1. Isabelle

        Je n’y comprends plus rien ! Les feuilles (de vigne) ne sont-elles pas réservées aux garçons pour masquer, et souligner, leur attribut mâle ? Les filles utilisent leurs longs cheveux pour dissimuler, et rendre plus attirants, leurs atouts féminins. Je le sais, c’est sur maintes toiles du Louvre. Et les salades dans tout cela ? C’est pour les lapins, Chantal Goya et les ménagères de plus de 50 ans (qui ne sont jamais représentées sur les toiles du Louvre, une vraie discrimination !), car les plus jeunes sont devant la télé (au lieu d’être à l’école).
        Cécyle, tu peux toujours me raconter des salades, tu n’arriveras ni à me mettre en boîte, ni au panier (à salades), non mais !

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