Galère @1

Y'a bien que deux rouesEn octobre, j’ai vécu une galère à vélo. La « chance » n’a pas été de mon côté alors que je m’étais trop reposée sur elle. Bref, j’ai poussé pendant des heures un vélo, sur un très agréable chemin, et cherché la gare la plus proche. Celle-ci m’a été indiquée par deux femmes que j’ai accostées alors qu’elles conversaient tranquillement. Elles ont même cherché à m’accompagner en voiture, mais le vélo ne rentrait pas, et ont été d’une grande gentillesse. L’une d’elles m’a mimé le chemin plusieurs fois et j’ai trouvé sans difficulté le dragon du rond-point et le lycée en construction qui devaient me servir de repères.
Le même mois, alors que je m’arrêtais pour attendre au feu tricolore, je me suis retrouvée à côté de cette femme. Elle se rendait avec sa fille à un atelier pour enfants de l’Union centrale des Arts décoratifs. Je l’ai reconnue tout de suite et abordée. Quand elle m’a « resituée », elle était contente de savoir que je m’étais bien tirée d’affaire et nous avons échangé nos numéros de téléphone pour prendre un café un jour. Même si sur mon carnet elle a écrit à côté de son numéro de portable une mention « Véronique (galère) », j’aurais plaisir à la revoir.

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